La pratique du détachement, non attachement est une pratique qui mène à la libération.
Ce n’est pas une analyse philosophique à laquelle on adhérerait, mais une pratique continue, découverte par le Bouddha, qui libère l’esprit et mène à la paix suprême.
Attachement, détachement, non-attachement, les différences…
Cette paix provient du détachement, non-attachement, lorsque l’on cesse de s’accrocher, quand notre esprit ne s’attache à rien. Nous ne sommes pas liés par les expériences, mais par notre attachement à ces expériences.
Nous devons donc ne pas nous attacher pour ne plus souffrir.
Peut-être que si on revient de nouveau sur ces lieux qui ont marqué notre vie, on ne les verra plus du même œil et on y portera un regard neutre.
On revient toujours à ces endroits où on a aimé la vie
On verra les bâtiments tels qu’ils sont, et les gens ne nous sembleront plus être des acteurs volontairement mis sur notre chemin afin de participer à notre histoire.
Les odeurs ne vous semblent déjà plus complices de la lumière qui habite votre sentiments.
On revient toujours à ces endroits
On revient toujours à ces endroits où on a aimé la vie, là où on a été heureux, là où s’est révélé un amour fou, nous remplissant de bonheur
Quelles sont ces 5 habitudes que nous devons abandonner ? Nous avons passé en revue des habitudes personnelles qui ont certainement fait naître chez nous plusieurs intentions de changement. Différents thèmes qui peuvent être liés à notre travail, notre famille, notre formation, notre santé, etc.
« Ce livre est né de notre amitié. Nous avions le profond désir d’une conversation intime sur les sujets qui nous tiennent à cœur. »
Accepter n’est pas se résigner. Un moine, un philosophe, un psychiatre. Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.
Accepter n’est pas se résigner. Un extrait du livre de Matthieu Ricard « TROIS AMIS EN QUÊTE DE SAGESSE »
J’ai remarqué que l’on confond souvent l’acceptation, ou l’adaptation, avec la résignation. Récemment, lors d’une conversation avec des universitaires Nord-Américains, j’ai expliqué que l’entraînement de l’esprit au moyen de la méditation permettait de modifier notre perception des situations douloureuses et nous aidait à acquérir les facultés nécessaires pour mieux affronter les hauts et les bas de l’existence.
Accepter n’est pas se résigner.
On m’a répondu catégoriquement qu’il était dangereux de préconiser une telle adaptation à la souffrance. Pour eux, cela revenait à dire aux gens qui souffrent qu’ils n’ont qu’à s’habituer à leur condition, aux esclaves, aux femmes battues, à ceux qui croupissent injustement dans des prisons , et aux autres opprimés que ce qu’ils ont de mieux à faire, c’est de méditer pour apprendre à se satisfaire de leur sort, plutôt que de réclamer la justice et la fin de leur oppression.
Accepter n’est pas se résigner. Un moine, un philosophe, un psychiatre. Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, trois amis en quête de sagesse.
Cette réaction est fondée sur un malentendu. Acquérir la capacité de faire face avec courage et sérénité aux circonstances douloureuses, c’est se doter d’un atout précieux pour moins souffrir, cela ne signifie pas du tout se résigner. on évite simplement d’ajouter la détresse ou l’exaspération aux autres maux dont on souffre déjà. On s’évite de souffrir doublement.
Bien sûr, on ne peut lancer à un patient : » Je vous conseille d’accepter votre souffrance, et maintenant, je vous laisse vous débrouiller. » on doit lui dire qu’on va mettre en oeuvre tous les moyens possibles pour mettre fin à sa situation, mais qu’il lui sera très utile, de son côté, d’avoir une attitude différente envers cette situation.
Ce site vous plait ? merci de bâtir Mon Carré De Sable
Nous avons décidé que Mon Carré De Sable reste un blog indépendant, libre et gratuit ! Néanmoins, celà me prend des centaines d'heures par mois en recherches, rédaction et gestion informatique et multimédia. Toutefois, c'est un choix raisonné et assumé depuis le début qu'il est hors de question de remettre en cause.
Si vous trouvez du bonheur, de la joie, de l'intérêt et ou de valeur dans ce que je fais, s'il vous plaît envisagez de devenir membre et de soutenir mon initiative avec un don mensuel récurrent de votre choix, d'une valeur comprise entre café (ou un cappuccino !) un et un bon dîner (un soir de Saint-Valentin ? :-) )
DONATION MENSUELLE – À TITRE INDICATIF
♥ 3 € / mois
♥ 5 € / mois
♥ 7 € / mois
♥ 10 € / mois
♥ 25 € / mois
♥ ??? € / mois