grandes femmes qui ont fait les grands hommes

grandes femmes qui ont fait les grands hommes

Un exemple de grandes femmes ayant contribué à la célébrité d’un homme :

ANNA GRIGORIEVNA SNITKINA ET

FYODOR DOSTOÏEVSKI

Anna Dostoïevskaïa est décédée le 9 juin 1918. Elle est née à Saint-Pétersbourg, deuxième enfant d'une famille de petits fonctionnaires : la famille compte trois enfants (Maria, Anna et Ivan). Le père, Grigori Ivanovitch Snitkine (1799-1866), d'origine ukrainienne, est féru de littérature et de théâtre, grand lecteur de Dostoïevski. La mère est finlandaise1. L'enfance de la jeune Anna est bercée par les récits de Dostoïevski.

Une des grandes femmes : Anna Dostoïevskaïa

4 mois après avoir fait sa connaissance, une de ces grandes femmes épouse Dostoïevski : elle a 21 ans et l’écrivain 45.

Anna Dostoïevskya, une des plus grandes femmes, sur le secret d’un mariage heureux : Sagesse d’un des Amours le plus véritable et le plus beau de l’Histoire !

SOURCES : 
D’après traduction d’unecritique du livre « Reminiscences » de Anna Dostoïevskya (édition en russe ou en anglais exclusivement) par Maria Popova – pour ceux qui lisent l’anglais je vous conseille ce site référé par une amie lointaine mais proche… Je me comprend :

 

Le dernier roman de Dostoïevski, Les Frères Karamazov, lui est dédié. Après la mort de Dostoïevski en février 1881, Anna rassemble ses manuscrits, lettres, photos et documents divers, et publie à partir de 1906 plusieurs ouvrages relatifs à la vie de l'écrivain, sources importantes pour ses biographes.

Anna est la grande femme de Dostoïevski, elle lui a permis d’être le génie reconnu qu’il allait devenir,

La biographie de Dostoïevsky Par son épouse Anna, une des plus  grandes femmes
La descente aux enfers contient souvent le ferment du renouveau !
 Nous sommes à l’été de l’année 1865, juste après qu’il aitcommencé à écrire « Crime et châtiment », le plus grand romancier de tous les temps, Fédor Dostoïevsky, a touché le fond.
Récemment veuf et tourmenté par l’épilepsie, Fiodor Dostoïevsky (11 Novembre 1821 – 28 Janvier1881) se trouve dans une situation impossible : à la mort de son frère, Dostoïevsky, déjà profondément endetté en raison de sa dépendance au jeu, est contraint de prendre sur lui les dettes du magazine de son frère.
Les créanciers viennent rapidement frapper à sa porte, menaçant de l’envoyer en prison pour les dettes qui s’accumulent. Une décennie plus tôt, il avait échappé de justesse à la peine de mort pour la lecture de livres interdits, sa peine ayant été commuée en exil il a été condamné à quatre ans dans un camp de travail sibérien – de sorte que la perspective d’être emprisonné à nouveau était insupportablement terrifiante pour lui.
Bulletin spécial Canada Québec, Fondation Keshe

Bulletin spécial Canada Québec, Fondation Keshe

Nouvelle très importante, Fondation Keshe : RÉUNION CONSTITUANTE D’INFORMATION  !!!

Fondation Keshe, OÙ ?

La Belle Verte
1553 ch. Pierre Péladeau
Ste-Adèle, Qc, Canada, J8B 1Z6

Fondation Keshe, QUAND ?

Mardi premier mars (oui dans 3 jours!) soit à 13h00 soit à 18h30
Mon amie Mariannick y sera, c’est la personne qui m’avait fait connaître Keshe il y a quelques temps alors que ça n’avait pas l’ampleur que c’est en train de prendre !
Le nouveau cap, en mars on met le turbo

Le nouveau cap, en mars on met le turbo

Mars, Mon Carré De Sable prend un nouveau cap

Dimanche passé j’ai publié une note sur mon blogue dans laquelle je mentionnais vouloir prendre un nouveau cap par rapport au départ fulgurant de ce site -10.000 pages visitées et tout cela dans mon deuxième mois de vie sur la blogosphère !

Les bateaux et principalement les voiliers, ici un bateau dans une crique cristalline en Corse est au mouillage, en arriêre plan la côte escarpée et sauvage de Sartene, un nouveau cap

quoi de mieux que la Méditterrannée pour prendre un nouveau cap

Partir pour prendre un nouveau cap, un rendez-vous avec l’aventure !!!

avant de suivre un nouveau cap : MERCI À MES PREMIERS LECTEURS !!!

Je crois qu’il s’agit là d’un bon succès, dans la mesure où je n’ai eu recours à aucune publicité pour en faire la promotion, toute l’affluence dont j’ai bénéficié viens du référencement naturel et du bouche à oreille.
Bon anniversaire les Babayagas !!!

Bon anniversaire les Babayagas !!!

Ma femme m’a dit plusieurs fois par le passé : « Quand nous serons vieux et que tu mourras, j’irai terminer ma vie dans un lieu où on se regroupera à plusieurs, solidairement, pour vivre une retraite paisible tout en restant active, vivante et utile à mon entourage et à la société»

 

 Merci Thérèse Clerc pour cette initiative que vous avez amené à son succès !

Inventer de nouvelles façons d’aborder la vieillesse ? C’est le pari lancé par Thérèse Clerc et une vingtaine de femmes à travers le projet de la maison des Babayagas. Une solution d’habitat accessible à des « vieilles » telles qu’elles se nomment et proposant une alternative à la maison de retraite.

Je me suis demandé pourquoi elle ne commencerait pas immédiatement et s’occuperait de moi avec dévouement et attention, mais je me suis gardé de le mentionner, gardant un soupçon de restriction….

Son idée était toutefois très judicieuse, nous manquons cruellement de solidarité dans nos sociétés modernes qui sont de plus en plus individualistes, particulièrement une fois l’âge de la retraite atteinte, la raison la plus évidente est que nous mettons l’emphase sur la productivité, les investissements dans l’éducation de nos enfants sont essentiellement tendus vers le but d’en faire de parfaits individus totalement adaptés aux besoins productifs en capital humain et d’en faire de parfaits citoyens totalement acquis au bonheur de consommer quasiment sans limite ! Dans un tel schéma social, les vieux prennent un peu le rôle du citron pressé dont il ne reste plus grand chose à tirer et qui devient un « fardeau économique » après avoir contribué à la bonne marche de l’économie.

Et puis il y a eu ce projet fou des Babayagas, connaissez-vous les Babayagas ?

En route, nous allons leur rendre une petite visite, suivez-moi en Seine-Saint-Denis, à Montreuil, mais je voudrais avant de continuer, rendre un hommage tout particulier à la Babouchka de cette association …

Décès de Thérèse Clerc juste avant le troisième anniversaire ….

(suite…)

C’est peut être le temps de la retraite pour moi !

C’est peut être le temps de la retraite pour moi !

En navigant sur le net ce matin, je suis tombé nez à nez avec ce projet que je ne connaissais absolument pas, mais que je me préparais mentalement à rencontrer depuis une dizaine de jours : une idée de retraite !

Retraite au Le Monastère de Saorge. Le chant grégorien est le chant liturgique officiel de l'Église catholique d'après le rite romain. Issu d'anciens chants romains, originalement chant messin et chant vieux-romain, il reste pratiqué continuellement auprès des églises paroissiales ainsi que des établissements religieux, fréquemment selon les cérémonies plus solennelles de la liturgie en forme extraordinaire.

Le Monastère de Saorge, un endroit parfait pour envisager une retraite

ancien couvent des franciscains, brillant témoignage du baroque surplombant les gorges de la Roya, Retraite au Monastère de Saorge.

Je cherchais des informations sur les associations d’écrivains de la région et également sur les concours littéraires actuellement ouverts aux candidats futurs Modiano ou Volodine, qui seront assurément encensés par nos futurs Ministres de la Culture, quand je suis arrivé à cette page qui m’a tout de suite attiré une idée intéressante ça, une Retraite au Monastère de Saorge.!

 
« Historique et missions :
Histoire vraie d’accident d’avion : Turbulences

Histoire vraie d’accident d’avion : Turbulences

J’aimerais vous parler ce soir d’un livre écrit par Annette Herfkens narration d’une histoire vraie extrêmement bouleversant par le regard qu’il pose sur les capacités de résilience dont sont capables tous les êtres humains. 

Il s’agit de l’ histoire vraie d’un accident d’avion dans lequel 30 personnes ont pris place à bord et qui s’est écrasé : seule Annette a survécu miraculeusement et à finalement été secourue après huit jours d’attente et de souffrance atroce…

Au delà du côté inhabituel et terrifiant de l’élément déclencheur de ce récit – qui est une histoire vraie, il faut vraiment le mentionner – le plus impressionnant demeure la sensation mitigée qui nous étreint longtemps après avoir refermé le livre sur la dernière page, un peu à regret pour ma part, je dois l’avouer, j’aurais aimé prolonger plus longuement ce profond sentiment d’empathie que je ressentais pour l’auteure de ce récit.
C’est évidemment une immense compassion qui s’empare de tous les lecteurs qui se plongent dans ce livre, le drame est aussi inimaginable qu’un scénario catastrophe réalisé par les meilleurs studios hollywoodiens, qui auraient étudiés les péripéties les plus incroyables afin de maximiser au maximum le potentiel du film…
Sauf que nous sommes en pleine réalité et parfois, cette histoire vraie nous aménage des histoires palpitantes dépassant les fictions les plus extraordinaires.

C’est une telle aventure issue d’une histoire vraie qui est arrivée à Annette Herfkens, l’auteure du livre « Turbulences ». Mais, voyez plutôt, Récit de cet événement miraculeux : 

(suite…)