Le Jumeau perdu : handicap pour l’affirmation de soi ?

Le Jumeau perdu : handicap pour l’affirmation de soi ?

Le jumeau perdu est-il vraiment un handicap dans le processus d’affirmation de soi?

Quand on ne parvient pas à prendre pleinement sa place et ainsi oser s’affirmer, il n’est pas rare que l’on retrouve dans la mémoire cellulaire la présence d’un jumeau disparu dans les premières semaines de gestation.

Celui qui lui survit ne s’autorise pas à profiter de la vie. On parle alors du syndrome du jumeau perdu.

Et si ce jumeau éphémère avait une raison d’être ?

Anecdote

« Je me sens seule et triste même si je vis en couple. C’est comme si au fond de moi, je n’avais pas le droit de vivre, de réussir ; comme si je n’avais pas de place sur la Terre. Je m’en veux d’exister, je culpabilise. Je me rends compte que je me sabote aussi, comme si je n’avais pas le droit de faire les choses jusqu’au bout… J’ai l’impression de n’être jamais entendue, de ne pas pouvoir m’exprimer, de ne pas avoir le droit de m’exprimer. Les autres savent et font mieux que moi… Tout cela fait que je n’arrive pas à être moi, à être joyeuse et même heureuse. » Clara, 34 ans, nous évoque ainsi sa situation.

Clé du jour – Accueillir son jumeau pour oser s’affirmer

Peut-être ressentez-vous aussi cela au fond de vous? peut-être le voyez-vous chez votre enfant ? =

Il a du mal à s’endormir seul, il cherche toujours la compagnie des autres, voire d’un autre enfant. En grandissant, il manque de confiance en lui, se sent en trop, a du mal à trouver sa place. Il est peut-être habité par une sorte de mélancolie, parfois même il n’a pas de désir de vivre. Les autres passent avant lui, il a tendance à s’effacer. Il s’accroche à un doudou au-delà de la petite enfance …

Cela peut-être l’expression de ce que Bettina Austermann appelle le Syndrome du jumeau perdu : « un embryon sur 10 aurait un jumeau qui souvent disparaît pendant la grossesse » . C’était sans compter l’amplification de ce phénomène en raison de l’augmentation considérable des FIV. Le bébé qui naît ou jumeau survivant, présente alors ce syndrome.

 

Que s’est-il passé ?

Au début de sa vie intra-utérine, l’embryon n’est que perceptions : tout son corps est comme une grande oreille extrêmement sensible dit Tomatis dans son livre La nuit utérine. Or, dans le cas des jumeaux, ils sont deux, dans une proximité phénoménale. Ils se construisent à deux, se touchent, communiquent, jouent… ET puis, pour une raison inconnue, l’un d’eux décline, s’affaiblit. L’autre veut le sauver, le porter. Rien n’y fait, l’autre meurt. Le jumeau survivant parfois le porte pendant un certain temps, refusant de s’en séparer… Jusqu’au moment où l’autre disparaît. Parfois il fond progressivement (il se lyse dans les membranes ou dans le corps de son jumeau) ou il est arraché brusquement par des saignements.

La femme ne sait pas toujours qu’elle attendait des jumeaux. Les échographies précoces permettent parfois de le savoir ; parfois ce Jumeau utérinsont des pertes de sang alors que la grossesse continue qui peuvent l’exprimer ; parfois il n’y a aucun symptôme.

Le jumeau survivant vit dans la solitude le plus grand deuil de sa vie et bien souvent il en porte la mémoire sous forme d’une question : « Pourquoi moi ? » Pourquoi est-ce lui qui vit et non pas l’autre ? Du coup, il se refuse le droit d’exister vraiment en souvenir de son jumeau.Il vit alors un syndrome du survivant.

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Contrat de performance énergétique : l’accord choisi par les jumeaux

Pourtant, il se passe bien autre chose. L’incarnation demande que nous quittions un monde de l’éther pour expérimenter le monde de la matière sur Terre au moyen d’un véhicule qui est notre corps. Or, beaucoup d’entre nous rechignent à quitter le monde de la lumière d’où ils viennent car c’est un monde léger, rapide, réactif… mais dépourvu de sensations. Intégrer un corps leur donne l’impression d’être enfermé dans quelque chose de très limité qui est lourd, lent à mobiliser. Et, de plus, ils oublient une bonne part des informations auxquelles ils ont accès dans leur monde originel.

En présence de jumeaux, il arrive qu’ils établissent un “contrat” : l’un reste dans le monde éthérique afin de rester en contact avec la connaissance universelle alors que l’autre s’incarne pour expérimenter la matière et avoir accès aux sensations et à la conscience. On pourrait alors parler d’un “contrat de performance énergétique” favorisant un maximum d’échange avec un minimum d’énergie dépensée.

Ainsi, en restant en lien, ils pourront échanger leurs informations. C’est après avoir conclu ce pacte, que l’un d’eux se désintègre. Le problème, c’est que l’autre, en naissant oublie ce pacte tout en restant relié à son jumeau comme par un fil. Son corps porte alors la mémoire du manque et le fil active cette mémoire.

Arrive ensuite le temps où le jumeau resté dans l’éther doit continuer sa trajectoire : le pacte arrive à sa fin. La distance entre les deux jumeaux augmente, la tension du fil est plus importante amenant celui qui est sur Terre à réagir. C’est souvent à ce moment qu’il consulte, ou qu’il “tombe” sur un arricle, un reportage ou que “comme par hasard” quelqu’un lui en parle. Exactement comme le fait Clara dans notre anecdote.

Même si la fin du pacte permet à chacun de vivre pleinement sa vie, il n’en demeure pas moins que cela est souvent vécu comme un deuil. Certes, cela est profitable aux deux, pour leur évolution respective et même si d’une autre manière, ils vont rester en lien , la transition est parfois douloureuse et délicate.

Outils pratiques pour vous libérer de ce lien afin d’oser vous affirmer dans la vie

En ce qui vous concerne :

Voici comment accueillir votre jumeau en plusieurs étapes.

Commencez par vous installer confortablement et mettez-vous au point zéro :

  1. Lorsque vous sentez ce mal-être : c’est où dans votre corps ? Cela vous indique l’espace par lequel vous êtes en lien avec votre jumeau
  2. En lien avec cette espace laisser venir l’image d’un fil (quelque soit sa matière) qui part vers l’immensément grand et ouvrez un espace disponible. Votre intention (et non votre volonté) est de rencontrer votre jumeau. Laissez se dessiner une image, une sensation, un son et observez ce que cela crée chez vous.
  3. Respirez ce que cela apporte. Si vous ressentez le manque, donc l’absence, faite comme si vous reculiez dans le temps pour arriver à la présence et oser savourer cette présence.
  4. Dialoguez avec lui : vous pouvez le faire sur le moment ou dans votre quotidien
  5. Quel est son nom ? a-t-il (elle) des choses à vous dire ? Avez-vous des choses à lui dire ou des questions à lui poser ?
  6. Expérimentez le fait de sentir sa présence dans votre quotidien : qu’est-ce que cela change dans votre manière d’être et de vous comporter ? Comment peut-être vous aide-t-il dans vos décisions, dans vos actions ?
  7. Vous libérez du pacte : vous pouvez, lorsque vous serez prêt(e) de faire une sorte de rituel au cours duquel vous dites au-revoir à l’énergie de votre jumeau et le laissez partir. Trouvez vos mots, vos gestes, vos chants, votre lieu même si cela peut se faire dans le métro ou dans votre lit. C’est votre présence à cela qui vous libère du pacte.
  8. Vivre votre vie : même si le pacte n’est plus, vous gardez dans vos cellules la mémoire de la présence de votre jumeau. Cette mémoire est une ressource qui vous aide et vous soutient dans votre réalisation à condition que vous fassiez appel à elle que lorsque c’est nécessaire. Petit à petit, au fil du temps, vous aurez de moins en moins recours à cela.

En ce qui concerne votre enfant :

Peut-être savez-vous que votre enfant a eu un jumeau qui a disparu ; peut-être vous en doutez-vous par son comportement … que faire ?

  1. Exprimez-le lui avec des mots simples : « tu sais, quand tu étais tout petit dans mon ventre, il y avait quelqu’un d’autre avec toi, comme un compagnon. Un jour il a disparu. Peut-être que tu le cherches sur Terre… alors qu’il est dans le monde des étoiles. Il veille sur toi et t’accompagne même s’il aimerait bien que tu lui parles parfois. Tu te souviens de lui ? ».
  2. Autorisez-le à dialoguer avec cette présence. Vous pouvez l’amener à choisir une étoile dans le ciel avec laquelle il est relié, comme si elle le guidait dans la vie.
  3. Laissez la porte ouverte à ses besoins : « si tu as besoin de m’en parler, dis-le moi ». Ainsi vous lui remettez les clés et je vous invite à ne plus aller plus avant dans cette relation s’il ne vous y invite pas : elle touche quelque chose de très intime en lui qui mérite d’être respecté. Cette relation ne vous concerne pas.
  4. Lorsque la relation avec son jumeau est libre, elle évolue avec justesse. Il n’y a donc pas forcément besoin d’un rituel de fin du pacte car cela se fera en son temps.
  5. Si votre enfant est adolescent, vous irez encore moins loin tout en parlant de vous , par exemple : « j’ai quelque chose à te dire qui est important pour moi : quand es-tu disposé à l’entendre ? » « Au tout début de ta gestation, j’attendais des jumeaux et l’un deux est parti, te laissant seul. Je ne sais pas comment tu l’as vécu, si tu es resté en lien avec lui ou pas dans tes rêves ou dans ton imaginaire d’enfant. Si tu as envie que nous en parlions davantage, dis-le moi. Pour moi il était important que je te le dise. Qu’est-ce que ça te fait d’entendre cela ? » Et quoi qu’il vous réponde vous accueillez sans chercher à argumenter sauf s’il vous le demande.
  6. Voyons au travers d’une fable comment aborder cette question, cela pourrait aussi être une manière simple d’aborder le sujet avec votre enfant.

Tomatis dans son livre La nuit utérine.

Tomatis  son livre La nuit utérine.

Fable – La petite Ourse

Dame Ours contemplait, le cœur bien alangui

Son tout petit ourson jouer dans la clairière

Courant après les lièvres, loin de les menacer

Il espérait en eux trouver un compagnon

Les lièvres affolés partaient loin se cacher

Bien loin d’imaginer une telle intention

Ourson s’en revenait penaud près de sa mère

Qui l’accueillait contre elle, le cœur bien dépourvu

« Ce n’est rien mon bébé, tu es trop gros pour eux

Ils n’imaginent pas que tu es leur ami

Je suis bien seul maman, c’est triste dans mon cœur

J’ai besoin près de moi d’un peu de compagnie

A quoi sert une vie qu’on ne peut partager ? »

Mère Ours toute troublée d’entendre un tel discours

Se prit à raconter d’une voix mal assurée

« Un beau jour Cœur d’Amour, une ourse encore enfant

Au cœur si généreux qu’elle ne supportait plus

De ne pouvoir jouer avec tous à la fois

Décida de sauter bien haut dans les étoiles

Pour être disponible et veiller sur chacun.

On l’appelle Petite Ourse, c’est ta sœur dans le Ciel

Jamais elle ne t’oublie, de jour comme de nuit.

Elle attend simplement que tu te tournes vers elle. »

Enveloppé de nuit et des bras maternels

L’ourson leva les yeux et sourit aux étoiles

L’une d’elle, lui sembla-t-il, devint rouge puis verte

Il s’endormit confiant et rejoignit sa sœur

Et si, tous les enfants avaient dans les étoiles

Un jumeau qui l’espère ou peut-être son double

Pour lui parler du Ciel et de là d’où il vient ?

Morale

Quand il nous manque un être que l’on cherche sur Terre

Il suffit bien souvent d’ouvrir nos yeux du Ciel.

SOURCES :

Vivre avec le syndrome du jumeau perdu – DOCTISSIMO

Syndrome du jumeau disparu, mythe ou réalité ? – VERSION FEMMINA ou

Retrouver son jumeau disparu et s’incarner – MOTS POSITIFS

Un Article du Site “La Voie du Couple” – Astuces et accompagnement pour réussir sa vie de couple !

Le Jumeau perdu : handicap pour l’affirmation de soi ?

En ce temps nouveau pour beaucoup

En ce temps nouveau pour beaucoup

Témoignage émouvant d’une amie d’une grande Sagesse.

Aujourd’hui, cet article revêt une dimension toute particulière pour moi dans la mesure où j’ai décidé de partager un texte d’inspiration, plutôt un billet d’humeur d’une amie qui fait le lien de la situation que nous vivons actuellement dans cette atmosphère anxiogène de pandémie généralisée et un épisode très sombre de l’Histoire européenne qui s’est déroulée il y a quatre-vingts ans, que nous connaissons comme ayant été l’occupation de la France par les troupes allemandes.

Les similarités que l’ont peut établir entre ces deux époques différentes tiennent principalement sur la différence de comportement humain concernant une situation particulière :

Deuxième Guerre mondiale et lutte contre la COVID19, même combat ?

Dans les années 1940 – 1945 ; l’occupation allemande a scindé la société (en simplifiant à l’extrême) en un groupe de « collabos » et un groupe de « résistants » tels qu’il est coutume de les qualifier depuis lors.

À notre époque, 2020, ce même clivage idéologique reproduit cette même rupture sociale entre des partisans des mesures de sécurité sanitaires – qui sont déterminées par le pouvoir en place (et nous y reviendrons plus loin car ce point est crucial) et qui adoptent donc une attitude de docilité, voire d’obéissance sociale, étant persuadés que ces restrictions sont bonnes pour la population, ce qui devrait être le cas considérant que ceux que nous avons élus ne cherchent que le bien de leurs électeurs. Malheureusement, ces mesures coercitives sont loin de faire l’unanimité et créent même toute une catégories de personnes qui s’opposent à ces mesures pour différentes raisons.

La principale est que le pouvoir politique légitime ces mesures – impopulaires puisqu’elles apparaissent fortement liberticides – par l’obligation scientifique d’agir ainsi afin de stopper la propagation, d’éradiquer le virus SARS-CoV et de revenir le plus rapidement possible à la situation normale, qui est celle de nos sociétés avant que ce virus ne soit apparu sur l’écran du radar il y a un peu plus d’un an.

L’État agit sous la responsabilité d’une “instance scientifique”

Or, il s’est créé un immense litige au sein même du monde scientifique, à un point tel que le débat a quitté les enceintes savantes (d’où il n’aurait jamais dû partir) et s’est transféré sur les réseaux sociaux, les ondes radios et les émissions « télé-réalité » des chaînes d’infos continues du monde entier.

Afin d’ajouter à la confusion, il existe autant de Vérités scientifiques immuables qu’il existe de politiques nationales officielles de gestion sanitaire du virus (en Europe la distanciation sociale est de 1 mètre et la quarantaine est de 7 jours, au Canada c’est 2 mètres pour se prémunir du virus mais 14 jours de quarantaine …) le tout résulte en un gigantesque gazouillis scientifique, totalement à l’opposé de ce que doit être le pragmatisme des sociétés savantes, démontrant ainsi que personne ne maîtrise ni la communication ni même ne possède une connaissance au moins approximative du comportement du virus, de sa dangerosité ni même de sa létalité.

Mais, cette “instance scientifique” ne semble pas maîtriser ses connaissances

Donc, sensation que la science ne maîtrise pas ou peu la connaissance réelle de cette pandémie, les dissensions qui sont apparues entre scientifiques ont soulevé également une forte suspicion à l’égard des Ministères de la Santé et de certains groupes pharmaceutiques très puissants qui ont semble t’il privilégié certaines options bien plus rentables financièrement que d’autres qui ont fait de l’ombre à leur produits phares et à qui on a reproché également de ne pas mettre l’emphase sur l’importance de solutions préventives traditionnelles (zinc, vitamines D,C,…, importance d’une saine hygiène de vie, oxygénation, exercice afin de développer ses défenses immunitaires, etc).

Communication déplorable, suspicion d’incompétence et ou de prise d’intérêts ou de conflits le tout en bafouant le plus élémentaire principe de précaution en violation totale du Serment d’Hippocrate, tentative de museler et même de censurer la liberté de traitement et de prescrire des médicaments des médecins, nous avons assisté à des scènes d’horreur dans le milieu médical ce qui a créé un malaise prégnant et qui s’inscrira obligatoirement dans le temps : il y aura un avant et après Covid19 dans l’Histoire médicale et scientifique mondiale, c’est indiscutable.

Gaffes, bévues et boulettes à tous les niveaux

Il est apparu assez rapidement un climat délétère entre les deux factions, l’une accusant l’autre de crétinisme, d’incapacité de faire preuve d’intelligence, de ne pas être capable d’aligner deux idées directrices pour ceux qui ne faisaient pas partie de son camp de base, ce comportement dépeint les propres limitations de ceux qui font ces critiques en faisant une généralisation, tristes limites de la propension humaine à dénigrer tout ce qui l’insécurise dans la mesure où c’est souvent bien plus simple de railler autrui et de le traiter d’ignare que de remettre son propre jugement en cause.
Mais si l’on prend un peu de recul, comment ne pas être interpellé par toutes ces alertes, tous ces soubresauts, toutes ces incohérences, surtout quand on sait qu’il est question de notre santé, de notre survie ; il est alors parfaitement logique d’adopter un minimum d’esprit critique, car nous sommes la personne concernée au premier chef, sur nous seul repose le soin de préserver notre intégrité physique et il est hors de question de sous-traiter cet aspect au risque de devoir également déléguer sa propre liberté à autrui.

Un aspect philosophique de la défense de nos libertés fondamentales

Cet aspect « philosophique » fait partie également de l’attitude de certains résistants vis-à-vis de la politique sanitaire gouvernementale, cette crainte d’une surenchère totalitariste est parfaitement compréhensible dans la mesure où les tensions sont exacerbées entre les partisans d’un contrôle accru des limitations de déplacements, des suppressions d’activités (loisirs, sports, culturelles et cultuelles,…) et ceux qui sont attachés à préserver une certaine qualité de vie argumentant fort justement qu’un corps sain et en forme se défend mieux qu’un corps contraint.

Il est évident que cette pandémie a dépassé le cadre sanitaire, elle a atteint notre espace intime, social et politique, en l’espace de quelques semaines cette polémique a creusé une frontière permanente entre deux sous-catégories humaines qui s’opposent comme dans malheureusement beaucoup d’exemples que nos prédécesseurs ont pu nous léguer.

La première frange est assimilées aux anciens collabos, ceux qui ont « pactisé avec l’ennemi » ces personnages dont certains, à la suite de trahisons commises auprès de leurs compatriotes ont été lynchés à la libération, des traîtres à la République, dans le meilleur des cas (elles s’en sortaient bien tout de même) beaucoup de femmes ont été tondues pour avoir couché avec un (ou plusieurs) Allemand, les enfants nés de ces unions contre-nature ont porté le blâme du péché originel et certains sont restés parias toute leur vie…

Les Résistants eux, ont eus raison trop tôt, beaucoup ont payé de leur vie et souvent dans des souffrances atroces le fait de se rebeller contre un choix de société fait par un gouvernement dont ils n’approuvaient ni la compétence, ni la légitimité de cette instance. L’Histoire est écrite par les vainqueurs, retenons cette évidence, nous sommes à un carrefour de cette histoire, nul ne sait qui sera glorifié dans les manuels qui tenteront de refaire la chronologie des événements d’ici un ou deux siècles.

Personnellement, je ne crois pas que les instances officielles, les politiques, les OMS, CDC et tous les organismes, intervenants, Fondations de toutes sortes en sortiront indemnes, il y a trop de fumée pour ne pas soupçonner un feu qui couve.

Complotistes et résistants mêmes batailles ?

Je ne manque pas de faire le lien entre ceux que l’on nomme complotiste, théoricien du complot, ce citoyen ordinairement sous-éduqué (qui n’a généralement pas fait d’études supérieures, c’est dire son niveau de connerie!) qui crois habituellement que des avions diffusent des traînées de substances chimiques pour modifier le climat, qui a cru à une époque que les Twin towers étaient un attentat sous « faux drapeau », quelle ignominie ; et ces fiers combattants dont la mémoire est préservée au frontispice de certains monuments devant les mairies, des rues ou des écoles qui portent fièrement leur noms.

Ici encore, la Patrie reconnaissante préfère mettre l’emphase sur ses héros plutôt que sur ses traîtres, mais les deux restent tout de même dans les mémoires. Les seuls qui ne laisseront pas de traces demeureront ceux qui sont restés tièdes, qui se seront laissés balader par les vents ou ballotter au fil du courant, bref, ceux qui auront assisté au déroulement des événements en s’économisant la moindre action, la moindre opinion, ils auront fait le moins de vagues possibles et c’est bien ainsi, il en faut.

Maintenant, place à ce texte dont je partage totalement l’opinion !
Merci à toi !!!

En ce temps nouveau pour beaucoup, je constate qu’il ne l’est pas pour moi.

Je fus conçue au début de la 2ième guerre mondiale, j’étais un tout nouvel embryon quand mon père est parti prisonnier en Allemagne.

Ainsi, ma mère a vécu sa grossesse seule, sans famille autour d’elle.

Elle était dans la Résistance et, à bicyclette avec son gros ventre elle allait de temps en autre dans le maquis apporter de la nourriture à un couple de professeurs résistants recherché par la Gestapo.

Presque en face de notre maison se trouvait la petite école maternelle qui fut réquisitionnée par la Gestapo.

Ce lieu servait aux Allemands pour les interrogatoires et les tortures sur le peuple résistant.

Parfois, nous pouvions entendre les cris, les hurlements de souffrances des Français sous des tortures terribles, mais également, les cris des Allemands, c’était terrifiant !

J’ai tout enregistré pendant mes neuf mois prénataux et pendant toute la fin de la guerre jusqu’à la Libération.

Ma mère m’a transmis la fibre de ce qu’elle était, une Résistante… pas une complotiste, mon sang refuse ce mot, car il ne correspond pas à la vérité, à la réalité !

Mes premières années de petite fille se déroulèrent dans une atmosphère très lourde, avec beaucoup de tristesse ; on comptait les morts, les disparus, le racisme était à son point culminant, les corps des blessés gisaient là, on voyait la torture…

À son retour de prison en Allemagne, mon père ne put jamais retourner au travail… pensionné de guerre…..

S’ensuivirent toutes les conversations enflammées du peuple français sur cette affreuse guerre, ses injustices, ses sévices, ses hontes !!!

La Liberté d’expression était totale !

Pendant cinq ans, notre société a tenté de déterminer à quels camps ont appartenu nos morts et nos survivants : nous avons alors eu des héros de la Résistance qui sont maintenant glorifiés sur les places des mairies ; les plus valeureux ont même, hommage ultime, donné leur nom à une place, une rue ou une école ; et puis, il y a le camp des traîtres à la Nation, des collaborateurs qui ont pactisé avec les envahisseurs – et même pire – de sombres individus qui ont dénoncé des compatriotes aux soldats allemands, ceux-là, l’Histoire a pudiquement décidé de les oublier, de les nier, le temps fera bien son affaire…

Aujourd’hui c’est pareil :

Aujourd’hui, «nous sommes en guerre…» (Macron) et je retrouve des Résistants et des collaborateurs, tout comme il y a quatre-vingts ans , des mots différents pour dire la même chose …

Résistant est simplement devenu complotiste et collabo l’ensemble de ceux qui véhiculent des informations tronquées et d’un public qui se conforte dans la crédulité, il est tellement plus simple d’abandonner son esprit critique au vestiaire quand la peur est instillée dramatiquement dans nos esprits par les médias et par nos dirigeants !

Dois-je sourire ? Non, car je pense à tous ces résistants, hommes et femmes qui doivent se retourner dans leur tombe… Soyez bénis et remercié pour votre courage, pour le don de votre Vie !

La France a été Libérée et elle le restera, courage, courage.

Et des Résistants bien vivants sont encore là, soutenus de ” l’autre bord ” par nos Anciens Résistants de la 2ième Guerre et par l’ensemble du chœur de tous ceux qui ont, avec abnégation, offert leur Vie – sacrifice ultime – dans le but vénérable que leurs semblables et les générations suivantes bénéficient de la Liberté de vivre dans une société affranchie !

Ensemble, avec cette 3ième Guerre nous faisons bloc face à l’adversité et le carcan de la tyrannie et de la peur !!!

Avec ce témoignage puissions-nous entraîner, contaminer les endormis, vers la Liberté, l’Égalité, la Fraternité !!!

Auteure ayant souhaité garder l’anonymat.

Catharsis

Catharsis

Catharsis

J’ai réalisé un vieux rêve que j’entretenais depuis plusieurs années !

J’ai eu un véritable coup de cœur pour Carl Gustav Jung il y a des années ; cela fait longtemps que je m’intéresse à la psychologie, très jeune je me suis documenté sur les début de la psychanalyse et l’incontournable apport de Sigmund Freud à cette discipline.
Malgré mon très jeune âge au début, des notions dans les théories freudiennes me dérangeaient toutefois profondément ; quand j’ai découvert les travaux de Jung, je me suis senti tout de suite très proche et totalement en phase avec le monde jungien.

Étant intimement persuadé que tous, nous les êtres humains, sommes profondément enracinés dans un univers onirique qui bien que son influence sur nos comportements soit très sensible et léger, n’en est pas moins déterminant quand à notre comportement sur la totalité de notre expérience qui va de notre naissance à notre mort.

Le climax de l’œuvre de Jung selon moi est son « journal intime » sur lequel il aura planché des années et qui n’avait pas encore été publié à sa mort. Il s’agit de son fameux « Livre rouge » qui, dans son édition de luxe est richement illustré de magnifique œuvres picturales que Jung a lui-même élaborées, on ressent ici toute l’influence sur ce psychiatre de la philosophie orientale !

Je ne peux pas m’empêcher de considérer Jung comme un précurseur qui n’aura pas hésité à voguer à contre-courant des tendances d’alors qui plaçaient les réalités tangibles dans le camps des vérités indiscutables.

Le Livre rouge de Carl Gustav Jung

Cet été, me trouvant dans des circonstances particulières, j’ai décidé de me faire ce cadeau inestimable de m’offrir ce fameux Livre rouge, objet de ma convoitise depuis si longtemps = tout cadeau n’en est que plus précieux à partir du moment où on a placé temps et patience avant de l’obtenir !

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Cette illustration représente Philémon, figure majeure pour Jung. Le texte en grec dans l’illustration se lit ainsi : “Père des prophètes, Philémon digne d’amour”.

Se confronter à notre conscient et à notre inconscient avec l’approche de Jung est une véritable expérience spirituelle, ça dépasse bien sûr largement

l’aspect de la simple analyse psychanalytique, malgré son impact pourtant majeur pour beaucoup de patients qui ont choisi cette thérapie, ici, nous approchons des frontières de la spiritualité, de l’expérimentation du contact divin, cette corde d’argent qui relie l’expérimentation tangible de la matière avec cette atmosphère éthérée que nous nous représentons des mondes dits subtils.

Pourquoi ce titre de « Catharsis » ?

De là à faire allusion à la catharsis il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement tant cette expérience de lecture de Mon Livre rouge revêt une démarche quasi-sacrée, cela me fait comprendre la déférence dont peuvent faire preuve les croyants de tous bords, avec ce soupçon de nuance toutefois : à aucun moment je n’accepte ce qui écrit dans ce recueil comme étant une Vérité dont on ne peut remettre la véracité en cause. Je crois que c’est ce qui doit faire la différence entre recevoir ce que l’on peu lire dans quelque livre que ce soit comme étant une vérité incontestable, c’est placer ses convictions dans bien peu de choses que d’agir ainsi …

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Catharsis, le début du chemin ?


Quoi qu’il en soit, cet article, Catharsis, ne représente qu’un introduction à la démarche que j’ai entamée depuis maintenant quelques mois, qui se soldent maintenant par des périodes très troublées, aussi bien au niveau sanitaire, que dans les convictions religieuses des gens qui s’expriment au point d’atteindre des extrêmes qui n’ont plus rien à voir avec les profondes croyances qu’on puisse avoir en une religion et qui se soldent, au besoin, en exterminant sans aucun remord et même avec un esprit de haine qui n’a plus rien à voir avec la spiritualité qui, elle, se préoccupe de fraternité, d’amour et d’harmonie.

Le chemin de l’éveil et de la recherche de sagesse – si jamais elle existe dans ce bas monde – est un parcours vertueux, qui se fait dans le silence de notre âme et sans ostentation, sinon, cela indique que nous sommes envahi par l’orgueil, ce qui est incompatible avec cette quête…
Comme l’a fredonné Monsieur Jean Gabin, c’est tout ce que je sais, mais ça je le sais !

Pour conclure (provisoirement !)  cet article je veux attirer votre attention avec le lien qu’il possède avec celui que j’ai écrit la veille sur ce texte stupéfiant que vous pouvez aller rempli en ligne, totalement gratuit et dont les résultats sont totalement hallucinant pour la plupart des personnes qui se sont donné la peine de le faire ! Je vous engage à lire l’article dans un premier temps et ensuite de vous rendre sur le lien qui se trouve à la fin de cet article si je vous ai convaincu suffisamment que ça en valait vraiment la peine !!! cliquez sur ce lien et vous retrouverez l’article que j’ai consacré à ce test !

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test des 16Personalities : c’est totalement incroyable

test des 16Personalities : c’est totalement incroyable

test des 16Personalities : c’est totalement incroyable

Connaissez-vous ce test à faire en ligne qui s’appelle le “test des 16Personalities” ? 


si vous répondez par la négative je vous engage alors à aller sur ce site et à procéder immédiatement à votre évaluation en répondant au questionnaire en ligne, prévoyez de prendre votre temps car ce n’est pas un banal questionnaire test de magazine de loisirs, c’est au contraire une véritable étude de personnalité très élaborées et remarquablement précise, personnellement j’avoue avoir été totalement bluffé par la justesse des explications immédiatement consultable en ligne dès que vous avez terminé de répondre.


Tout est clair et net, pas le style du site qui vous propose de vous envoyer les résultats par courriel contre échange d’espèces sonnantes et trébuchantes.

« Nos lecteurs disent que le test de 16Personalities est si exact qu’ « il fait un peu peur ! »

Obtenez une description concrète et exacte de qui vous êtes et de la raison pour laquelle vous faites les choses de la façon dont vous les faites. »

Qui a élaboré cette technique ?

J’ai pris le temps de me renseigner sur ce site et sur l’origine de ce test, Wikipédia nous informe que « Le Myers Briggs Type Indicator (MBTI) est un outil d’évaluation psychologique déterminant le type psychologique d’un sujet suivant une méthode proposée en 1962 par Isabel Briggs Myers et Katherine Cook Briggs.

Il sert comme outil dans les identifications des dominantes psychologiques des personnes dans des cadres liés au management ou aux problèmes dans le cadre des relations interpersonnelles. »

Ce qui a éveillé mon attention à propos de ce test, c’est qu’il se fonde sur la théorie élaborée par Carl Gustav Jung, un psychologue, psychiatre et analyste suisse pour qui j’éprouve une grande admiration.

Dans le cadre de la Psychologie analytique, Carl Gustav Jung (1875-1961), a amené des éléments théoriques dont l’existence des « types psychologiques ». Cette invention a été publiée en 1921 en allemand, dans l’ouvrage du même nom.

À partir de son invention de ces types psychologiques, des chercheurs ont développé des approches théoriques, dont la socionique en Union soviétique et le MBTI aux États-Unis, développé par Isabel Briggs Myers (1897-1980) et sa mère, Katherine Cook Briggs. Pendant 40 ans elles ont travaillé sur ces aspects de la théorie pour aboutir à la création du MBTI2.

Sans attendre plus longuement, je vous donne le lien du site sur lequel vous pourrez faire votre test, en répondant au questionnaire et en consultant ensuite les résultats immédiatement après :

TEST DE PERSONNALITÉ « 16PERSONALITIES »

Le site est très bien fait, clair et ergonomique, en haut de page vous avez un sélecteur de langues, en cliquant sur l’icône de la terre il s’ouvre tout un choix de langues très complet. Je vous souhaite un bon exercice et vous allez voir, c’est stupéfiant de justesse.

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Reïki : retour critique sur 12 ans de pratique

Reïki : retour critique sur 12 ans de pratique

Reïki : retour critique sur 12 ans de pratique

Un bilan ponctuel de ma rencontre avec le Reïki

Je me décide à exposer l’expérience que j’ai vécue en rapport avec la découverte de la pratique du Reiki. Cela remonte à quelques années, tout d’abord par hasard, j’ai suivi un atelier de présentation puis des sessions d’initiation jusqu’à la maîtrise de la méthode Reiki Usui, du nom de son fondateur, un moine bouddhiste du nom de Mikao USUI (1865 – 1926) qui a fondé le « Reiki » en 1922.

J’ai eu l’occasion de faire de l’auto pratique, de tester la méthode sur des plantes, des animaux et j’ai également eu de très bons résultats auprès de connaissances proches et amis qui m’ont demandé de l’aide.
J’ai eu une première alerte au tout début de ma pratique, par manque d’expérience sans doute je ne me suis pas écouté, en y repensant maintenant, je me dis que j’avais déjà eu une excellente intuition.
C’est une connaissance qui m’a proposé ma toute première rencontre avec le Reiki au Québec,
il prenait des cours et m’a proposé de l’accompagner après que je lui eus fait part de mon intérêt pour cette technique.

Le premier contact avec le Reiki Usui


Je découvre donc cette pratique de soin, nous sommes plusieurs participants, nous commençons par une séance de méditation puis des exercices suivent, nous expérimentons alternativement sur nos collègues de stage.
Mon tour vient de faire des passes sur plusieurs personnes, je sens très bien les mouvements d’énergie des participants que je « scanne » jusqu’à arriver à la personne qui m’a suggéré de venir et là, gros malaise !
Une sensation très désagréable s’empare de moi au point que j’arrête immédiatement le « traitement », trop malsain…
C’est une personne qui semblait très bien,
nous avions sympathisé avec lui et son épouse ma femme et moi, des gens fort agréables, mais depuis cette séance, une sensation de méfiance ne m ‘avait plus quitté.
Quelques mois plus tard, un scandale est intervenu, il a été confronté à des accusations d’inceste aggravée sur une de ses filles, il a dû quitter la maison familiale avec stricte interdiction de communiquer avec ses filles.

J’ai perdu ma naïveté ce jour-là de penser que les pratiquants de Reïki sont des personnes hors de tous soupçons.
J’ai malgré tout continué dans la voie de l’apprentissage de cette technique, en y découvrant de très bons résultats et des expériences sympas et gratifiantes.
J’ai développé et peaufiné une sensibilité intuitive et même quelques facultés stupéfiantes telle que réussir à voir clairement une entité = l’expérience la plus amusante s’est déroulée chez un couple d’amis dans les Laurentides où nous étions deux sur quatre à la voir …

Mes premiers soupçons à propos du Reïki

Mes réserves ont commencées à apparaître quand je me suis questionné sur le protocole et sur le mode de fonctionnement du Reiki ; en gros, on sait de manière approximative comment ça marche (ou pas), ce qui m’a inquiété a été le fait que le praticien fait appel à une énergie un peu vague qu’il canalise et redirige vers le patient, pour son bien…
Ce point est venu me travailler jusqu’à finir par tarauder mon esprit : comment utiliser une « force » qui a démontré des résultats, c’est vrai, sans toutefois connaître son origine ?

Ensuite, des expériences avec certaines personnes m’ont interpellées, normalement une séance de Reïki sert à nettoyer un corps de ses pépins physiques et psychiques, certaines étaient transparentes mais d’autres m’apparaissaient très lourdes, chargées, encombrées…

J’ai fini par me consacrer uniquement sur des soins physiques, telle qu’une cheville foulée par exemple sans avoir recours à une énergie « hiérarchique » que je canaliserais ensuite. Je me suis senti nettement mieux après ce virage, ce qui m’a convaincu que jouer avec des énergies subtiles et inconnues est hautement risqué autant pour une personne traitée que pour un praticien.

L’autre point qui me fait beaucoup me questionner est la stagnation quasi générale que je constate chez les praticiens Reïki alors que si cette technique était réellement aussi géniale, elle devrait contribuer à l’excellence de ces personnes, au minimum et mieux encore à l’évolution spirituelle de ceux qui l’utilisent régulièrement, or c’est souvent le contraire que je ressens, la plupart d’entre eux exhalent des vibrations souvent basses , des problèmes physiques généralement permanents ou difficiles à résorber et sont souvent engagés dans des situations conflictuelles avec leur entourage, tout un cocktail pas très incitatif à devenir praticien Reiki.
J’ai assisté récemment à un colloque et mes contacts m’ont fait prendre conscience d’une chose (la fréquence de ce que j’ai pu observer dépasse
la statistique, ce qui me fait penser que le problème est sérieux et fréquent) la plupart des praticiens Reiki semblent « aspergés » d’une couche étrange qui ne semble pas leur appartenir en propre, c’était mon ressenti.
J’ai donc fait des recherches et soudain je suis tombé sur des témoignages qui coïncidaient totalement avec ce que j’éprouvais : un intervenant à même identifié ce phénomène d’une bien meilleure manière que moi en le qualifiant d’occupation tel un goa’uld (célèbre dans la série Stargate-SG1) qui est très parlant comme exemple !

Le dernier clou dans le cercueil du Reiki

J’ai eu la chance de connaître une des personnes les plus spirituelle qu’il m’ait été donné de rencontrer dans ma vie, elle se reconnaîtra aisément, elle m’a fait découvrir un monde extraordinaire, au moyen de séance de relaxation et d’exploration – d’introspection au point que j’ai vécu des moments de prise de conscience fabuleux, elle m’a suggéré depuis longtemps que j’avais une voie à explorer dans ce domaine, mais l’ampleur de la tâche surhumaine (c’est le mot juste!) m’a jusqu’à présent foutu une trouille immense tellement cela me suggère de changer totalement de vie !
Et puis, me voilà à un moment précis de cette vie où de grands changements personnels se préparent, le contexte extérieur est également en pleine modification, des bouleversements sont même annoncés en l’espace de quelques mois, sans doute moins d’un an, le temps s’accélère de plus en plus frénétiquement, les hyper-sensibles le ressentent maintenant distinctement.
Ma décision s’est imposée tout naturellement, je ne souhaite vraiment plus faire appel à des techniques qui s’appuient sur des bases inconnues, qui jouent avec des énergies non identifiées d’autant plus que notre connaissance de tous ces mécanismes est très sommaire ; c’est jouer avec le feu, mes recherches m’ont même amené à des hypothèses que des entités « inamicales » pouvaient fort bien emprunter les canaux que nous leur ouvrons spontanément, sans intention de mal faire pour la plupart, mais souvent par ignorance totale ou partielle du phénomène.
Je considère que c’est une question de responsabilité raisonnable que d’abandonner cette pratique, pour ma part, l’enjeu n’en vaut vraiment pas la chandelle

Ou le cierge

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De l’inéluctabilité d’une révolution historique

De l’inéluctabilité d’une révolution historique

L’impact prépondérant de l’activité humaine sur son environnement

Nous vivons dans une société qui se trouve à un moment charnière de l’évolution, sans aucun doute à l’aube d’un épisode critique dans la progression d’une civilisation ; de son développement et de ses choix stratégiques multiples, la détermination du sort de toute l’humanité est intimement intriquée et dépendante et sa survie même est dorénavant engagée tant ces impacts décisionnels seront prégnants sur la destinée de non seulement l’ensemble des civilisations humaines, mais également de toutes les espèces, faune flore et même sur l’impact planétaire dans son ensemble.

Méconnaissance des impacts révolutionnaires dans la destinée humaine

Un grand nombre de personnes pensent que les révolutions n’ont conduit à rien dans le processus de notre évolution, à mon humble avis c’est loin d’être la réalité : il faudrait pour cela avoir une définition claire de ce qu’est une révolution est de quels sont ses résultats dans le temps – et dans l’Histoire – pour en déterminer les bienfaits et par extension affirmer qui sont des bénéfices ou des inconvénients ceux qui ont permis de décider si telle révolution a été un fiasco ou une victoire…
Bien évidemment, on peut se douter que le résultat de cette investigation est aléatoire et sujet à controverse.

Faire une exploration pragmatique et neutre des mouvement révolutionnaires

Il ne faut bien sûr pas faire l’erreur fréquente de figer un épisode précis dans le temps et dans l’histoire pour en émettre un jugement partiel (et surtout a posteriori), en plus que d’avoir une vision trop partielle du déroulement des événements, des forces en présence et de la chronologie de l’ensemble dans son contexte historique.

Des exemples concrets :

Sujet assimilé : La révolution néolithique

Sans doute une des première révolution des civilisations humaines documentée. C’est la période qui a entraîné le passage du nomadisme et de l’itinérance des tribus de chasseurs cueilleurs vers une organisation sédentaire notamment avec la découverte de l’agriculture et de la domestication: ce changement de paradigme a entraîné un bouleversement de la société en imposant des spécialisations tels que des cultivateurs, des soldats, des bâtisseurs, etc.
Ces bouleversements sont communément acceptés comme représentant un bond civilisationnel de l’humanité, ce qui fait que cette révolution n’a pratiquement aucun détracteur tellement ses effets font partie intégrante de notre façon de fonctionner et est encore la manière basique de vivre à notre époque.

sujet typique de discorde : la Révolution française

La révolution française est un exemple de ce relativisme qui permet autant aux défenseurs de ses acquis de mettre en valeur par exemple la disparition de la Royauté absolue au profit d’une monarchie « affaiblie » chapeautée par une Assemblée constitutionnelle, de la suppression des avantages indécents de la classe constituée par la noblesse. Les détracteurs avanceront par contre que ce bouleversement aura permis à terme d’instaurer une nouvelle société dans laquelle la bourgeoisie finira par prendre l’ascendant et remplacer les nobles ayant été écartés de force : la nature ayant horreur du vide.
Selon la période de référence choisie, on assiste à un jugement différent selon qu’il est choisi l’époque de la Terreur, de Napoléon, de la restauration, du Premier empire, de la Commune, …
À mon sens, un élément déclencheur important a été la confrontation entre les Girondins et les Jacobins, à notre époque encore (et sans doute plus que jamais) c’est la conception centralisée de l’organisation de l’État qui est le modèle incontournable de fonctionnement de nos institutions.
En résumé, on peut toutefois en conclure que cette révolution a permis d’édicter la fameuse Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que beaucoup de démocraties nous ont emprunté par la suite, il est également important de mentionner que ce XVIII° siècle est un véritable creuset de révolutions, en tout cas d’un mouvement de réformes sociétales qui ont profondément bouleversé nos sociétés.
À ce titre, « l’atmosphère révolutionnaire » a constitué un ferment – un chélateur – prépondérant pour l’évolution des mentalités des sociétés humaines.

Il est évident que la révolution française reflète le noyau idéologique de ce qui constitue l’inconscient collectif de la citoyenneté française, mais il existe d’autres révolutions qui ont affecté d’autres franges de notre humanité.


Sujet assumé La révolution industrielle

C’est une révolution sociale qui a vu des bouleversements majeurs dans l’organisation du travail en instaurant l’automatisation des moyens de fabrication et de production, la généralisation du statut de salarié et à terme l’apparition de stratégies d’automatisation comme le taylorisme et le développement de théories sociologiques réactionnaires pilotées par Marx et Engels…

Un des élément déclencheur a été l’invention de l’imprimerie qui a « délivré » l’homme de l’artisanat : en automatisant un processus de fabrication, on permettait de reproduire un artefact en série.
Les conditions de vies souvent sordides des travailleurs à la fin du XIX° décrite en Angleterre ou dans les roman de Zola on fait douter un grand nombre de penseurs qu’encore une fois cette révolution n’a pas délivré les trésors qu’elle avait suggéré à son origine qui était de libérer les hommes du fardeau du travail harassant, l’ère des lendemains qui chantent étaient vantés partout dans les pays en voie d’industrialisation, avec les excès qu’on a connus.

 

Sujet vécu comme une épopée, ou une fatalité : La révolution technologique

Je fais partie d’une génération qui est née avant l’arrivée d’Internet, des téléphones intelligents, celle des disques vinyles et des cassettes audios…
J’ai vu naître les balbutiements de l’informatique avec les premiers jeux de ping-pong électronique, les premiers Pac Man, son envol hallucinant et toute l ‘émergence des technologies ces dernières années !

L’Intelligence artificielle arrive elle aussi à des frontières hallucinantes, les ordinateurs battent maintenant les maîtres aux échecs, au jeu de go ; dernièrement deux ordinateurs ont communiqué entre eux dans une langue que les ingénieurs n’ont pas pu décrypter …
Les progrès fulgurants réalisés dans tous ces domaines devraient nous faire jubiler si cela n’éveillait toutefois une certaine crainte diffuse dans l’esprit de certains, des réserves souvent avancées par des philosophes soutenant que les découvertes en médecine, informatique, technologie , …, devraient être supervisées par des penseurs, des conseils de sages, un peu sur le même mode de fonctionnement des civilisations primitives tels que les guerriers consultaient les anciens avant de prendre des décisions.
Je pense que les révolutions ont toutes apporté leurs lots d’évolutions qui répondaient toutes à un irritant au moment ou elles se sont exprimées. Une fois le problème réglé temporairement, les changements de paradigme ont entraîné de nouveaux changements jugés nécessaires. Les comportements humains et les divers intérêts individuels font toujours en sorte que des pressions immenses s’appliquent sur tous les paliers de fonctionnement des sociétés et ce avec plus de rapidité que nos sociétés se complexifient.
Nous en sommes arrivé à un point ou notre organisation et son administration est devenue si complexe que plus aucun citoyen n’est capable d’en maîtriser toutes les arcanes ; ce qui entraîne une vaste distanciation sociale qui s’illustre souvent par une implication totalement désintéressée, d’autant plus que l’individualisme est de plus en plus omniprésent chez les individus.
Dès lors, il est probable que la déliquescence des valeurs républicaines à laquelle nous assistons actuellement ne correspond qu’à un début et il est fort à parier que cela pourrait s’accentuer.
Les risques de révolution s’éloignent inexorablement à moins que des événements exceptionnels et se développant internationalement avec suffisamment de colère et d’indignation ne viennent créer un mouvement dont les conséquences risquent de s’avérer extrêmement graves

Les impacts des révolutions ne doivent pas – ne peuvent pas – être négligées, les différences de lecture de leurs impacts sont directement reliées à notre façon de considérer leurs réalisations et donc, d’une manière en grande partie subjective.
Les grandes révolutions bolivariennes (ou idéologiques telles que les russes et chinoises par exemple) sont interprétées parfois à l’opposé selon la sensibilité politique de celui qui les examine, nous sommes donc en présence d’une situation où l’objectivité, à un moment donné reste à la porte de toute narration.

Quelle sera la prochaine révolution de l’humanité ?

« Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas. »

André MALRAUX (1901-1976), La Légende du siècle (1972)

Il sera à nous de décider de ce que nous souhaitons pour nos enfants, mais il apparaît déjà que la tâche sera lourde.
Nous devons faire face à une démobilisation générale de la population, aggravé par un individualisme latent et également par une stratégie générale de communication qui se mondialise de plus en plus