Sujet controverse totale : la mémoire de l’eau

Le débat n’a pas encore cessé concernant 

la mémoire de l’eau. 

Alors qu’en physique, un pas décisif vient d’être franchi avec la redécouverte cent ans plus tard de la réalité des ondes scalaires (ondes gravitationnelles), qu’au départ les scientifiques n’ont pas voulu valider ni reconnaître parce qu’on ne savait pas comment les mesurer, il y a encore une solide opposition des chimistes et biochimistes par rapport aux résultats concernant autant les travaux de Benveniste que ceux de Montagnier qui reprend globalement les conclusions de Benveniste sur la mémoire de l’eau.

mémoire de l'eau, à l’origine de la vie sur Terre, l’eau est indispensable à la survie des espèces. Mais, pour certains scientifiques, cet élément fondamental aurait des capacités insoupçonnées. Dans les années 1980, un médecin immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus
La mémoire de l’eau est la source d’un torrent de controverse
L’eau aurait donc bien une mémoire ! Et les ondes électromagnétiques auraient les mêmes propriétés que la matière qui les a émises.

La mémoire de l’eau, C’EST PAS DE LA CHIMIE, C’EST DE LA PHYSIQUE !!! 

Le problème dans ce dossier est que ce sont justement les chimistes qui contestent les résultats alors qu’il est bien souligné que l’on a pas affaire au domaine de la chimie mais à celui des la physique et des ondes électromagnétiques, comme dans le processus accordé à l’homéopathie par ses partisans.

La grande inertie, opposition, méfiance vis à vis de ces hypothèses réside un peu également dans le fait que les compagnies pharmaceutiques qui vivent de la médecine allopathique et de l’efficacité des médicament par contact direct de la molécule active avec les cellules, risque tout simplement de perdre leur utilité si ce fait était avéré ; d’où des enjeux majeurs impliqués !!!

RISQUES DE CONFLITS D’INTÉRÊTS MAJEURS !!!

Ce n’est pas simple du tout, il est donc primordial d’être prudent devant ceux qui avancent des conclusions merveilleuse d’un phénomène il est vrai qui peut paraître extraordinaire, un peu magique ; comme il convient de se défier également des réactions de rejet et de dénigrement, à propos desquels on est furieusement en droit de se poser la question : se pourrait-il que ça dérangerait beaucoup de monde, de multinationales qui se gavent sur la santé publique – ou plutôt sur son maintien de plus en plus précaire…

Il est certain que si ce but était atteint , elles n’auraient plus lieu d’être…
Je voudrais présenter ici trois acteurs scientifiques qui ont travaillé sur l’eau et ses capacités biochimique, leurs travaux sont assez déroutants il me semble, pour se poser sérieusement des questions.

Docteur Jacques Benveniste et mémoire de l’eau

M. Jacques Benveniste, docteur en médecine, interne des hôpitaux de Paris et directeur de recherche à l’INSERM, a acquis une renommée mondiale grâce à ses travaux sur les mécanismes de l’allergie et de l’inflammation. Puis, en 1984, en expérimentant sur les hautes-dilutions, il met en évidence un nouveau phénomène, la mémoire de l’eau.
Ses expériences montraient que les systèmes hypersensibles réagissaient alors que la solution aqueuse était tellement diluée qu’il ne restait théoriquement plus de produit actif. L’eau avait conservé en mémoire les molécules de base avec lesquelles elle avait été initialement mise en présence. Face à cette surprenante découverte, le tollé fut général. Certains y voyaient la remise en cause de l’ensemble de la physique, de la chimie et de la biologie.
La structure discontinue de la matière semblait être mise à mal, 400 ans de certitudes scientifiques allaient s’effondrer. Les liens évidents avec l’homéopathie étaient une hérésie qu’il fallait combattre à tout prix pour justifier l’acharnement dont cette nouvelle thérapie avait fait l’objet de la part des intégristes « Descartiens ». Parce qu’ils ne comprenaient pas le phénomène, ils le rejetèrent avec violence. En dépit de la polémique virulente soulevée par ses expérimentations, M. Benveniste poursuivit ses recherches pour comprendre.
La mémoire de l’eau n’était qu’une première étape, il fallait trouver comment des molécules pouvaient transmettre leurs informations. C’est ainsi qu’il finit par mettre en évidence le fait que les molécules communiquent entre elles non pas par contact mais par l’intermédiaire d’un champ électromagnétique sur une fréquence particulière. En 1991, à l’aide d’un détecteur électromagnétique et d’un amplificateur basse-fréquence, il pouvait transférer un signal moléculaire.
Une étape supplémentaire fut franchie en 1995, lorsqu’il parvint à enregistrer ce fameux signal moléculaire sur un simple ordinateur multimédia. En 1996, le signal enregistré était transmis à plusieurs milliers de kilomètres, entre Clamart, près de Paris, et Chicago. Le signal électromagnétique reçu fut diffusé dans l’eau, qui joue le rôle de médiateur, et provoqua les mêmes réactions biologiques que si la molécule émettrice avait été physiquement présente. Plusieurs milliers d’expériences, confirmées par de nombreux laboratoires dans le monde entier, ont été effectuées avec succès. (…)

Professeur Luc Montagnier et mémoire de l’eau

Un documentaire diffusé en juillet 2014 par France 5 révèle les dernières découvertes – « révolutionnaires » selon ses propres termes – du Pr Luc Montagnier, colauréat du prix Nobel de médecine 2008 pour la découverte du virus du Sida. S’appuyant sur les travaux très controversés de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau, Luc Montagnier revendique d’être capable de téléporter de l’ADN par courriel. Réalité ou chimère ?
L’eau peut-elle enregistrer des ondes électromagnétiques et en garder la mémoire ?
L’expérience que Christian Manil et Laurent Lichtenstein nous font suivre pas à pas dans leur film On a retrouvé la mémoire de l’eau remet en cause, par ses résultats étonnants, plusieurs théories scientifiques.
Si ceux-ci étaient confirmés, c’est à un véritable changement de paradigme que la biologie serait confrontée. Le vivant ne serait plus seulement régi par des réactions chimiques, mais aussi par des signaux électromagnétiques porteurs d’information. Est-ce pour cela qu’elle n’a pas encore été publiée dans une revue scientifique ? Ou du moins pas ses derniers développements ? Car le Pr. Montagnier a bien déjà publié trois articles relatifs à ses expériences, mais dans aucun d’eux ne figure l’aspect le plus spectaculaire de l’expérience du film : la régénération d’ADN à partir d’eau pure mystérieusement « informée » par des signaux électromagnétiques numérisés et transmis par courriel à un laboratoire italien. Expérience que le professeur qualifie de « transduction ».
En gros, dans le labo de Paris, un fragment d’ADN de VIH est mis en solution dans de l’eau, celle-ci est filtrée et diluée dans de l’eau stérile. Au milieu d’autre tubes témoins, soumis à un capteur d’ondes électromagnétiques pour déterminer lesquels ont émis un signal significatif. Le signal numérisé d’un des tubes ayant donné un résultat positif est alors envoyé par email à l’équipe de Vittorio Colantuani, professeur de biologie moléculaire à l’université de Sannio Benevento en Italie.ils vont exposer pendant une heure un tube d’eau pure à un rayonnement électromagnétique reconstitué à partir du fichier numérique reçu de la banlieue parisienne.
Résultat : non seulement il se reproduit de l’ADN, preuve qu’il y a bien dans l’eau pure quelque chose à copier, mais l’ADN produit est identique à 98% à l’ADN d’origine resté à Jouy-en-Josas. La transduction a marché !
Que penser de cette expérience et de ses résultats ?
Le Pr. Luc Montagnier explique son expérience de reproduction de l’ADN à distance
« C’est à nos collègues physiciens et chimistes que nous demandons de trouver l’explication : il est déjà connu que l’eau liquide peut changer de conformation sous l’effet de champs magnétiques, que dans l’ADN d’autre part existent des mouvements d’électrons à grande distance, notamment après son oxydation. C’est une énigme qui va sans doute être résolue un jour, à condition bien sûr qu’on ne commence pas par nier le phénomène ! »
Le mystère reste donc entier. Alors, réalité ou chimère ?
(Merci au site l’Ouverture du citoyen  : http://www.ouvertures.net/ )

Docteur Masaru Emoto et mémoire de l’eau

Masaru Emoto est né en 1943 à Yokohama. Diplômé universitaire à l’International Relationships Course, section Humanités et sciences de l’Université de Yokohama. Il a obtenu son Doctorat en médecine Alternative à l’Open International University en octobre 1992. Il a commencé ses études sur les mystères de l’eau après avoir découvert aux Etats-Unis le MRA. Analyseur de résonance magnétique et l’eau à micro-clusters. Il s’est consacré à la recherche sur les différents types d’eau, comme celle du corps humain d’usage courant et celle présente sur Terre.
Si un beau cristal se forme, cela signifie que l’eau est pure. Si ce n’est pas le cas, on peut visuellement s’en rendre compte, en regardant la photo de l’eau gelée qui ne forme pas de cristal mais une forme désagréable ou un cristal a moitié formé, comme si l’eau « souffrait » de cet état.
A partir de cette constatation, il a pensé qu’on pouvait inversement ré-informer l’Eau avec des éléments positifs (par la pensée, la prière, une photo, un mot, et l’envoi d’énergie positive), pour l’améliorer et la nettoyer. Ce qui a été fait avec succès (photos à l’appui).
Dans son livre « Messages de l’Eau », Masaru Emoto nous parle du « HADO », synonyme de Chi en japonais, qui signifie « monde des énergies subtiles, relié à la conscience » ou « Energie Universelle ». Au début de ses recherches sur l’Eau, il a eu l’intuition qu’on pouvait mesurer et visualiser ce « Hado ». Il y a réussit en 1994, et nous livre de magnifiques photos de cristaux d’eau gelée, tous différents les uns des autres, comme le sont les flocons de neige, suivant les informations auxquelles l’eau a été exposée (mots, musiques, photos,…). Il a pu ensuite mesurer la pureté des eaux des rivières, des lacs, l’eau du robinet et des sources curatives du monde entier.
Les photos des cristaux d’eau gelés à laquelle on a donné une information, sont des preuves « réelles » et quantifiables », qu’il existe une conscience énergétique dans l’Eau, et qu’elle est sensible au champ de la conscience humaine.
email

8 pensées sur “Sujet controverse totale : la mémoire de l’eau”

  1. Bonjour,

    En ce qui me concerne, je me consacre à l’élucidation de quelques aspects de l’hypothèse la mémoire de l’eau par simulation dynamique moléculaire. J’ai fait effectivement des observations particulières sur le comportement des molécules d’eau : Elles ont tendance à former au sein de la masse liquide des cavités de petites dimensions tapissées intérieurement par les atomes d’hydrogène des molécules. Du fait de la charge électrostatique positive des atomes d’hydrogène, il en résulte un effet de répulsion électrostatique qui maintient la cavité en équilibre pendant quelques picosecondes. Si on met une molécule organique au milieu d’un ensemble de molécules d’eau, on remarque que les atomes d’hydrogène des molécules d’eau environnantes se positionnent vers la molécule organique. Si l’on supprime (de manière informatique) la molécule organique après une première mise en équilibre du système, la cavité qui en résulte persiste pendant plusieurs dizaines de picosecondes. Ces temps de « mémoire » sont très courts mais cela pourrait expliquer en autre des effets de non linéarité de certaines propriétés avec la concentration. En ce qui concerne l’émission d’un signal électromagnétique de l’eau en présence de molécules organiques, les simulations sont en cours. En tout cas, c’est bien intéressant.

    Jean-Yves

    1. Merci de ces commentaires vraiment pertinents Jean-Yves, i y a un point qui m’échappe dans votre commentaire, c’est le processus de suppression de la molécule de façon « informatique », pouvez-vous me dire comment on procède, quel est le mécanisme ?
      Et tant qu’à faire, pouvez-vous me dire si le processus de non linéarité que vous évoquez concerne un peu ( ou est similaire au) le moyen d’action des oligo-éléments qui, comme leur nom l’indique agissent à dose infinitésimale mais qu’une élévation de leur proportion dans leur milieu est inutile ?

  2. Bonjour,

    Merci pour vos remarques.

    Pour répondre au sujet de la conduite des simulations dynamiques moléculaires sur la mémoire de l’eau : La suppression « informatique » de la molécule organique (hydrocarbure – ici des molécules de méthane) se fait simplement en ne prenant plus en compte dans le logiciel de simulation la molécule d’hydrocarbure (On a au départ n = « n – a » molécules d’eau + « a » molécules d’hydrocarbure. Une fois le temps de mise à l’équilibre écoulé, on ne travaille plus qu’avec les « n-a » molécules d’eau et on ignore les « a » molécules d’hydrocarbure et donc également leur champ de force. La simulation travaille à volume constant, donc il y a du coup une petite erreur sur la densité du liquide simulé car il y a moins de molécules dans le même volume. Néammoins si on reste dans la limite de 5% de variation, les résultats sur les temps de disparition de la cavité résiduelle devraient quand-même être valables. Mais l’idéal serait de travailler avec une simulation à pression constante que je trouve cependant un peu plus complexe à mettre bien au point. La difficulté la plus importante vient du fait qu’il faut beaucoup d’essais pour trouver la loi d’extinction en fonction de la taille des molécules étrangères car en effectuant quelques essais (3 à 4), j’ai trouvé de manière qualitative que les temps de disparition des cavités diffèrent beaucoup. A-t-on une loi d’extinction exponentielle décroissante ou une gaussienne plus ou moins étalée ? ou encore un seuil de coupure des temps de disparition ? Avec une vingtaine d’essais je pense que l’on aurait déjà une idée de la loi d’extinction. En faisant varier la taille de la molécule d’hydrocarbure, cela multiplie donc d’autant le nombre des essais. Il ne me reste plus qu’à écrire une petite routine de mesure de la taille de la cavité en trois dimensions. Je doute que les photos (qui sont en deux dimensions), même si elles sont très utiles, donnent des résultats assez précis. Pour donner une indication du travail à fournir, la validation du signal électromagnétique émis par l’eau en présence de ces mêmes molécules d’hydrocarbure demande neuf essais (trois types d’essais conduits chacun trois fois) de 40 heures chacun soit 360 heures de simulation avec mon matériel informatique. Je pense qu’il faudra un temps de travail équivalent pour quantifier les effets de la mémoire de l’eau. Si les résultats sont positivement exploitables, j’aimerais en effet travailler avec un ordinateur plus puissant et pourquoi pas, travailler avec une représentation de l’ADN. Pour les délais avec mon matériel je pense quand-même déjà dans le meilleur des cas valider le signal électromagnétique de l’eau d’ici la fin du mois de mai et la mémoire de l’eau d’ici la fin du mois de juillet. (les simulations ne sont pas exécutées en continu). Mais c’est bientôt ! en fin de compte, d’autant plus que les premiers résultats obtenus sont encourageants.

    Jean-Yves

  3. Bonsoir,

    Pour terminer et pour donner suite à la remarque de Bruno sur les oligos-éléments, je pense qu’il y a une capacité d’absorption de l’organisme à prendre en compte. Au dela d’un certain taux d’oligo éléments, ceux-ci ne sont alors plus absorbés et ils sont donc inutiles puisque le corps a statisfait à ses besoins ou ne peut plus les absorber faute de biomolécules absorbeuses adéquates (cela explique certaines carences chez des personnes qui absorbent pourtant un taux normal d’oligo-éléments dans leur alimentation.). La non linéarité que l’on pourrait observer au sujet de ces oligo-éléments provient à mon avis plus probablement des biomolécules chargées de prendre en charge ces oligo- éléments dans l’organisme ou encore des hormones activatrices de ces biomolécules. Dans la toute chaîne des processus biologiques qui conduit à l’absorption des oligo-éléments par le corps, il pourrait en exister un qui pourrait dépendre majoritairement d’un effet mémoire de l’eau et qui peut faire défaut dans le cas de certaines pathologies. Si on tente d’apporter la substance en cause par un médicament (homéopathique ou non), il est alors probable qu’au delà d’un certain dosage, l’efficacité du médicament cesserait de croître ou bien qu’il se révèlerait en fait très efficace même à très faible dose (J’écris ici les choses au conditionnel car je ne suis pas un spécialiste chevroné dans ce domaine).
    Voilà pourquoi cependant je pense que l’homéopathie et la médication pondérale sont plutôt complémentaires que contradictoires. Parfois l’homéopathie, qui est efficace sur des processus impliquant un effet mémoire de l’eau, se « plante » en agissant de manière inefficace sur des processus qui sont plutôt pondéraux. Parfois la médication pondérale dont l’efficacité est reconnue dans les processus pondéraux se « plante » aussi en injectant dans des processus avec un effet mémoire des doses massives d’un médicament qui peut avoir de surcroît plein d’effets secondaires à forte doses. Il faut de toute façon plusieurs décennies pour juger de l’adéquation réelle d’un médicament (quel qu’il soit). La simple étude clinique ne peut pas tout prévoir. J’appuie ce point de vue sur le fait qu’il est partagé par certaines instances médicales. Pour terminer ce passage humoristique on peut dire que certes, les homéopathes prennent moins de risques vis à vis des effets secondaires que les pondéraux.

    Jean-Yves

  4. bonsoir, je tombe sur vos explications et vos experiences un peu par hazard mais j avais deja suivi le professeur Bienveniste en son temps ; a l epoque j avais des revenus , modestes mais quand meme ce qui m avait permis de soutenir quelque peu ses recherches . Je ne comprends pas toutes les implications de votre demarche mais je la soutiens . Etant homeopathe depuis plus de trente ans j attends ardemment une explication a ce que je vois tous les jours et qu on n arrive toujours pas a expliquer Bon courage!

    1. Bonsoir ; merci beaucoup pour votre commentaire, il est évident que les recherches du professeur Benveniste sur la mémoire de l’eau se rapprochent fortement des présomptions du fonctionnement de l’homéopathie et de la mémoire cellulaire.
      Même le protocole de recherche du Professeur Montagnier qui a repris celles de Benveniste en envoyant une « empreinte » par courriel dans un labo en Italie qui a pu reproduire un témoin à l’identique est impressionnante et permettrait de conclure – si cette expérience est reproductible – que l’information intermoléculaire se fait (aussi) autrement que par transmission chimique, ce qu’affirment homéopathes et physiciens depuis longtemps.
      Il est donc certain que le litige risque de perdurer, les principales objections des opposants traditionnels de l’homéo. mettant l’emphase sur la quasi-absence de molécule active dans la dilution, voire l’absence totale dans les hautes dilutions…
      Une chose est pourtant spéciales c’est qu’au fur et à mesure des avancées de la science on s’aperçoit que les hypothèses se nuancent de + en +, notamment avec les découvertes de la physique quantique…

  5. Bonjour,

    Dans ma démarche, je souhaite étudier en simulation dynamique moléculaire certaines étapes des expériences du Dr J.Benvéniste et du Pr Luc Montagnier car je trouve que l’expérience complète est complexe dans sa totalité. Le fait qu’elle ne marche pas à tous les coups et pas dans tous les cas ou encore seulement en présence de certains opérateurs, me suscite un certain nombre de questions et m’intéresse. Mon approche est basée sur la physicochimie de l’eau. En cas d’échec de ma démarche, je ne prendrais aucun parti pris car il existe effectivement plusieurs démarches possibles.
    Je viens de finir un cycle de simulations dynamiques moléculaires sur l’émission du signal électromagnétique de l’eau en présence de molécules étrangères (des molécules d’hydrocarbure dans le cas présent). On voit une différence de comportement entre l’eau pure et l’eau polluée par des molécules d’hydrocarbure (molécules de méthane) mais à condition de faire une étude statiqtique sur plusieurs expériences (j’ai exécuté chaque type d’expérience trois fois). Le signal émis par l’eau polluée est plus erratique et plus dispersé que celui émis par l’eau pure au cours de la répétition des simulations. Au bilan de tous les essais, il existe un certain taux de décorrélation des résultats entre l’eau pure et l’eau polluée. Mais bien sûr, en prenant les expériences deux à deux, certains couples d’expériences ne mettent pas d’effet en évidence. En conclusion, la présence mais aussi le déplacement des molécules polluantes ont une influence sur le signal émis par l’eau. Selon cette façon de procéder, je peux dire que la simulation dynamique moléculaire permet de mettre en évidence que l’eau emet un signal électromagnétique différent en présence d’espèces polluantes que quand elle est pure. C’est déjà un petit pas … (500 heures de simulation – qui vaudra la rédaction d’une note et très probablement d’autres types d’essais). La suite des simulations continue avec la même démarche, sur la mémoire structurelle de l’eau.

    Jean-Yves

  6. Bonjour,

    Pour apporter une précision aux simulations dynamiques moléculaires que je mets en ouvre :
    Pourquoi avoir pris des molécules d’hydrocarbure plutôt que l’ADN directement ?
    L’ADN est très complexe et pour en représenter un brin significatif il faudrait un nombre d’atomes trop important par rapport aux possibilités actuelles de mon logiciel. L’ « imitation » de l’ADN ainsi constituée serait donc très grossière et un lointaine, et elle néglige de plus l’existence de groupements polaires (hydroxyles) situés sur les sucres (riboses) qui entourent la double hélice de l’ADN. Néammoins, le phénomène d’émission électromagnétique doit avoir des points communs au moins sur certains aspects ; je pense améliorer l’imitation en ajoutant des molécules polaires aux molécules d’hydrocarbure. L’ADN est supposé également être le siège de mouvements interne d’électrons, que l’on pourra également simuler sur un système moléculaire approprié tout en étant plus simple. Il s’agit donc d’une progression par étapes pour déterminer l’importance des différentes causes et effets. A l’issue de mes premiers essais de simulation sur l’eau polluée par des molécules de méthane, je pense que les discontinuités imposées par les molécules de méthane – apolaires et à faibles interactions – du fait du volume local qu’elles occupent, perturbent l’organisation des molécules d’eau – polaires et à forte interactions – environnantes.

    Jean-Yves

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