Pouvoir, Domination et Résistance, comment s’exercent-ils-1?

Pouvoir, Domination et Résistance, comment s’exercent-ils-1?

Nota Bene 

Avant toute chose, en préambule à cet article, je tiens à mentionner que je viens de terminer ce matin la lecture de l’excellent livre de Juan Branco « CRÉPUSCULE », qui est un pamphlet édifiant du monde complètement sordide qui constitue l’univers politique depuis la stupéfiante ascension d’Emmanuel Macron au sommet de la pyramide étatique. La nausée m’a assailli crescendo en lisant la plaidoirie implacable de cet avocat qui s’est monopolisé pour des causes louables, je comprends finalement les motivations qui l’ont conduit à ces démarches et je salue ses hautes valeurs morales.
Merci Juan de nous encourager à rester des citoyens éveillés, responsables et intègres !

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une lecture croisée de Machiavel, Sun Tzu et La Boétie

 

Dans un de mes articles précédents je comparais deux philosophes-intellectuels dont les avis divergeaient quant (Kant = LOL) à la nature intrinsèque de l’Être humain, Thomas Hobbes et Jean-jacques Rousseau.

Pour le premier l’Homme est un loup pour l’Homme pour le second, par contre l’Homme est naturellement bon, contrairement à son environnement qui le corrompt.
J’ai ressenti le besoin de continuer sur cette exploration de la manière dont s’exercent le Pouvoir et la Domination dans les sociétés et comment peuvent s’exercer les résistances.

En préambule, je souhaite particulièrement mettre en valeur la chaîne Youtube de Le Précepteur = https://www.youtube.com/@Le_Precepteur :
Son auteur vulgarise formidablement bien une foule de sujets principalement axés sur la philosophie et qui constitue un réservoir énorme de références classiques et actuelles, un bassin de réflexions inépuisables sur tous les questionnements que nous pouvons nous poser ; Le Précepteur nous fournit des réponses claires et détaillées.
J’ai donc choisi de faire figurer trois vidéos consacrées aux trois auteurs dont j’évoque ici les ouvrages, merci pour cette contribution audiovisuelle primordiale !

Ce premier article est une approche préliminaire et surtout l’exposition de quelques réflexions qui me viennent en rajoutant trois textes directement liés à l’expression de ces trois notions majeures de la gouvernance que représentent Pouvoir, Domination et Résistance.

Pouvoir, domination et résistance vus par trois auteurs

Machiavel, Sun Tzu et La Boétie, trois textes fondateurs, trois époques, trois perspectives sur une question éternelle : comment s’exerce le pouvoir, et comment y répondre ?

Le Prince de Nicolas Machiavel (1513),

L’Art de la guerre de Sun Tzu (Ve siècle av. J.-C.) et le

Discours de la servitude volontaire d’Étienne de La Boétie (1576) forment un triangle intellectuel fascinant.

À première vue, tout les sépare : un traité politique florentin, un manuel stratégique chinois, un pamphlet philosophique français. Pourtant, ces trois œuvres dialoguent autour d’un même noyau : la nature du pouvoir, les mécanismes de la domination et les conditions de la liberté.

Présentation des œuvres

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Le Prince — Machiavel (1513)

Rédigé dans une Italie morcelée et en proie aux invasions, Le Prince est un manuel à l’usage du souverain ambitieux. Machiavel rompt avec la tradition des « miroirs des princes » moralisateurs : il décrit ce qui est, non ce qui devrait être. Son prince idéal sait manier la ruse du renard et la force du lion, adapter sa conduite aux circonstances, et préférer être craint qu’aimé — si l’on ne peut être les deux.

Thèse centrale : la politique obéit à ses propres lois ; la virtù (énergie, habileté) du dirigeant doit dompter la fortuna (le hasard) pour conquérir et conserver le pouvoir.

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L’Art de la guerre — Sun Tzu (Ve siècle av. J.-C.)

Ce traité stratégique, composé de treize chapitres lapidaires, dépasse largement le cadre militaire. Sun Tzu enseigne que la victoire suprême consiste à vaincre sans combattre : par la ruse, la connaissance de l’ennemi et de soi-même, la maîtrise du terrain et du temps. La guerre n’est qu’un instrument au service d’objectifs politiques plus larges.

Thèse centrale : la supériorité stratégique repose sur l’intelligence, l’adaptabilité et l’économie des forces — jamais sur la violence brute.

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Discours de la servitude volontaire — La Boétie (vers 1548, publié en 1576)

Écrit à dix-huit ans, ce texte fulgurant pose une question dérangeante : pourquoi les peuples obéissent-ils à un tyran qui, seul, n’a aucune force ? La Boétie renverse la perspective : le pouvoir du maître n’existe que par le consentement des dominés. La servitude est « volontaire » parce qu’elle se perpétue par l’habitude, la corruption et les chaînes de complicité.

Thèse centrale : la liberté se reconquiert non par la révolte armée, mais par le simple refus collectif d’obéir.

Axes de comparaison

1. La conception du pouvoir

Dimension Machiavel Sun Tzu La Boétie
Qui détient le pouvoir ? Le prince, par conquête ou héritage Le général, mais au service de l’État Personne intrinsèquement — le tyran n’est qu’un homme
Source du pouvoir Force, ruse, réputation Connaissance, position, momentum Consentement des sujets
Finalité Maintenir l’État, la gloire Victoire stratégique, préservation de l’État Liberté naturelle de l’homme

 

Machiavel adopte une vision réaliste et instrumentale : le pouvoir est un fait, il s’agit de le saisir et de le garder. Sun Tzu partage ce pragmatisme mais insiste sur l’efficience — le bon stratège minimise le coût de la domination. La Boétie, lui, déconstruit le pouvoir : il n’est qu’une illusion collective, un édifice fragile reposant sur la passivité des dominés.

2. Le rapport entre le dirigeant et le peuple

Pour Machiavel, le peuple est une variable à gérer : il faut éviter sa haine, cultiver sa crainte respectueuse, parfois le manipuler par des apparences de vertu. Le prince sage ne s’aliène pas les masses, car elles sont le terreau de sa stabilité.

Sun Tzu évoque peu le peuple en tant que tel, mais sa logique s’applique : l’armée (et par extension la société) doit être unie, motivée, bien commandée. Un général qui perd la confiance de ses troupes court à la défaite.

La Boétie inverse radicalement la focale : le peuple est le véritable acteur. S’il cesse de porter le tyran, celui-ci s’effondre. La domination n’est pas imposée d’en haut ; elle est acceptée, intériorisée, reproduite d’en bas.

3. La ruse, la force et la légitimité

Machiavel distingue deux modes d’action : les « lois » (propres aux hommes) et la « force » (propre aux bêtes). Le prince doit maîtriser les deux, en privilégiant la ruse (le renard) sur la violence ouverte (le lion). La légitimité importe moins que l’efficacité.

Sun Tzu pousse cette logique plus loin : tout l’art de la guerre est fondé sur la tromperie. Paraître faible quand on est fort, proche quand on est loin, désorganisé quand on est prêt. La victoire idéale est celle qui n’exige pas de bataille.

La Boétie, lui, dénonce précisément ces artifices. Le tyran ne règne que par une cascade de complicités : il achète les uns, flatte les autres, distribue des miettes de pouvoir pour créer des gardiens de sa servitude. La ruse ici n’est pas stratégie militaire, mais mécanisme social d’assujettissement.

4. Morale et politique

C’est peut-être le point de divergence le plus net.

Machiavel sépare explicitement morale privée et raison d’État. Un prince peut être cruel, parjure, impie — pourvu qu’il le soit avec discernement et que cela serve la stabilité. La fin (l’État fort) justifie les moyens.

Sun Tzu ne moralise pas davantage, mais sa pensée contient une éthique implicite de modération : ne pas épuiser son peuple, ne pas prolonger les guerres, ne pas détruire inutilement. L’excellence stratégique est économe, donc relativement humaine.

La Boétie réintroduit une dimension éthique fondamentale : la servitude est une déchéance morale, une « monstrueuse chose » qui corrompt aussi bien le tyran que ses sujets. La liberté n’est pas seulement un état politique, mais une dignité.

ans les dystopies classiques 1984 et Le Meilleur des mondes, le passé est effacé par dessein. Winston revise les archives pour les aligner sur le récit officiel, qui évolue constamment. Dans le futurisme d’Aldous Huxley, les bébés naissent de machines, et l’idée d’une naissance naturelle est choquante. Une mentalité vers laquelle semble vouloir nous guider le transhumanisme !

Convergences inattendues

Malgré leurs différences, les trois auteurs partagent plusieurs intuitions :

  • Le pouvoir repose sur la perception autant que sur la réalité. Machiavel insiste sur les apparences du prince ; Sun Tzu sur la manipulation des perceptions ennemies ; La Boétie sur l’illusion de toute-puissance du tyran.
  • La connaissance est une arme. Connaître la nature humaine (Machiavel), connaître l’ennemi et soi-même (Sun Tzu), comprendre les mécanismes de la domination (La Boétie) — dans les trois cas, lucidité et discernement sont les clés de l’action efficace.
  • L’inertie est l’alliée du pouvoir établi. Machiavel sait que les hommes hésitent à changer de maître ; Sun Tzu exploite la lenteur de réaction de l’adversaire ; La Boétie déplore l’habitude qui engourdit les peuples asservis.

Une triangulation féconde

Lire ces trois textes ensemble permet de cartographier le phénomène du pouvoir sous trois angles complémentaires :

  1. La perspective du dominant (Machiavel) : comment acquérir, exercer et conserver le pouvoir.
  2. La perspective du stratège (Sun Tzu) : comment mobiliser le pouvoir efficacement face à un adversaire.
  3. La perspective du dominé (La Boétie) : comment le pouvoir s’effondre dès que cesse le consentement.

Cette triangulation révèle une vérité centrale : le pouvoir n’est jamais unilatéral. Il est relation, équilibre instable, jeu permanent entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent. Machiavel et Sun Tzu enseignent à jouer ce jeu ; La Boétie rappelle qu’on peut toujours en sortir.

Actualité de ces trois pensées

Ces œuvres n’ont rien perdu de leur pertinence.

Machiavel éclaire les logiques du pouvoir contemporain : communication politique, gestion de crise, arbitrage entre popularité et fermeté. Sa lucidité désenchantée reste un antidote aux naïvetés idéalistes.

Sun Tzu irrigue la pensée stratégique moderne, du management à la cybersécurité. Son principe fondamental — vaincre sans combattre — inspire les doctrines de dissuasion, les guerres économiques, les stratégies d’influence.

La Boétie résonne avec les mouvements de désobéissance civile, de Gandhi à Hong Kong. Son intuition — le pouvoir s’évanouit quand on cesse de le soutenir — fonde toute une tradition de résistance non violente.

Conclusion

Le Prince, L’Art de la guerre et le Discours de la servitude volontaire forment un triptyque indispensable pour quiconque veut penser le pouvoir dans sa complexité. Machiavel en révèle la mécanique, Sun Tzu en affine l’art, La Boétie en expose la fragilité.

Ensemble, ils dessinent une leçon paradoxale : le pouvoir est à la fois omniprésent et précaire. Il exige effort, ruse, vigilance constante — et peut s’écrouler en un instant si ceux qu’il domine décident, simplement, de ne plus jouer le jeu.

Le mythe merveilleux de l’Atlantide

Le mythe merveilleux de l’Atlantide

Pour toi Émy, petite narration de ce mythe merveilleux de l’Atlantide

Avant toute chose, comment nous est parvenue cette fabuleuse légende de l’Atlantide, ce récit mythique qui a traversé les siècles pour parvenir jusqu’à nous ?

Les historiens font officiellement remonter le début de cette histoire au célèbre philosophe grec Platon (428 – 347 av. J.-C.) qui évoque dans deux de ses ouvrages, le Timée et le Critias, l’existence d’une île fantastique, sur laquelle vit une population à la culture très développée, ayant des connaissances scientifiques poussées notamment en astronomie, une organisation sociale très en avance sur son époque et même supérieure à la notre tant du point de vue technologique, environnemental et spirituel…
Platon assure dans ces ouvrages qu’il tient ces informations de source sûre et ne sont pas des allégories.

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Brève histoire du mythe merveilleux de l’Atlantide


Le destin de l’Atlantide s’est toutefois soldé par une fin tragique, puisqu’un immense cataclysme se serait abattu sur cette civilisation et que toute l’île aurait été submergée et totalement engloutie par les flots rugissants, faisant disparaître à jamais toutes traces de l’existence même des atlantes, notamment de la cité mythique, Atlantis !

Ce récit fantastique interpelle l’âme humaine dans la mesure où il constitue un avertissement critique quand la puissance technologique dépasse la sagesse morale, cela peut conduire inéluctablement à un effondrement catastrophique tel que l’a vécue la civilisation atlante !
Fait troublant, Platon fait remonter cette extinction à environ 12000 ans ; ce qui correspond à une période caractéristique mise au jour par les dernières recherches scientifiques de bouleversements climatiques et géologiques (la disparition des dinosaures) sur notre planète, ce qui donne du crédit aux allégations du philosophe.

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Évolution du mythe de l’Atlantide

Ce récit est resté longuement négligé au cours de l’histoire étant considéré comme une simple légende servant à illustrer des notions philosophiques essentiellement.
Toutefois, depuis l’époque de la Renaissance s’est développé un attrait nouveau pour cette théorie et de nombreuses personnes se sont intéressées à son histoire, cartographes, géologues, historiens, ésotéristes se sont penchés sur l’Atlantide et ont tenté de démêler cette énigme.

Au 19° siècle un auteur américain, Donelly a écrit un best seller intitulé « Atlantide : Le monde antédiluvien » qui a redonné un gros coup de boost à l’intérêt des gens pour l’Atlantide, depuis lors, cet attrait pour cette légende n’a pas décliné et c’est l’objet de beaucoup de romans, livre de S. F., films, séries et reportages qui lui sont consacrés.

Mon opinion sur la véracité du mythe de l’Atlantide

Pour ma part, mon opinion sur la véracité de ce mythe est mitigée, cela semble évidemment tellement fantastique qu’il ait pu exister une telle civilisation ayant atteint un niveau de développement aussi élevé mais qui a disparu soudainement (en l’espace d’un jour et d’une nuit tout a brusquement été balayé) semble trop beau pour être vrai, bien évidemment.
Toutefois certains faits sont troublants : dans toutes les mythologies et tous les textes fondateurs de l’humanité, il existe cette référence à un « Paradis perdu » ou à l’arche de Noé pour se sauver du déluge terrible ; non seulement dans les textes sacrés des religions monothéistes mais aussi dans ce qui constitue les traditions orales des peuples autochtones ; ce qui est depuis peu validé par les découvertes archéologiques.

Une théorie me séduit également beaucoup, c’est celle qui relate que certains Atlantes ayant survécu à la catastrophe, ont migré vers d’autres point du globe ce qui pourrait expliquer des similitudes très troublantes entre des sites où sont construits des édifices stupéfiants utilisant des technologies totalement inconnues pour cette époque et dont même certaines techniques sont encore impossibles à reproduire avec nos technologies actuelles !

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Il suffit de voir les pyramides de Gizeh, Tiwanaku, Machu Picchu, Sachsayhuaman, Nazca ; Australie, …


Partout dans le monde il existe des endroits où la civilisation semble être spontanément apparue en utilisant des technologies venues de nulle part, des faits qui sont impossibles à expliquer par tous les archéologues classiques et qui défient totalement la chronologie officielle de l’histoire de notre humanité.
Tout cela me donne de sérieux doutes sur ces indices qui ont contribué à me faire me questionner sur tous ces éléments et qui continuent de me faire réver encore aujourd’hui !

La morale que peut nous suggérer le mythe de l’Atlantide

Et s’il y avait une part de vérité dans tout ça, si ça n’était pas qu’un mythe et qu’il a effectivement existé des civilisations avant la notre – que notre science considère directement descendante des préhistoriques (et accessoirement des singes) qui furent d’abord nomades puis sédentaires avant d’évoluer (!) vers ce que nous sommes maintenant devenus – qu’il soit impossible que notre monde ait pu connaître différents épisodes ; des ères antérieures à la notre mais qu’à chaque fois la bêtise humaine, la duplicité l’oubli de cette sagesse morale évoquée plus haut se soient à chaque fois terminées par la destruction totale ou partielle de nos humanités impliquant une amnésie traumatique avant que le cycle de l’évolution ne recommence avec une nouvelle aventure
On serait donc plus dans un schéma d’un monde sans fin plutôt que d’une histoire unique avec un début et une fin.
C’est ce que reflète certaines religions qui décrivent un monde circulaire plutôt que rectiligne.

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Effondrement inévitable de notre société

Effondrement inévitable de notre société

Lettre ouverte aux Français suite à ce terrible drame dans le Gers provoquant un effondrement

Cet effondrement qui vient de se produire ces derniers jours dans le Gers est d’une horreur insupportable, au-delà de la révolte innommable que ce crime atroce peut susciter auprès de la population – on ne peut même pas se figurer les sentiments qui ont assaillis les parents, les proches et amis de la petite victime – d’autant plus qu’ils resteront stigmatisés à vie par ce crime inhumain qui réveille chez beaucoup d’entre nous le réflexe de penser que certains actes abjects ne sauraient trouver d’apaisement qu’en éliminant l’individu à l’origine de cette atrocité pour être certain que toute récidive lui devienne définitivement impossible !

La peine de mort comme sanction de sécurité sociétale face aux effondrements de nos valeurs ?

L’argument massue de la plupart des « pays dits civilisés » qui ont mis fin à cette pratique barbare et inhumaine que représente la mise à mort d’un individu suite à des actes d’une sauvagerie extrême est issue du débat millénaire entre les partisans de la bonté innée de l’Être humain vis-à-vis de ses semblables, Rousseau en étant un exemple typique à l’opposé d’un philosophe tel que Hobbes qui affirmait que l’homme est au contraire « un loup pour l’homme ».

Il s’avère qu’en France, forte de l’influence de son siècle des Lumières, ce sont les préceptes de Rousseau qui ont inspirés les fonctionnements du système judiciaire national.

Rousseau et Hobbes, deux visions contradictoires de l’Homme ?

L’idée de base peut effectivement être louable = tout justiciable qui se repent doit effectivement avoir droit au pardon quant il intègre que son délit était une erreur qui a apporté nuisance à ses congénères, à son environnement ; un jugement éclairé et bienveillant dans ces conditions favorise une réinsertion souhaitée par tous : c’est le fait d’une justice juste et impartiale, c’est aussi le devoir de l’État à qui le Peuple a délégué ce pouvoir ultime pour que cette indépendance puisse s’exprimer.

Mais cette universalité et cette indépendance des instances judiciaires ne peut conserver sa légitimité, et surtout la confiance de la population, que dans la mesure où elle exerce son ministère avec transparence, impartialité et diligence ; la moindre présomption de conflit d’intérêt ou de soupçons de deux poids deux mesures entraînera automatiquement une rupture de confiance.

Errements apparents des systèmes judiciaire et répressif, un effondrement de notre société

C’est maintenant ce qui se passe chez nous en France avec la succession de plusieurs événements qui mettent en lumière des dysfonctionnements graves qu’il est impossible de dissimuler !

Cela tourne autour de ces actes ignobles, inqualifiables d’un individu qui depuis dix ans a fait l’objet de multi-plaintes pour comportements inadaptés, attouchements puis viols aggravés et maintenant il est en garde-à-vue pour soupçons très sérieux de meurtre de Lyhanna….

L’immense lenteur, ou plutôt de la torpeur, pour ne pas dire un coma profond des instances judiciaires et policières quand on apprend que cet individu n’a jamais été inquiété durant toutes ces années alors qu’il avait été identifié sans aucune équivoque comme étant l’auteur de crimes contre des enfants doit questionner non seulement sur le fonctionnement de la gestion de la sécurité sur notre territoire mais plus profondément sur la conception de sa gouvernance et sur les moyens qu’on accorde à son fonctionnement.

Sentiment de 2 poids 2 mesures intolérable aux yeux des Français

En tant que père de famille, je suis personnellement révulsé par ce qui vient de se passer, au point de me dire qu’il serait souhaitable de réfléchir à l’échelle nationale si un tel crime ne devait pas à l’avenir faire l’objet d’un jugement exceptionnel pour empêcher que cet individu puisse jamais récidiver, c’est une question de sécurité pour notre société = devant de telles récidives les risques de nuisances semblent inévitables, certains cas doivent être des exceptions ; le crime d’infanticide aggravé et la pédo-criminalité doivent faire partie de ces exceptions !

Terrible facteur aggravant, je choisirai deux événements dont la « gestion » s’est déroulée de manière totalement différente, à l’opposé du laxisme suspect du traitement réservé à Jérôme Barella toujours présumé innocent à l’heure actuelle de toutes ces plaintes.

Trois affaires : Lyhanna, cultivateurs, supporters de foot = 3 visions opposées


La première affaire est la manière expéditive qui a été réservée aux agriculteurs ces derniers mois, les forces de l’Ordre n’ayant pas hésité à utiliser la force avec une célérité et une efficacité que nous aurions tous apprécié qu’elle les appliquât également pour Jérôme Barella !

Nous avons tous noté avec quelle autorité implacable les directives gouvernementales ont été respectées à la lettre et imposées à la population

Tel ne fut pas le cas pour la régulation des « débordements de joie bon enfant » à l’occasion de la victoire du PSG, débordements devenant notables puisque cela devient récurrents et que de toutes façons nous savons pertinemment que ces exactions auraient eus lieu même si l’équipe avait perdu, elles auraient simplement été requalifiées en « débordements de frustrations » !

Les Français en ont marre de ces deux poids deux mesures où ce sont les même citoyens qui sont ponctionnés parce que l’État est fort avec les faibles mais faible avec les forts !
Nos dirigeants s’imaginent qu’en agissant ainsi ils achèteront la paix sociale qui ne sera possible que tant que la population supportera les gouttes d’eau qui inexorablement remplissent le vase de leur impatience, mais ce vase se remplit dangereusement et le crime affreux de la petite Lyhanna peut provoquer ce trop-plein
Nos dirigeants semblent croire qu’en restant faible face aux forts ils obtiendront le status quo avec eux, on sait d’expérience qu’au contraire ce langage est compris parfaitement pour ce qu’il est : une capitulation et un sacrifice de tout ce qui faisait les vertus cardinales de notre République !
Nous n’auront plus qu’à retirer cette maxime qui faisait notre fierté naguère, car ni la Liberté, ni l’Égalité et encore moins la Fraternité ne nous représentent plus actuellement tellement nous avons laissé se galvauder ces trois piliers de notre société.

Proposition de manifestation non violente mais ferme !

Pour nous lever contre ces crimes affreux et toutes ces démissions qui s’accumulent, nous avons besoin d’un sursaut pour crier notre affirmation de défense de liberté, de besoin d’égalité entre tous les citoyens et surtout de retrouver une fraternité qui se délite de manière préoccupante…

Je vis dans un petit village dans lequel il n’y a ni Ministère de la Justice, impossible de voir le Garde des Sceaux pour lui mentionner mon immense préoccupation et mon cruel sentiment d’injustice, il n’y a pas non plus de Palais de Justice où je pourrais aller mentionner ma profonde inquiétude sous les statues de Thémis et Némésis ; par contre, dans mon petit village il y a la mairie, où justement trône la devise officielle de la République, Liberté, Égalité, Fraternité = j’estime que ce serait le lieu idéal où pourraient se donner rendez-vous tous les Français pour témoigner de leur soutien à la famille de Lyhanna et rappeler notre profond attachement à ces valeurs constitutives de notre société.
Que chacun de nous se rende devant sa mairie locale et manifeste son attachement citoyen sans ostentation ni engagement politique, ces valeurs dépassent la politique politicienne qui nous a amené à cette impasse ; il est temps d’en sortir au risque de suivre tous ces meneurs qui ont déjà tous commencé à sauter de la falaise de nos illusions partisanes !

Ha mais j’oubliais : La Coupe du monde de foot commence dans 8 jours ! Chouette !!!

 

la force de l’âme russe : Сильные духом

la force de l’âme russe : Сильные духом

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Сильные духом, la force de l’âme russe

Heureux sont les hommes libres et libres sont les hommes courageux

D’après un article publié sur le site ZAPOÏ le 17 novembre 2024

Savez-vous ce que signifie Сильные духом ? Ce n’est pas une simple tournure de phrase. Cela évoque la force de caractère, une résilience spirituelle et morale typiquement russes. Ce n’est pas un concept. C’est une réalité inscrite dans chaque coup de cloche d’église orthodoxe, chaque murmure d’encens, chaque regard de sainte icône sur la corruption du monde.


Bien sûr, dans notre Wokistan européen, une telle attitude devant la vie vaut un ticket pour la lapidation sociale.
L’Occident a oublié ce que résister signifie et la France, autrefois un phare de civilisation, incarne la vacuité de l’âme aux niveaux les mieux accrédités : la preuve par Jean-Noël Barrot au Mont des Oliviers…

En Russie, front spirituel et front militaire, c’est tout un art de vivre et c’est d’abord affaire d’âme collective.


Voyons.

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Сильные духом, la force de l’âme russe – l’ouest, symbole de l’obscurité spirituelle 

Dans chaque église orthodoxe, les cloches jouent une symphonie de fer et de foi.
L’occident y a droit à une attention particulière :
Ce n’est pas par déférence que les cloches sont orientées vers l’ouest, mais pour proclamer la victoire du Christ sur les ténèbres. L’ouest, symbole de l’obscurité spirituelle, lieu où le soleil se couche, où l’ombre s’étend. Les cloches appellent les âmes damnées et sonnent pour leur dire : « Repentez-vous. Revenez à l’est, à la lumière, à la résurrection. »
Dans chaque église orthodoxe, les autels sont, en conséquence, orientés vers l’est, la lumière, la résurrection, le Christ. C’est bien cette lumière que l’Occident a troquée contre des néons colorés et des slogans creux.

Сильные духом, la force de l’âme russe ou le refus de plier

Les stratèges de Washington feraient bien d’oublier la « solution » d’un gel du conflit ukrainien.
Ce piège à ours inspiré du 38e parallèle coréen, cette cage de barbelés qui achèvera l’Europe, ne parviendra pas à broyer l’âme russe.

Vladimir Poutine n’a pas défié l’Occident pour se satisfaire d’un champ de patates ukrainien. Encore moins d’un champ de bataille figé, d’un permafrost stratégique qui entraînerait une saignée économique et militaire lente et certaine, mais, avant tout, une déroute spirituelle.


À ce propos, lire cet excellent article de Michel Onfray en cliquant le lien ci-contre 

Invasions mongoles, guerres napoléoniennes, révolution bolchévique, Adolf Hitler, effondrement soviétique : la résilience russe ne vient pas de la géographie ou de l’Histoire, mais de cette foi profonde que Staline lui-même a dû reconnaître. Elle ne pliera ni sous le poids de l’histoire, ni sous la pression d’un monde obsédé par le confort.

Les vives tensions qui ont opposé la Russie devenue bolchevique et le monde occidental dit « libre » se sont cristallisées pendant la période de la guerre froide qui a suivi la fin de la WWII. Cet épisode a été particulièrement caractérisé aux USA par le rejet de la doctrine communiste, des valeurs slaves et par la chasse aux sorcières idéologique pendant la tristement célèbre politique américaine de délation et de persécution du maccarthysme. La peur du communisme totalitaire a littéralement terrorisé les États démocratiques au point de nier tous les points positifs de ce que pouvait comporter ce régime de l’URSS et même de les dissimuler aux yeux de leur population = pour être efficace, la propagande a besoin de n’exposer que des horreurs sous peine de ne pas provoquer suffisamment de rejet, voire même de risquer de créer intérêt ou sympathie a son égard.

La Sainte Russie peut accueillir, aimer, compatir ou sauver, mais elle ne sait pas plier. La guerre qu’elle mène aux tempêtes idéologiques de l’Occident est d’abord la défense de ses fondations spirituelles.

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Сильные духом, la force de l’âme russe

La Russie ne gèle jamais vraiment. Dans le froid, elle s’adapte. Dans l’obscurité, elle prie. Et quand le moment arrive, elle avance à nouveau, portée par cette flamme intérieure que rien, ni le gel, ni les pièges de l’Occident, ne peuvent éteindre.

La guerre teste sa foi en même temps qu’elle la purifie.


Сильные духом. Souvenez-vous de ces mots. L’Occident pourrait un jour avoir besoin de les apprendre.

Impressions de la légendaire cérémonie des J.O. # 33

Impressions de la légendaire cérémonie des J.O. # 33

Mes impressions de la cérémonie des J.O.

Comme des millions de personnes j’ai assisté en fin de semaine au spectacle retransmis à la télévision publique de la cérémonie d’ouverture des trente-troisièmes Jeux olympique modernes de Paris 2024.

J.O. Paris 2024, cérémonie ouverture : quels souvenirs subsisteront de ces 33° olympiades ?

Je dois avouer que je suis passé par des émotions diverses au fil des tableaux qui nous ont été présentés au cours de cette soirée mémorable de la cérémonie des J.O. à plus d’un titre.
Je ne sais pas encore quels souvenirs sportifs nous retiendrons de cette dernière olympiade, nous le saurons en faisant le bilan final mais il semble que certaines compétitions se révèlent enthousiasmantes. Je tiens toutefois à m’exprimer sur l’impact de la cérémonie des J.O. en elle-même et des impressions durables que cet événement m’a laissé.
Cela fait maintenant une semaine que cette exhibition a eu lieu et un certain nombre de réflexions persistent dans mon esprit.

Présentation de l’article

Dans cet article j’évoquerai d’abord ma position par rapport à la gouvernance du Comité international olympique en général, globalement à son éthique, l’organisation des jeux, comment il gère ses relations avec les pays, ses dirigeants, les athlètes, les bénévoles et le public et avec ses détracteurs éventuellement et plus spécifiquement concernant l’organisation de cette cérémonie des J.O. de Paris 2024.
Dans un second plan, je mentionnerai mes impressions ressenties lors de cette cérémonie des J.O. concernant le contenu des prestations qui, comme dans toutes cérémonies d’ouverture a été riche de symbolismes, de représentations et de suggestions dont le but est de faire la promotion de la philosophie de la nation-hôte des Jeux et dont le but est de livrer un portrait avantageux et fidèle de la communauté nationale.

Certains tableaux m’ont particulièrement interpellé, d’entrée celui des trois enfants évoluant dans les égouts parisiens, menés par un personnage me rappellant Charon « le passeur d’âmes» aidant les morts à traverser le Styx dans sa barque, ce même personnage revenant en fil rouge tout au long de la cérémonie pour transmettre la Flamme jusqu’à la fin.

Je conclurai mon article par des considérations générales sur les valeurs traditionnellement véhiculées par les cérémonie des J.O, Paix, harmonie entre les peuples, inclusion le tout dans un environnement de neutralité ce qui ne veut pas non plus dire de non-implication politique, mais à condition que cette neutralité se rapproche le plus possible de notions universelles, non clivantes et c’est là, à mon avis où, cette cérémonie d’ouverture à péché à plusieurs niveaux.

L’idée de base de faire la promotion du sport et des valeurs olympiques est tout à fait louable, fantastique et indiscutable, malheureusement, d’avoir confié cette noble tâche de piloter la cérémonie des J.O. à un organisme qui cumule les critiques à de nombreux niveaux devient de plus en plus problématique ; il convient ici de relever un premier point :

« Les jeux payent les jeux » = c’est une légende totalement fausse sans aucune exception !

Cette maxime souvent avancée par le CIO et de multiples comités organisateurs n’a jamais été vraie, au contraire, chaque bilan financier des olympiades modernes a toujours été déficitaire et a donc été renfloué par les impôts des contribuables, sans exception aucune !
En effet, que ce soit le Japon, les USA, la Russie, la Chine, Corée du Sud, Angleterre, Brésil, Grèce, Italie, …, tous ont dû éponger les pertes ; en France pour les JO d’hiver d’Albertville, la ville de Grenoble a payé pendant 27 ans ce qui pourtant ne correspondait qu’à 20% du déficit de ces jeux et à donc augmenté les impôts locaux des résidents de 240 % !!!….

Je vois venir les questions : mais qui a donc payé la plus grosse part, les 80 % restants ?
Et bien c’est l’État, donc les Français par leurs impôts qui ont soldé le reliquat.

Organiser les J.O. n’a jamais constitué un bénéfice financier mais plutôt un gouffre comblé par nos impôts. Ceux de Paris 2024 ne feront pas exception à la tradition

Mais certains me rétorqueront que la promotion de la France par cette magnifique vitrine que représente un événement planétaire organisé sur le sol national au moyen d’une cérémonie des J.O. éclatante mérite un tel effort collectif, soit… Mais qu’on n’utilise pas l’argument de la rentabilité économique, c’est faux, ça l’a toujours été malgré les promesses faites à chaque nouvelle tentative d’olympiade, le résultat à toujours été un déficit colossal qui a dû être au final financé par les populations.

De plus, le ruissellement promis par l’organisation n’est jamais à la hauteur ou très difficilement quantifiable avec précision. L’investissement des J.O. Paris 2024 s’avère déjà abyssal avec une estimation provisoire officielle atteignant 9 milliards d’€ et qui va continuer d’augmenter comme à chaque événement.

Sur le site officiel des J.O. de Paris 2024, il nous est annoncé que cet événement se chiffrera à 4,38 milliards d’€ pour le budget du CIO et que cette somme sera assumée en  » quasi-intégralité – 96 % — par des recettes privées et que 4 % restants pour le financement de l’organisation des jeux paralympiques seront assumés par du financement public. » SOURCES = https://olympics.com/fr/paris-2024/comite/nos-responsabilites/financement-des-jeux

Le gros problème de cette estimation de 4,38 M€ c’est que ne sont pas inclus un grand nombre de dépenses, de coûts, par exemple les efforts colossaux qui ont été entrepris par la ville de Paris pour tenter de rendre la Seine potable ne sont pas comptabilisés, la facture s’élevant à 1,4 milliard d’€ pour le résultat que l’on connaît. Des estimations raisonnables avancent la somme de 16 ou 17 milliards d’euros comme bilan final de ces jeux, c’est à dire que les contribuables auront à financer une douzaine de milliards d’€, comme ce fut déjà le cas par le passé, on comprend mieux pourquoi les villes candidates à accueillir les JO deviennent de plus en plus rares : Paris n’a eu aucune concurrente pour cette organisation des Jeux de 2024, ce qui n’a pas empêché d’organiser des réunions somptueuses et des dépenses fastueuses pour ratifier cette attribution…

Être employé du CIO est très lucratif ! 

On ne peut cacher que le CIO et les Comités Organisateurs vivent grand-train : salaires faramineux, primes généreuses, avantages conséquents indécents, parallèlement les athlètes qui font le spectacle ne touchent rien du tout pour leur participation = ce sont les fédérations et les États qui assument les primes que se méritent les athlètes vainqueurs, par exemple les sportifs français gagnent 80.000€ pour une médaille d’or, 40.000 pour l’argent et 20.000 pour le bronze, mais l’essentiel c’est de participer n’est-ce pas ?

De la fierté d’être bénévole aux JO.

« On est fiers d’accueillir les 45 000 volontaires dans la grande équipe de Paris 2024 ! « 

Tony Estanguet, Président de Paris 2024.

https://presse.paris2024.org/actualites/paris-2024-mobilisera-45-000-volontaires-pour-les-jeux-olympiques-et-paralympiques-de-2024-tout-ce-quil-faut-savoir-pour-faire-partie-de-laventure-6df0-e0190.html


Le COJO de Paris a reçu plus de 300.000 demandes de bénévolat pour retenir 45.000 candidats qui se sont consacrés à toutes les tâches de soutien logistique en ne comptant pas leurs heures ni leur énergie pour que ces jeux gardent un souvenir impérissable, il faut leur lever respectueusement nos chapeaux…
La plupart des manifestations ne peuvent pas se passer de cette précieuse participation citoyenne que représentent les bénévoles, tous se sont engagés à signer et à respecter la « CHARTE DU VOLONTARIAT OLYMPIQUE ET PARALYMPIQUE »
(https://medias.paris2024.org/uploads/2021/09/Paris2024-210507-VOL-Projet-de-Charte-du-VOP-VF-4.pdf) qui a été décrété par la Loi du 29 mars 2018, certains bénévoles étant soumis à des horaires « athlétiques » les employant parfois 12 à 14 heures par jour, mais il faut dire que la durée est limitée, malgré tout on ne peut s’empêcher de comparer les traitements opposés de ces bénévoles et des athlètes aux traitements des employés CIO et des vedettes qui sont engagées pour animer les shows.

Pour preuve, il suffit de constater avec quelle désinvolture certains bénévoles ont été évincés abruptement, avec suppressions de leurs accréditations et des quelques privilèges qui leur avaient été promis pour la raison d’une « baisse d’activité » alors que la plupart avaient fait de grandes concessions pour vivre ces moments uniques !


Mes premières réserves concernent donc cette disparité que je constate entre ces dépenses colossales pour faire fonctionner un organisme pléthorique qui au fil des années s’est installé dans un confort douillet en bénéficiant de nombreux privilèges dans le but d’organiser des jeux qui vantent les bienfaits du sport, de la compétition dans le respect de ses adversaires, de la promotion des grandes et belles valeurs morales de l’olympisme, de l’inclusivité, de l’honneur et de la paix universelle entre les humains.
Il y a bien sûr une immensité entre ce qui est la théorie de ce que doit être la pratique, ces jeux de Paris 2024 se sont voulu également représenter l’égalité Homme-Femme, la tolérance entre les êtres et le non-jugement, j’avoue que la vision du discours du Président de Paris 2024 T
ony Estanguet et de cette bénévole qui tendait servilement un parapluie afin qu’il ne mouille pas son joli costard m’a laissé totalement perplexe…
Certains se sont félicités de cette image d’inclusion (?) j’aurais aimé que Monsieur Estanguet demande à la jeune femme de venir le rejoindre sous le parapluie afin qu’elle aussi soit protégée, il me semble que ça, ça serait de l’inclusion… 

Cérémonie des JO : impression-ceremonie-jo-mon-carre-de-sable

Le CIO défenseur de l’égalité sociétale en général et HOMME – FEMME en particulier ?

Cela dit, mon but n’est pas de dérouler inutilement tous les irritants qui sont légions concernant le Comité organisateur des JO, financement occulte, soupçons avérés de trafic d’influence, malversations, exploitation humaine, etc, pour s’en persuader je conseille le visionnage de cette excellente vidéo très édifiante :


Enquête sur le Côté Obscur des JO de Paris | Idriss Aberkane reçoit Romain Molina : 

cérémonie des J.O., des sentiments très partagés sur le message transmis

Certaines scènes de l’ouverture de cette cérémonie des JO de Paris 2024 m’ont particulièrement interpellées, une bonne partie m’ont semblé réussies, très esthétiques, il faut avouer que le cadre de la capitale française est magique et a été exploité de manière fabuleuse, bravo !

Évocations mythologiques, historiques, Assasins creed, apologie du wokisme…


D’autres par contre m’ont dérangé, certaines m’ont même choqué et laissé perplexe.
Tout a commencé par ce tableau des trois jeunes personnes qui évoluent dans les catacombes et égouts parisiens avec la flamme olympique, si je comprends la référence originelle telle n’a pas été ma surprise teintée d’effroi de voir ces jeunes qui, pour traverser le fleuve, sont pris en charge par un énigmatique personnage cagoulé et masqué qui va les prendre en charge sur sa barque.
Cette scène m’a fait immédiatement penser à Charon le « passeur d’âmes » dont le rôle dans la mythologie était de faire traverser le Styx aux morts dans sa barque en échange d’une obole. Visiblement, cette obole fut la flamme olympique puisque nous n’avons plus jamais revu ces enfants qui ont en définitive totalement disparu dans le néant, alors que la flamme a continué son chemin jusqu’au final par les soins de ce mystérieux relayeur masqué …
Tout le monde se pose des questions : que sont devenus ces enfants ?

Des questions lancinantes plombent cette cérémonie des J.O.

Quelle symbolique ce tableau voulait-il transmettre ? Que représentait ce personnage ? : certains y ont vu une référence à « Assassin’s Creed » (traduction française = le credo de l’assassin (!)), un jeu vidéo développé par Ubisoft en 2007 qui met en exergue une histoire passionnante, avec deux organisations secrètes qui se livrent une lutte sanguinaire pour imposer leur vision du bien commun.
Tout cela me laisse un sentiment de malaise persistant.

Viennent ensuite des images d’hommage à des femmes françaises qui se sont illustrées dans notre histoire, jusqu’à Marie Antoinette qui a poussé la chansonnette révolutionnaire avec sa tête sous le bras le tout se terminant dans une explosion rouge-sang sur la façade de la conciergerie, le lieu mythique où la reine a été emprisonnée jusqu’à sa décapitation.

D’ailleurs, la séquence du spectacle se déroulant à la Conciergerie est intitulée «Liberté». Sauf que Patrick Boucheron a inscrit ce mot, sans doute le plus beau de la langue française, en lettres de sang. La nuance est de taille et nous sommes en mesure de rappeler en écho la phrase que Manon Roland prononça au moment de monter, elle aussi, sur l’échafaud : «Liberté ! que de crimes on commet en ton nom !» Phrase célèbre, si profonde, que Patrick Boucheron et ses contempteurs ont travestie aux yeux de milliards de personnes à travers le monde, faisant accroire l’idée que la Révolution se résumait à la Terreur et s’incarnait dans elle.

Par Loris Chavanette

Publié le 29/07/2024 : https://www.lefigaro.fr/vox/histoire/avec-l-image-de-marie-antoinette-decapitee-la-ceremonie-d-ouverture-des-jo-a-reduit-la-revolution-a-la-terreur-20240729

Exposition de l’idéologie woke dans de nombreux plans de cette cérémonie des J.O. tels que les scènes de défilés qui, certes, pour être avant-gardistes n’en ont pas moins déstabilisé beaucoup de personnes Cette surexposition du wokisme omniprésent ne reflète absolument pas une représentation fidèle de la conscience populaire ni même encore moins des valeurs de la population. Une telle dissonance n’a pas manqué de provoquer un profond émoi de la part des spectateurs et même un sentiment de désaccord parfois violent chez les plus « classiques » d’entre nous. Ceci a entraîné un sentiment de rejet vis-à-vis de ce spectacle par une part importante de la population, exhibition qui a plutôt été ressentie comme une caricature burlesque totalement non représentative de la société française, cette représentation nullement fidèle de nos valeurs reflète plutôt un fantasme irréaliste de certaines élites minoritaires que les concepteurs du spectacle ont souhaité mettre en lumière.

Ça n’a pas été mon cas, mais beaucoup ont été également choqué par la référence explicite au trouple et à la fantaisie de liberté sexuelle (débridée?) évoquée dans ce tableau avec un clin-d’oeil complice à la littérature, au cinéma et au libertinage dont la France n’a pas manqué d’être très souvent la représentation et la porte-parole de cet anti-conformisme en combattant l’hypocrisie un peu bourgeoise et réactionnaire.

Le pastiche de la « Cène », le cœur de la polémique et des critiques acerbes à l’égard de la cérémonie des J.O.

 Par contre, mon sang n’a fait qu’un tour en contemplant le spectacle monstrueux — je n’ai pas d’autre mot – de ce pastiche de la Cène, non seulement pour l’affront qu’ont pu ressentir de fervents croyants et de se sentir ainsi blessés profondément par ces images inutiles et offensantes, mais avant tout, mon sentiment d’horreur s’est exprimé par la présence inattendue de cette jeune fille au milieu de toute cette masse d’adultes et le summum, le geste très clair de cet homme qui a fait le geste très limpide d’égorgement à l’attention de cette enfant m’a totalement révulsé !

J’ai vu beaucoup de vulgarité s’exprimer dans ces spectacles, beaucoup de comportements qui m’ont semblé irrespectueux, blessants, méprisants inutilement…

Mais autant préoccupant, il me reste un profond sentiment de malaise quant aux objectifs poursuivis par ce spectacle qui a su pourtant nous offrir des moments féeriques autant que profondément navrant parfois bien pires.

Que dire également de cette chevauchée qui a duré si longtemps et m’a fait furieusement penser à un des cavaliers de l’Apocalypse, toujours le même énigmatique personnage que l’on a bien voulu nous mentionner qu’il s’agissait de Jeanne D’Arc ou autre, que la Cène n’était pas la Cène mais le festin des dieux grecs, le fait est qu’il y a eu tellement de volte-faces et de revirements dans les explications données concernant les justifications qui n’ont fait au final que s’enfoncer encore plus les communicants pourtant très compétents et fort bien payés. Tout cela a donné un fort relent d’amateurisme à cet événement.

Que penser de l’impact de cette cérémonie des J.O. ?

En conclusion, cette cérémonie des J.O. m’a laissé un profond sentiment de déception, doublé d’une colère sourde concernant les contenus des tableaux qui se sont avérés si déstabilisants pour la population moyenne, qu’ils ont été ressentis comme portant atteinte à leur sensibilité, certains portant même outrage à leur morale et leurs valeurs avec d’autant plus de violence que ces attaques ont été ressenties comme gratuites, jusqu’à Jean Luc Mélanchon, qu’on ne peut nullement taxer de « croyants – friendly » qui a mentionné que ces scènes étaient inutilement blessantes pour l’ensemble des Chrétiens…

La défense des opprimés d’avant-hier se ferait-elle en harcelant des innocents ?

Ce qui m’interpelle le plus, c’est que cette idéologie qui est portée comme un étendard de la défense des opprimés, des minorités visibles et ostracisées, nécessite de mettre un terme à ces injustices en combattant violemment une partie de la population, en l’occurrence les mâles blancs occidentaux de plus de 50 ans qui selon cette doctrine portent la quasi intégrale responsabilité de toute la misère du monde.

Le wokisme dont il est question a émergé à la suite d’événements survenus dans une université américaine qui ont fortement marqué les esprits : Evergreen State College, une université d’arts libéraux située à Olympia dans l’État de Washington. Depuis, cette doctrine a muté inégalement dans le monde, principalement dans les pays occidentaux au point que l’on y associe maintenant la « Cancel culture » ou « culture de l’annulation »
Tout nouvellement, il s’ensuit, dans la foulée de l’effacement un nouveau métier qui est celui de « sensitivity reader »

« Plusieurs appellations sont utilisées dans la presse: des expressions politiquement correctes comme «conseillers culturels», «correcteurs de sensibilité», mais aussi plus radicales comme «censeurs littéraires». Littéralement «lecteurs sensibles», c’est-à-dire qui ressentent vivement certains phénomènes et peuvent en être affectés – selon la définition que donne l’Académie française au terme «sensible» -, comment appeler ces personnes recrutées en fonction de leur appartenance à une communauté ou de leur connaissance des «minorités»? »

Source : https://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/qu-est-ce-qu-un-sensitivity-reader-en-francais-20230328

Cérémonie des J.O., Last but not least

Enfin et surtout, je déplore que tout ce déballage de revendications jusqu’à la limite de l’outrance, de spectacles choquants et offensants dont certains malsains mettant en scène des enfants qui m’ont personnellement énormément révoltés se soient fait sous la férule du Comité International Olympique dont ce n’est absolument pas le mandat d’évoquer ces aspects, d’autant plus que cela se fasse avec pléthore d’argent public, donc payé avec les impôts de ces même personnes qu’on a décidé d’horrifier dans un spectacle qui aurait dû promouvoir l’esprit des jeux de la paix, de la tolérance et de la bienveillance entre tous les humains sans discrimination et surtout sans devenir un terreau de discorde ni de haine.

Rudolf Steiner et les démons de sang

Rudolf Steiner et les démons de sang

La race humaine est-elle attaquée spirituellement ?
Le philosophe ésotérique et clairvoyant Rudolf Steiner a-t-il mis en garde à ce sujet il y a plus d’un siècle lorsqu’il a déclaré qu’un «vaccin» serait le système de délivrance de la défaite de l’humanité?

Pour beaucoup, la réponse trop autoritaire des gouvernements du monde entier au COVID-19 a mis en évidence une force motrice plus profonde et plus sinistre. Mais ce ne sont pas seulement les gouvernements qui semblaient agir de manière étrange. Au cours des deux dernières années, nous avons vu des personnes d’un large éventail de la société se soumettre docilement à des attaques draconiennes contre leurs libertés, nombre d’entre elles défendant même farouchement l’agression. De la même manière, nous avons vu des politiciens et des partis qui se présentaient autrefois sur des plates-formes de liberté personnelle et d’autonomie économique presque du jour au lendemain se transformer en obsédés du contrôle autoritaires, déterminés à microgérer tous les aspects de nos vies. Comment est-ce arrivé?

Récemment, le terme « psychose de formation de masse » a été sur toutes les lèvres. Il est défini comme un phénomène psychologique par lequel une masse de personnes passe volontairement par un processus de désindividuation et une mentalité de troupeau se forme. En raison de leur nature contagieuse, les formes-pensées affectant ces personnes désindividualisées, catalysées par les boucles de rétroaction positives des programmes d’information, des médias sociaux et de l’interaction entre pairs, se sont propagées comme une traînée de poudre dans la population. Dans le passé, cela s’appelait la psychologie de la foule, ou plus simplement la folie des foules.

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Psychologie : de la science à l’occultisme

Quelqu’un pour qui les événements des deux dernières années n’auraient pas été aussi surprenants était le philosophe ésotérique et mystique autrichien Rudolf Steiner, décédé il y a près d’un siècle. Tout au long de sa vie, Steiner a écrit de nombreux livres et donné des milliers de conférences sur ses théories, contribuant grandement à divers domaines allant de l’architecture à l’éducation et de l’agriculture à l’apiculture. Ses idées et méthodes très uniques – et parfois controversées – ont conduit à la fondation du mouvement spirituel connu sous le nom d’Anthroposophie, qui met l’accent sur l’existence d’un potentiel illimité pour les êtres humains.

Contrairement à certains penseurs ésotériques, Steiner a vu la grande importance de la science matérialiste mais a soutenu qu’il était vital de la voir comme un seul aspect de la réalité qui devrait idéalement être combiné avec ce qu’il appelait la «science spirituelle» – acquise par l’expérience mystique – afin de présenter l’image complète. Après tout, des percées se produisent souvent lorsque les scientifiques reçoivent des informations au-delà du domaine matériel, comme dans le cas célèbre de James Watson, crédité de la découverte de la forme en double hélice de l’ADN qui lui est venue dans un rêve mettant en scène deux serpents entrelacés. De même, Dmitri Mendeleev a créé le tableau périodique après un rêve de « … un tableau où tous les éléments se mettaient en place selon les besoins ». Ces cas montrent que toutes les découvertes scientifiques ne sont pas le résultat d’une déduction logique et d’une expérimentation.

En fait, Steiner, qui avait reçu des idées mystiques depuis son enfance, a perfectionné ses compétences de clairvoyance à un point tel que les informations qu’il recevait de sources non conventionnelles devenaient plus qu’un éclair occasionnel de perspicacité. Sa quête est devenue l’établissement de méthodes pour obtenir une perception extrasensorielle objective – une tâche qu’il considérait comme d’une importance primordiale, car il croyait qu’une bataille épique se livrait dans le domaine spirituel qui aurait des conséquences désastreuses pour l’humanité si elle n’était pas abordée de front.

Esprits des ténèbres

Ses avertissements les plus clairs sur le sort futur de l’humanité sont venus dans une série de conférences prononcées vers la fin de sa vie à Dornach, en Suisse; ces conférences sont reproduites dans le livre La chute des esprits des ténèbres. Bien que les détracteurs de Steiner disent que sa prose peut être plombée, ses conférences sinueuses et ses concepts difficiles à saisir, il est remarquablement clair et direct en ce qui concerne le sort qui attend l’humanité si notre obsession pour le matérialisme scientifique est autorisée à régner librement sans être tirée. remise en équilibre par les forces de contrepoids de la spiritualité.

Ceci est le plus clairement illustré dans les deux dernières conférences de la série – 13 et 14 – qui sont respectivement intitulées The Fallen Spirits’ Influence in the World et Into the Future. Steiner postule qu’une bataille invisible a eu lieu au début du 19ème siècle que certains « esprits des ténèbres » ont perdu. Ces esprits ont été dûment éjectés de leurs royaumes célestes et jetés dans un plan d’existence plus matériel, c’est-à-dire ici. Il est remarquablement précis sur le moment où cela s’est produit : l’automne 1879.

Ces esprits nouvellement arrivés ont rejoint ceux qui étaient déjà là – ceux qui existent aux côtés de l’humanité et l’influencent depuis les temps mythologiques associés à la Chute. Étant donné qu’il faut du temps à ces esprits malins pour se frayer un chemin à travers les sociétés humaines, ce n’est qu’en 1914 que leur influence maligne s’est manifestée dans la société humaine sous la forme de la Première Guerre mondiale – un événement désastreux dont la cause intrigue encore les profanes. Historiens.

 

Ces conférences ont été faites par Rudolf Steiner en pleine guerre (1917) pour le tout petit cercle de celles et ceux qui travaillaient en Suisse à la construction du Goetheanum. Pendant que la civilisation occidentale plonge dans les ténèbres, il décrit ce qui se joue derrière le décor de l’Histoire, dans le monde spirituel qui jouxte la Terre, et annonce très concrètement ce qui, avec le matérialisme, menace notre monde moderne. Un siècle plus tard, ces paroles résonnent de façon frappante avec la situation sociale, sanitaire, culturelle et politique que nous traversons. Elles éclairent en effet les causes profondes de la crise de civilisation dans laquelle l’humanité s’est enfoncée tout au long du 20e siècle, et tracent en même temps un chemin qui pourrait permettre de surmonter ces ténèbres.

Lucifer et Ahriman – les chefs de meute

Les esprits Ahriman et Lucifer ont piraté l’humanité pendant des milliers d’années, dit Steiner, Lucifer étant le « porteur de lumière » déterminé à nous rendre plus spirituels et à nous accorder plus de libre arbitre, et Ahriman faisant le contraire et nous rendant plus matérialistes et plus faciles à contrôler. En termes simplistes, Lucifer est une influence ascendante, tandis qu’Ahriman est une influence descendante.

Pourquoi devraient-ils vouloir faire cela ? Eh bien, nous ne savons tout simplement pas – il est difficile pour notre esprit humain de comprendre ce qui fait vibrer les anges et les démons. Mais chaque fois qu’il y a une de ces batailles périodiques dans le monde des esprits, a déclaré Steiner, cela a tendance à entraîner l’envoi d’un nouveau lot de renforts dans le domaine matériel pour unir leurs forces à celles déjà présentes.

Steiner nous a dit qu’Ahriman – un démon identifié pour la première fois par les Zoroastriens dans l’ancienne Perse – a le dessus en ce moment. Il avait eu un différend personnel avec Ahriman et avait vu son visage en vision – en fait, il en sculptait encore une ressemblance dans du bois au moment de sa mort. L’objectif principal d’Ahriman semble être d’entraîner l’humanité dans un état purement matérialiste dépourvu de toute forme de spiritualité, supprimant même l’impulsion de se connecter avec nos âmes. La méthode d’attaque serait par la science et la technologie, et en prenant possession de l’esprit de personnes puissantes et influentes afin de faire avancer ce programme. Ces personnes contrôlées peuvent être des scientifiques, des politiciens, des chefs religieux ou toute personne influente. Ainsi, les forces démoniaques travailleraient à travers ces personnes, et les personnes elles-mêmes, aveuglées par des défauts trop humains tels que la cupidité ou la soif de pouvoir, n’auraient pas la conscience de base pour reconnaître ce qui se passait.

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Une nouvelle religion pour un nouvel âge

Le contexte de cette prise de pouvoir était la montée de l’athéisme et le culte de la science et du progrès. Maintenant, nous avons une situation dans laquelle une perspective purement matérialiste est présentée comme la seule explication de toute création. L’athéisme est devenu une religion de facto pour certains, tandis que les riches traditions de la spiritualité indigène ont été mises de côté et écrasées sous son talon. Les gens, les animaux et toute vie sont considérés de la même manière froide ; de simples réceptacles de protéines et de code génétique exploitables. La fin de partie de cette pièce est présentée comme un monde sombre et monochrome, dépourvu d’esprit et de lumière, où les humains – leurs esprits et leurs esprits sont brisés – sont rassemblés et surveillés comme des animaux de laboratoire.

Nous pouvons voir comment ce scénario est accéléré. Les PDG des entreprises technologiques sont presque considérés comme des saints ou des bodhisattvas, brandissant la carotte de la vie éternelle sous la forme du téléchargement des « données » contenues dans notre cerveau sur des micropuces. Dans le même temps, les politiciens, les scientifiques d’entreprise, les fonctionnaires et les économistes sont considérés comme des ingénieurs technocratiques chargés d’assurer le bon fonctionnement du mastodonte de l’économie matérielle. Libre arbitre? L’hypothèse implicite est que cela ne sera plus nécessaire une fois que les algorithmes alimentés par l’IA – qui nous connaissent mieux que nous – atteindront la vitesse de fuite. À ce stade, la vie humaine n’aurait aucune valeur intrinsèque, et les coquilles de nous-mêmes seraient occupées par l’armée démoniaque dont Steiner nous a averti qu’elle attendait son heure.

ssles Dans le sang

Certaines personnes disent que Rudolf Steiner a prédit l’apparition d’un vaccin qui serait le système d’administration de la défaite finale de l’humanité. À la lumière des efforts clandestins déployés au cours des deux dernières années pour injecter à presque tout le monde sur la planète un traitement de modification génétique, sa prescience semble remarquable – mais dans quelle mesure est-elle vraie ?

Étonnamment, Steiner était remarquablement clair (selon ses propres critères) sur le processus physique par lequel cette prise de contrôle se produirait. Dans sa conférence finale dans La chute des esprits des ténèbres, il déclare que le monde spirituel où habitent des entités telles que les anges, les démons et les archanges se trouve dans le sang humain. Il voulait dire cela littéralement, en disant :

« Les Archanges et les Anges avaient leur demeure dans le sang, pour ainsi dire. Vraiment, le sang n’est pas seulement quelque chose que les chimistes doivent analyser ; c’est aussi le lieu d’habitation des entités des mondes supérieurs.

À cette fin, il a émis l’hypothèse que le mécanisme d’administration serait sous la forme d’un vaccin injecté directement dans notre corps.

« Aujourd’hui [en 1917] les corps sont vaccinés contre une chose et une autre ; à l’avenir, les enfants seront vaccinés avec une substance qu’il sera certainement possible de produire, ce qui les immunisera pour qu’ils ne développent pas des inclinations insensées liées à la vie spirituelle – « insensées » ici, bien sûr, aux yeux des matérialistes.

Ce « vaccin », poursuit-il, bloquerait toute communication avec le monde des esprits, ce qui signifie qu’aucun message ou impulsion ne pourrait passer des « esprits de lumière » dont le but est toujours d’aider l’humanité à progresser et à accomplir sa mission. Le vaccin bloquerait de façon permanente les impulsions positives qui nous étaient autrefois transmises, et à la place les malheureuses victimes ne pourraient recevoir que les impulsions leur venant de sources perturbatrices, ce que nous pouvons imaginer aujourd’hui pourrait inclure les médias, le système éducatif et même les religions établies. Il dit qu’il y aurait une grande confusion et que les forces ahrimaniques bouleverseraient les pensées des gens. Tout ce qui était autrefois bon et sensé apparaîtra mauvais et fou, tandis que tout ce qui était autrefois considéré comme insensé et mauvais sera présenté comme sensé et bon.

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CI-DESSUS : Le graphique promotionnel représente le robot ressemblant à un calmar qui apparaît dans le film de 2003 The Matrix Revolutions.
En haut : La série à succès de Netflix de 2021, Squid Game, est un thriller de survie sombre et violent qui pose la nature humaine comme intrinsèquement barbare.

Squid Games : du Wetiko à la matrice

Cela semble-t-il invraisemblable, les divagations d’un mystique mort depuis longtemps ? Beaucoup diront sans doute que c’est le cas et qu’il existe des explications plus terrestres et plausibles à l’épidémie psychique qui s’est emparée du monde. Peut-être que Steiner parlait métaphoriquement, après tout, certains pourraient raisonner. Néanmoins, le phénomène auquel Steiner fait allusion présente des similitudes frappantes avec le concept amérindien de wétiko.

L’auteur Paul Levy a beaucoup écrit à ce sujet, le définissant comme « une maladie psychospirituelle contagieuse de l’âme, un parasite de l’esprit qui se manifeste actuellement en masse sur la scène mondiale via une psychose collective aux proportions titanesques ».

En écoutant un récent podcast Legalize Freedom intitulé « COVID-19 : War on Humanity », Emma Farrell, une guérisseuse qui utilise des techniques chamaniques pour accéder aux royaumes intérieurs, a observé qu’elle et d’autres dans le même domaine avaient vu une véritable horde de parasites spirituels. entités attachées aux gens au cours des deux dernières années – comme si une écluse avait été ouverte et qu’ils l’avaient traversée.

Ces entités, dit-elle, sont de toutes formes et tailles, mais il y en a deux très communes et reconnaissables, dont l’une ressemble à un calmar. Ces êtres ressemblant à des calmars, dit-elle, s’attachent à des personnes non protégées et récoltent leur énergie spirituelle en provoquant la division et la discorde entre nous.

Cela m’a semblé aussi intéressant que nous avons vu cet archétype de calmar entrer dans la conscience humaine au cours des dernières années, notamment en devenant apparent à travers la culture populaire. De nombreuses personnes ont rapporté avoir rêvé de créatures ressemblant à des pieuvres ou des calmars, et des artistes tels que Peter Yankowski ont peint des images de ces visions. En effet, les machines méchantes qui contrôlent les humains et récoltent leurs énergies dans les films Matrix ressemblent à des calmars robotiques, tandis que l’une des meilleures séries Netflix de 2021 était Squid Game, un thriller de survie sombre et violent qui pose la nature humaine comme intrinsèquement barbare. De plus, le regain de popularité de H.P. Les histoires surnaturelles d’horreurs des profondeurs de Lovecraft ajoutent une autre couche de tentacules à ce gâteau rugueux.

Et n’oublions pas que Goldman Sachs, l’une des plus grandes banques d’investissement au monde, a été décrite de façon mémorable par le journaliste de Rolling Stone, Matt Taibbi, comme un « grand calmar vampire enroulé autour du visage de l’humanité, enfonçant sans relâche son entonnoir sanguin dans tout ce qui sent l’argent ». ” La description est appropriée; après tout, quel est le but d’une banque d’investissement autre que de transformer chaque aspect du monde sacré en un actif monétisé qui peut être échangé, exploité et mis à profit ?

Le chemin du retour à la raison

Cette manifestation d’un archétype calmar/pieuvre dans la conscience humaine pourrait-elle être ce contre quoi Steiner nous a mis en garde ? Y a-t-il vraiment des entités spirituelles dans notre sang qui pourraient expliquer l’obsession des technocrates milliardaires de nous injecter des substances censées contenir des nanoparticules dont nous savons très peu de choses ? Et comment cela cadre-t-il avec la maladie psychospirituelle du wétiko décrite par Paul Levy et le concept de « psychose de formation de masse » discuté dans les médias alternatifs ?

Peut-être que la vérité réside quelque part dans le lien entre ces concepts, avec la suggestion implicite que nous ne devrions pas nous reposer dans notre enquête approfondie sur la manière dont l’affliction est actuellement si répandue à travers le monde. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons espérer trouver les outils et les armes nécessaires pour lutter contre elle.

Ou peut-être que les démons ahrimaniques contre lesquels Steiner nous a mis en garde, les parasites de l’esprit wétiko dont parle Paul Levy et les entités tentaculaires qui se sont infiltrées dans notre conscience collective via la culture populaire, jouent tous dans la même équipe. Si oui, à quoi ressemble notre équipe ? Et comment gagne-t-on ce jeu ? Peut-être que le combat est nécessaire à ce stade du développement humain, et qu’en battant ces « esprits des ténèbres », nous pouvons passer à un niveau supérieur.

Quoi qu’il en soit, en se référant au vieil adage auquel il a été fait allusion plus tôt… les gens, dit-on, pourraient devenir fous dans la foule, mais le chemin du retour vers la raison se fait une personne à la fois.

Oeuvre originale « Blood Demons » par Michael Cox. Voir son art sur Instagram, www.instagram.com/michaelcoxart.