Parler avec amour

Parler avec amour

Parler avec amour

Quand parler avec amour fait en sorte que nos mots restructurent littéralement notre cerveau

 

Les mots que nous choisissons d’utiliser peuvent littéralement changer la configuration de notre cerveau !

 

Le Dr Andrew Newberg, neuroscientifique à l’Université Thomas Jefferson, et Mark Robert Waldman, un expert en communication, ont collaboré à l’ouvrage «Les mots peuvent changer votre cerveau» (malheureusement à ma connaissance pas traduit en français – j’ai donc mis un lien sur l’ouvrage originel en langue anglaise «Words Can Change Your Brain » plus bas dans le texte). Ils y écrivent: «un seul mot a le pouvoir d’influencer l’expression des gènes qui régulent le stress physique et émotionnel

 

Peace and Love !

Lorsque nous utilisons des mots remplis de positivité, comme «amour» et «paix», nous pouvons modifier le fonctionnement de notre cerveau en augmentant le raisonnement cognitif et en renforçant quelques zones spécifiques de nos lobes frontaux. Utiliser des mots positifs plus souvent que des mots négatifs peut relancer les centres de motivation du cerveau et les engager à l’action.

À l’opposé du spectre, lorsque nous utilisons des mots négatifs, nous empêchons la production de certaines substances neurochimiques salutaires qui contribuent à la gestion du stress. Chacun de nous est initialement programmé pour se préoccuper de sa survie avant tout ; c’est ainsi que notre cerveau primitif nous protège des situations dangereuses pour notre intégrité.

 

Les mots façonnent litéralement notre structure cérébrale !

 

Ainsi, lorsque nous nous autorisons à employer des mots et des concepts négatifs dans nos pensées (et nos intentions!), nous augmentons l’activité dans le centre de la peur de notre cerveau (l’amygdale), et provoquons des hormones productrices de stress qui se propagent dans notre système. Ces hormones et neurotransmetteurs interrompent les processus logiques et de raisonnement dans le cerveau et inhibent la fonctionnalité normale de notre corps.
Newberg et Waldman écrivent: «Les mots de colère et d’angoisse génèrent des messages d’alarme à travers le cerveau et ils ferment partiellement les centres de logique et de raisonnement situés dans nos lobes frontaux.»

Un extrait de leur livre nous explique comment l’utilisation des * bons * mots – d’un vocabulaire mieux adapté – peut littéralement changer notre réalité :

«En sélectionnant un mot positif et optimiste dans notre esprit, nous stimulons l’activité du lobe frontal. Cette zone comprend des centres de langues spécifiques qui se connectent directement au cortex moteur responsable de notre passage à l’action et comme nos recherches l’ont démontré, plus nous nous concentrons sur des mots positifs, plus nous contribuons facilement à affecter favorablement d’autres zones du cerveau.

Les fonctions du lobe pariétal commencent à changer, ce qui change notre perception de nous-même et des personnes avec lesquelles nous interagissons. Une vision positive de nous-même nous incitera à voir le bien chez les autres, tandis qu’une image de soi négative nous entraînera plutôt vers le doute et la suspicion. Au fil du temps, la structure de notre thalamus changera également en réponse miroir à nos paroles, pensées et sentiments conscients et nous pensons donc (les auteurs !) que les changements thalamiques affectent la façon dont nous percevons la réalité. »

Démontré par des études de psychologie

Une étude réalisée par Positive Psychology approfondit davantage les effets de l’utilisation de mots positifs. Un groupe d’adultes âgés de 35 à 54 ans a été chargé chaque soir d’écrire trois choses qui se sont bien passées pour eux ce jour-là, y compris de justifier pour quelle raison ils avaient cette opinion. Les trois mois suivants ont montré que leur degré de bonheur continuait d’augmenter et que leurs sentiments de dépression continuaient de décliner. En nous concentrant et en réfléchissant sur des idées et des émotions positives, nous pouvons améliorer notre bien-être général et augmenter la fonctionnalité de notre cerveau.

Sur quels mots choisissez-vous de concentrer votre énergie ? Si vous remarquez que votre vie n’est pas suffisamment pourvue de marge de progression quant à l’emploi de mots plus positifs, essayez d’emporter un journal avec vous pour savoir à quelle fréquence vous utilisez des mots négatifs. Vous pourriez être surpris de découvrir à quel point la solution pour accéder à une vie meilleure est simple : changez vos mots, changez votre vie.

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Les mots peuvent changer votre cerveau

Words Can Change Your Brain: 12 Conversation Strategies to Build Trust, Resolve Conflict, and Increase Intimacy (Anglais) Broché – 26 juin 2014

Une traduction de l’article paru sur le site Everyday Health, le 12 août 2013

« Words Can Change Your Brain » By Therese Borchard For Sanity Break August 12, 2013

https://www.everydayhealth.com/columns/therese-borchard-sanity-break/420/

Autres sources :

Sharp Brains :

https://sharpbrains.com/blog/2012/07/09/how-do-words-such-as-yes-and-no-change-our-brains-and-lives/

Autres sources (suite) : ATTENTION AUCUN DE CES SITES N’EST SÉCURISÉ HTTPS, je n’inclus donc pas les liens à cliquer directement

Le lien de Spirit science . Net =

« Speak With Love: How Your Words Literally Restructure Your Brain »

Les sites internet des deux auteurs en .com

andrewnewberg et markrobertwaldman

Après Covid-19

Après Covid-19

Après Covid-19

« Après le coronavirus, il y aura des changements profonds, c’est la règle »

Boris Cyrulnik

Cette pandémie me fait profondément réfléchir, bien sûr je pense aux risques de peine et de tragédies qu’elle suscite et qu’elle a déjà (trop) provoqué partout dans le monde.


Je n’arrive pas à déterminer s’il n’y a pas une surenchère morbide de la part des dirigeants dans un but quelconque, il est certain que ça ferait l’affaire de beaucoup d’entre eux que les citoyens soient dociles, craintifs et soumis à la hiérarchie dans une posture servile qui permettrait de les diriger et de les manipuler aisément au gré des intérêts des puissants de ce monde.

À plusieurs niveaux nous avons pris conscience que notre modèle de société tel qu’il a évolué ces dernières décennies n’est plus viable, tous les indices soulignaient des alertes qui allaient crescendo, l’environnement se dégradait dangereusement, l’économie et la finance mondiales étaient entrées dans une spirale incohérente et les marchés s’affolaient malgré les tentatives de rassurer les épargnants et les consommateurs ; le climat social s’en trouvait éminemment bouleversé avec tous les conflits sociaux violents qui ont émaillés l’actualité de plusieurs pays, sur tous les continents et ce, de plus en plus fréquemment.

Ce climat de morosité ambiante se répand inexorablement à travers toutes les couches de la société en provoquant une atmosphère de plus en plus tendue qui a pour effet d’attiser les rivalités inter-sociales et inter-ethnoculturelles, phénomènes qui tend à s’accentuer dans les milieux de vie les plus modestes, à fortiori si on se rapproche des classes démunies. Ce constat demeure bien évidemment très général et il comporte fort heureusement de bien belles exceptions qu’il faut souligner pour tout l’espoir que cela suscite…

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Après Coronavirus, Cyrulnik : qu’est-ce qui  nous attend

Après Coronavirus, Cyrulnik : qu’est-ce qui nous attend

Après Coronavirus, Cyrulnik : qu’est-ce qui nous attend

Boris Cyrulnik “Le confinement est une agression psychique”

« Après le coronavirus, il y aura des changements profonds, c’est la règle »

Boris Cyrulnik :

Le neuro-psychiatre a répondu à Ali Rebeihi dans l’émission “Grand bien vous fasse” consacrée à l’épidémie. Il a expliqué comment nos sociétés peuvent résister à cette crise et devenir résilientes.

On doit s’adapter à une agression invisible. L’évolution humaine ne se fait que par crises. Après cette crise, la famille et le couple redeviendront des havres de paix.

BORIS CYRULNIK : “Les crises sont très fréquentes dans la condition humaine. Il y a eu des périodes de glaciation où il a fallu s’adapter en augmentant la chasse. Et pendant les périodes de réchauffement, il a fallu augmenter l’agriculture. On a déjà connu beaucoup d’épidémies qui ont contraint à des révolutions culturelles, à de l’adaptation.”

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Synchronicité : Tout arrive pour une raison

Synchronicité : Tout arrive pour une raison

Synchronicité : Tout arrive pour une raison

Synchronicité : Tout arrive pour une raison, Il n’y a pas d’accidents ni de coïncidences

La synchronicité est un thème universel. Appelé « destin » par les religions, ce concept spirituel traduit l’occurrence simultanée de deux événements n’ayant pas de corrélation. Troublant, cet événement arrive au moins une fois dans la vie de tout un chacun. Heures jumelles, recevoir un message d’une personne au moment où l’on songeait à elle, parler de quelque chose avant qu’elle survienne, autant de signes que nous apporte l’Univers pour nous rappeler son existence. Et pour cause, il n’y a jamais d’accidents ou de coïncidences, tout finit par arriver pour une raison précise.

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Jekyll et Hyde : le bien et le mal

Jekyll et Hyde : le bien et le mal

Jekyll et Hyde : le bien et le mal

Le roman de Robert Louis Stevenson “Dr Jekyll et M. Hyde” est une illustration, une allégorie du bien et du mal.

Dans l’esprit de Robert Louis Stevenson vivait l’idée que l’être humain possédait une nature double. Selon lui, nous avons tous une bonne et une mauvaise version. Toutes deux cohabitent en nous et la mauvaise serait réprimée par la société. Le résultat de ces pensées a débouché sur la célèbre oeuvre L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde (1886).

Il s’agit de l’une des premières œuvres à donner vie à un personnage avec un trouble complexe, un trouble de la personnalité et ses pires conséquences. Stevenson a défié la science de l’époque, ainsi que la religion, en inventant une histoire terrifiante et vivante. La popularité de ce roman a donc donné lieu à une infinité d’adaptations au théâtre, au cinéma, à la télévision, etc.

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Égoïsme extrême

Égoïsme extrême

Égoïsme extrême

Égoïsme extrême… ou la personnalité toxique ultime

Un homme, deux visages.

Les gens dont le noyau sombre est dominant justifient souvent leurs propres actions blessantes pour échapper aux sentiments de culpabilité.

Tous les traits de caractère malveillants humains, tels que le narcissisme, le machiavélisme et la méchanceté, partagent un noyau commun et seraient essentiellement des manifestations d’un seul grand ensemble comportemental : l’égoïsme extrême.

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