Origine de l’humanité : et si c’était l’Australie ?

origine-de-lhumanite Des glyphes antiques découverts en Australie pourraient réécrire l’histoire

L’Origine de l’humanité est établie par les scientifiques au fameux « Triangle fertile » mésopotamien, mais si on avait tout faux ???

Et si, depuis le début nous nous soyons totalement fourvoyé sur l’histoire de l’évolution humaine, sa genèse et que cette « ignorance » soit conservée en l’état du fait d’intérêts convergents pour qu’il en soit ainsi !

L’Origine de l’humanité pourrait se situer à un foyer totalement différent que celui qui est établi par les milieux scientifiques officiels, c’est du moins la thèse que l »on pourrait retenir en consultant l’article « Des glyphes antiques découverts en Australie pourraient réécrire l’histoire » daté du 12 mai 2014 sur le site L’Echelle de Jacob…

Origine de l'humanité : Des glyphes antiques découverts en Australie pourraient réécrire l’histoire
Origine de l’humanité : Des glyphes antiques découverts en Australie pourraient réécrire l’histoire

Origine de l’humanité : Des faits troublants !

Une route alternative existe. Nous avons la conviction que les Premiers Australiens étaient séparés des Africains et qu’ils étaient les premiers homo sapiens sapiens.

C’est bien de l’Australie et non de l’Afrique et du triangle fertile que provenait la première migration et c’est de l’Australie que la religion, l’égalité des genres, l’astronomie, les inhumations, la voile, la musique, l’art, la démocratie et toutes les quêtes nobles débutèrent.

Et, c’est en Australie, en particulier la zone autour des 2 heures de Sydney, que la preuve de cet héritage mondial peut encore être découvert ! 

Sans plus attendre, l’article en question publié sur le site L’Echelle de Jacob :

« Avant l’appel téléphonique de Nina Angelo (OAM), je ne savais rien des luttes impliquant la protection du territoire de Kariong (à côté de Gosford) ni que cette partie du territoire avait été mise sur le marché. Une fois arrivé sur le site, j’avais remarqué beaucoup d’arbres marqués et une pancarte « à vendre », quelque part sur une route principale, mais ne connaissant pas toute la région, rien ne m’était resté.

Le territoire à vendre abritait les Glyphes de Gosford, situées près de Kariong, à peu près à 60 km au nord de Sydney. Ce site comporte des hiéroglyphes peu connus sculptés à la façon « Egypte antique », mis en lumière par plusieurs chercheurs depuis les dernières décennies.

Origine de l’humanité : L’Australie, région de Sydney

Nous sommes convaincus que tout près de ce site, et jamais vus auparavant par des non-Aborigènes depuis leur très récente découverte, se trouve une plateforme rocheuse comportant une série de gravures sacrées d’importance considérable. Sur cette grande plateforme, nous avons vu un poisson, un serpent, un dauphin ou une baleine énorme, des cercles ainsi qu’une diversité de formes et de symboles.

Il s’agit sans aucun doute d’une impressionnante galerie d’art rupestre antique Aborigène qui mérite d’être protégé. Il y a une gravure grandeur nature de Durramullan (fils de l’Esprit de la création Biamie) qui est tellement singulière, totalement inattendue et manifestement sacrée, que des décisions ont dû être prises sur la manière de la qualifier publiquement.

Rien ne se rapproche de cela ailleurs en Australie, c’est tout. C’est tout ce que nous avons convenu de révéler. Les photographies prises tard dans l’après-midi sur ce site, et en particulier celles de Durramullan, ne devraient pas être reproduites ou publiées par quelque média que ce soit mais…

Origine de l’humanité : Risques de destruction des sites archéologiques

En raison de la réelle possibilité que ce territoire puisse être vendu (bradé) et ensuite acquis, indépendamment des intervenants pour ou contre les Glyphes de Gosford, une approche différente s’avère indispensable.

Nous avons convenu d’adopter une position de catégorisation en nous répartissant tous les sites et reliques « trouvés dans un rayon de 2 heures de Sydney » mais cette approche générale ne s’applique pas à cet endroit. Ces gravures et les autres plateformes connexes (l’une est en fait située à l’intérieur de cette zone) sont désormais directement menacées.

La distance entre ce site unique et celui des Glyphes de Gosford est bien trop proche pour être expliquée par une coïncidence ou par commodité. Pour ce qui est de déterminer l’authenticité de ce supposé site Egyptien, nous disposons d’un avantage. D’après le Dr. Hans-Dieter von Senff :

« Ces hiéroglyphes sont réels et existent en Australie depuis au moins 4500 ans. De telle sorte que cela prouve que ces glyphes proto-Egyptiens ne sont pas des graffiti, comme l’ont soutenu divers « Experts » et « Egyptologues » mais les traces écrites laissées par l’homme préhistorique, rédigées dans un langage cohérent et compréhensible qui a toujours du sens, même 4500 ans plus tard. Ce terrain n’est pas un canular, mais une découverte archéologique véritable, comme le prouvera la seconde série de glyphes récemment découverte.

origine de l’humanité  : Les controverses 

Les critiques qui contestent l’origine de ces gravures dénombrées à plus de 300 ne sont tout simplement pas sensibles à l’ensemble de la situation. Et si en effet, elles s’avèrent avoir été gravées par les Egyptiens, ces glyphes joueraient un rôle-clé historique présumé par bien peu dans l’épitaphe de l’histoire australienne.

Les gravures ont été correctement traduites par Ray Johnson qui se veut proto-Egyptien, et accepté « comme correctes par le Directeur général du Musée du Caire, le Dr. Dia’ Abou-Ghazi.” [1]

Cependant, en dépit de l’approbation de l’expert en résidence du Caire, les universitaires Australiens avec des titres de compétences moins impressionnants sont catégoriques sur le fait qu’il s’agit d’une supercherie.

Origine de l’humanité : des similarités troublantes avec l’Egypte 

Le site comprend un Ankh gravé (voir l’image ci-dessus – crédits Steve Strong), ornement essentiel de Thot, placé le long d’une empreinte de pied d’Ibis (la contrepartie animale de Thot) et de ce que nous croyons être le « Fleuve de la Vie » (River of Life). Deux hommes-Ibis gravés dans le roc, tous les deux de profil avec une tête d’ ibis et le corps d’un être humain, semblent résonner avec le même thème antique Egyptien.

Ce qui nous a vraiment surpris était non seulement le rapport synonyme entre les ibis et Thot, mais qu’à l’origine, Thot fut dépeint sous la forme d’un singe. Et c’est cette représentation plus ancienne trouvée deux fois en Australie, qui élargit les horizons de façon considérable.

Une statue trouvée à Gympie, considérée comme l’une des cinq sentinelles gardant la pyramide aux sept marches de Gympie, est la représentation de Toth dans sa forme simiesque la plus primaire ; elle a été vivement débattue et souvent ridiculisée.

Origine de l’humanité Symbolismes égyptien et aborigène entremêlés

La récente découverte d’une gravure de Durramullan, aussi de profil, est moins sujette à la controverse. Le front long et prononcé ainsi que les lèvres saillantes sont évocateurs du babouin ou de grands singes, apparaissent totalement hors de contexte dès lors que la gravure se trouve sur un continent dénué de singe, petit ou grand.

La gravure est ancienne, gravée par un artiste connaisseur de l’animal africain et de la déité égyptienne, censés être inconnus avant l’invasion britannique. Et pour ajouter à la qualité et la quantité de ce partenariat transculturel, il existe deux séries de gravures Aborigènes, l’une contenant 31 personnages humains séparés et distincts et l’autre gravure, 5 silhouettes dont 3 possèdent un corps humain, avec ce qui semble être des têtes de crocodile.

C’est pour cette raison et beaucoup d’autres que nous sommes entièrement d’accord avec Robert Lawlor, auteur du très apprécié « Voices of the First day » lorsqu’il fait état de la même séquence et origine.

« Les pratiques religieuses égyptiennes, le panthéon de dieux zoomorphiques, les concepts de mort et de renaissance, la sorcellerie, la magie et la médecine trouvent tous leur origine dans la culture originale du Premier Jour (First Day) » [2]

Oigine de l’humanité : Les Aborigènes des marins au long court

Nous voyons la présence d’Egyptiens en Australie débuter autour des 5000 ans. Cela, en conformité totale avec une histoire du monde qui a vu, pour diverses raisons trop complexes à discuter ici, les marins et explorateurs Aborigènes, revenir finalement en Australie à peu près à la même période.

Nous pensons que les glyphes et autres vestiges Egyptiens trouvés « dans les 2 heures de Sydney » témoignent d’une spiritualité sabbatique à l’endroit où la religion et la culture égyptienne ont démarré.

Que les Glyphes de Gosford soient si proches du site sacré Durramullan suggèrent un accord entre les Premiers Australiens et un peuple d’un continent distant. La plateforme de Durramullan est indéniablement spéciale et les Glyphes font partie intégrante de cet arrangement unique, non seulement en Australie mais aussi dans le monde entier.

Les gravures ainsi que la crypte égyptienne, dédiées à la mémoire d’un fils de Pharaon, fut construite tout près de la plateforme rocheuse Durramullan et n’a pu être réalisée qu’avec le consentement des Aborigènes locaux.

Bien sûr, si les Aborigènes Australiens ont parcouru le globe dans les temps anciens à la voile, ce voyage est soumis à la construction en Australie d’embarcations de haute mer. Tout en haut du sommet sont gravés beaucoup de peintures d’embarcations, dont on prétend à tort qu’ils sont inspirés des bateaux de pêche munis de trépan de Macassan.

De telles déclarations ne peuvent être émises concernant les embarcations pour la haute mer gravées découvertes dans la section Nord du site de Gosford. Le dessin du bateau, avec une proue et une poupe saillante a une fonction première : naviguer à travers de hautes vagues.

Construire un bateau avec la forme et les proportions gravé dans le roc serait une perte de temps, d’effort et de ressources, si le vaisseau naviguait en eaux calmes. Plus important encore, cette gravure contribue pour beaucoup à soutenir les affirmations des Ramindjeri Elders.

Si réellement, comme ils insistent sur le fait que leurs ancêtres ont fait le tour du globe, alors cette conception si perfectionnée pourrait servir cet objectif.

Cette gravure ainsi que le compte-rendu de Ramindjeri fournit des réponses à une série de questions non résolues que le milieu universitaire est incapable d’apprécier. Le numéro 35 du très respecté magazine scientifique Cosmos a porté principalement sur la présence du peuple Aborigène Australien en Amérique.

La page de couverture comportait la légende suivante :

« Les Aborigènes ont-ils découvert l’Amérique ? De nouvelles découvertes surprenantes suggèrent que le premier peuple d’Australie est parvenu en Amérique du Sud il y a plus de 11 000 ans » [3]

Bien sûr l’Amérique ne fut qu’une escale lorsque les premiers Australiens prirent la mer.

« Le Dr. Raghavendra et les chercheurs du gouvernement Indien appuyés par le projet d’inspection anthropologique de l’Inde ont trouvé que des mutations génétiques uniques étaient partagées entre les Indiens des temps modernes et les Aborigènes.» [4]

Ils ont « identifié 7 peuples, des tribus de Dravidiens du Centre de l’Indre aux Austro-Asiatiques partageant les traits génétiques ne se trouvant que chez les Aborigènes. » [5]

Origine de l’humanité : Les Aborigènes des Bâtisseurs

Ces faits, de même que les nouvelles découvertes de lignages génétiques Australiens avec un hominidé en Sibérie communément appelé le Denosovan, requièrent le même moyen de transport : le bateau.

Toutefois, la conception du bateau n’est pas tout. Sont également nécessaires à la fois les outils pour la construction d’un tel navire et des techniques de navigation avant de naviguer vers l’Inde, l’Amérique, l’Asie, l’Egypte ou tout autre destination. La hache est une condition préalable essentielle si l’on veut construire un vaisseau capable de naviguer à travers les océans.

Compte tenu de ces tous ces précédents, cela ne devrait étonner personne que les plus vieilles haches ayant été découvertes se situent à Sahul (le plus large continent Australien qui comprend le PNG, la Tasmanie, etc…)

Origine de l’humanité,  Un artefact indispensable : la hache !  

La hache la plus ancienne fut trouvée à Huon Terrace (PNG) et est datée à 40 000 ans. Lui succède une hache trouvée à Jawoyn land (N.T.), déclarée être âgée de 35 000 ans. Demeurant en Australie, une autre hache fut trouvée à Sandy Creek (QLD, âge : 32 000 ans) et une autre à Malangangerr (N.T. 23,000 ans).

En ce qui confirme l’ancienneté de la technologie des haches, et par association, celle des bateaux, Angel John Gallard a en sa possession un hachoir à main (le précurseur de la hache), qu’il croit être daté de pas moins de 60’000 ans, avec une possibilité réelle de plus de 100’000 ans). La plus vieille hache découverte hors d’Australie fut trouvée à Niah Cave (Sarawak) et sa datation est évaluée à 15 ‘500 ans.

Pour qu’un voyage aussi épique puisse s’accomplir, particulièrement en parcourant le globe dans un aller-retour en huit, les marins Aborigènes devaient s’orienter avec les étoiles. Une fois encore, c’est ici que tout commence. Comme annoncé par une équipe scientifique du CSIRO, la plus ancienne construction astronomique fut trouvée à Wurdi Youang (Victoria). « L’étrange disposition de pierres » comporte « deux points qui s’alignent parfaitement avec le soleil couchant au milieu de l’été ». [6], [7]

Les experts du CSIRO sont d’avis que « l’antique cadran solaire Aborigène pourrait bien dépasser l’âge de 10’000 ans » [8]

Ces rocs ne se tiennent debout isolément – deux ensembles de murs trouvés récemment dans les montagnes (the Snowy Mountains), le premier étant aligné Est-Ouest balise la conjonction de planètes et contient pas moins de 10’000 rocs. Le second mur est au moins quatre fois plus grand et descend le long d’une pente extrêmement raide.

D’ici à « 2 heures de Sydney » se trouve un cercle parfaitement aligné de 5 rocs ainsi qu’une autre construction bien plus énigmatique encore, que pour des raisons évidentes nous appelons ‘mini-Stonehenge’. Il est formé de 46 pierres dans le cercle intérieur et de 18 constituant ce que nous ressentons être un amas d’étoiles.

Les quatre directions sont signalées par des formes d’arches avec une pierre horizontale soutenue par des piliers en pierre. Les quatre édifications, bien que séparées par des centaines de kilomètres, servent le même objectif : établir une carte du ciel.

Il y a un motif exposé par ces sites qui semble contredire ouvertement la maxime artistique qui, nous le présumons, a tenu bon dans toute l’Australie. Il était de notre croyance que l’art aborigène traditionnel était régional. A l’intérieur de cette zone nous avons trouvé plus de 25 styles/techniques, beaucoup d’entre eux considérés comme la création d’un seul domaine tribal.

Nous avons trouvé des éléments prouvant les styles artistiques des Aborigènes suivants : Panaramitee; X-Ray; Figurative; Mimi; Lightning Brothers; Wandjina; Papunya; Pochoirs à mains (deux sortes); Representational; gravures sur roc; Rock Pecking; Dispositions de pierres; Bands across the body; Symboles Egyptiens; Empreintes d’oiseaux; Engraved shield design (trouvé partout en Australie); Profiled spirits; et d’autres que nous sommes incapables d’identifier.« 

 

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Auteur : CDS-Mon Carré De Sable-Michel Mougenot

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