David Bowie, une immense star qui a bercé les années de baby boomers et celles des générations x, y, z, aa….
David Bowie, l’icône du rock britannique, est mort d’un cancer, dimanche 10 janvier, à l’âge de 69 ans.
« David Bowie est mort paisiblement entouré de sa famille, après une bataille courageuse de dix-huit mois contre le cancer », fait savoir un communiqué publié sur son site officiel et les réseaux sociaux. « Très triste et désolé mais c’est vrai », a confirmé son fils, Duncan Jones, sur Twitter.
Né dans une famille modeste du quartier de Brixton à Londres, David Bowie, David Robert Jones de son vrai nom, venait de sortir, le 8 janvier, à l’occasion de son 69e anniversaire, un nouvel album, « Blackstar ». L’artiste, qui a vendu plus de 140 millions d’albums dans le monde, s’est fait connaître avec le titre Space Oddity, en 1969. Quelques jours après sa sortie, la BBC demande à David Bowie d’utiliser sa chanson comme bande son de l’atterrissage de la mission Apollo 11 sur la Lune, le 20 juillet. Après avoir hésité, David Bowie accepte. Sa chanson raconte le voyage spatial de Major Tom, astronaute perdu pour toujours dans l’espace.
Dans le monde entier, des millions de fans pleurent ce matin la disparition d’une des idoles les plus charismatiques et les plus originales de la chanson anglophones et internationale
Soprattutto per la ragazza quegli occhi verdi come il mare
Caruso est une chanson écrite en 1986 par l’auteur et interprète italien Lucio Dalla
LYV
Caruso : Lucio Dalla
Qui dove il mare luccica e tira forte il vento Sulla vecchia terrazza davanti al golfo di surriento Un uomo abbraccia una ragazza dopo che aveva pianto Poi si schiarisce la voce e ricomincia il canto
[RITORNELLO] Te voglio bene assai Ma tanto tanto bene sai E una catena ormai Che scioglie il sangue dint’e vene sai
Vide le luci in mezzo al mare penso alle notti là in America Ma erano solo le lampare e la bianca scia di un elica Senti il dollore nella musica e si alzo dal pianoforte Ma quando vide la luna uscire da una nuvola Gli sembrò più dolce anche la morte Guardo negli occhi la ragazza quegli occhi verdi come il mare Poi all’improvviso usci una lacrima e lui credette di affogare
[RITORNELLO] Te voglio bene assai Ma tanto tanto bene sai E una catena ormai Che scioglie il sangue dint’e vene sai
Potenza della lirica dove ogni dramma é un falso Che con un po’ditrucco e con la mimica puoi diventare un altro Ma due occhi che ti guardano cosi vicini e veri Ti fan scordarele parole confondonoi pensieri Cosi diventa tutto piccolo anche le notti la in America Ti volti e vedi la tua vita come la scia di un’elica Ma si é la vita che finisce ma lui non ci penso poi Tanto Anzi si sentiva gia felice e ricomincio il suo canto
[RITORNELLO] Te voglio bene assai Ma tanto tanto bene sai E una catena ormai Che scioglie il sangue dint’e vene sai
Carl Gustav Jung, fondateur de la psychologie analytique et penseur influent, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont je ferai quelques commentaires dans des prochains articles.
Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. Sagesse
« Il est essentiel de le comprendre : l’homme moderne est en fait un curieux mélange de caractères acquis au long d’une évolution mentale millénaire. Et c’est de cet être mêlé de cet homme et de ses symboles qu’il nous faut nous occuper, et qu’il faut examiner la vie mentale avec la plus grande attention.
Le scepticisme et la conviction scientifique co-existent chez lui avec des préjugés démodés, des manières de penser et de sentir, dépassées, des contresens obstinés, une ignorance aveugle.
Peut-être n’ai-je pas vécu en mon propre corps : peut-être ai-je vécu la vie des autres », écrit Pablo Neruda pour présenter ces souvenirs qui s’achèvent quelques jours avant sa mort par un hommage posthume à son ami Salvador Allende. Les portraits d’hommes célèbres – Aragon, Breton, Eluard, García Lorca, Picasso – côtoient les pages admirables consacrées à l’homme de la rue, au paysan anonyme, à la femme d’une nuit. À travers eux se dessine la personnalité de Neruda, homme passionné, attentif, curieux de tout et de tous, le poète qui se révèle être aussi un merveilleux conteur.
Le frondeur enthousiaste
Je sens s’approcher ta tendresse sur mon sol,
elle guette mes yeux, mon regard, et s’enfuit,
je la vois s’arrêter pour m’accompagner jusqu’à l’heure
de mon silence pensif et de mon désir pour toi.
La voici, ta tendresse aux yeux doux dans l’attente.
La voici, c’est ta bouche et les mots jamais dits.
Je sens pousser en moi la mousse de ta peine
qui pousse en tâtonnant dans mon cœur infini.
Pablo Neruda adore parler des fleurs et des rose en général dans ses poèmes
aprés la fin de Bernard Werber, j’enchaîne avec un collectif d’auteurs, Michel Onfray et ses amis de l’Université populaire de Caen :
» Le canari du nazi » Essais sur la monstruosité…
Titre intriguant ce titre, Le canari du nazi, mais Onfray dévoile le sens dès l’introduction du livre : c’est parce qu’Himmler, quand il rentrait tard le soir chez lui retirait ses chaussures et faisait doucement pour ne pas réveiller son canari endormi : Le canari du nazi
Je lis actuellement un article concernant Lilith, très intéressant …
Le canari du nazi, un essai sur la monstruosité de l’homme
« Afin de condamner le comportement antisocial des femmes insoumises, peut-on lire dans le canari du nazi, des figures féminines légendaires ont été altérées par les promoteurs d’une image tantôt insipide tantôt diabolique de la féminité. Tel fut le sort jeté à Lilith, figure originelle de l’insoumission, transformée en monstresse infernale, en démone nocturne, en épouse du Mal avant d’être revalorisée au cours du XXième par des écrivaines et des artistes qui s’en emparent pour dire l’émancipation de la femme moderne. »
Le canari du nazi, un livre de Michel Onfray et un collectif d’auteurs de l’Université populaire de Caen
Dans le livre Le canari du nazi, Lilith serait l’incarnation féminine du mal, du vice et de la tentation.
Cet ouvrage, Le canari du nazi, publié sous la direction de Michel Onfray dans la collection Universités populaires et Cie, se propose de questionner les concepts de monstre et de monstruosité à travers douze articles issus d’un cycle de conférences organisées par l’Université populaire de Caen. Pour parvenir à cerner au plus près cette notion complexe et généralement assez peu étudiée, les divers « essais sur la monstruosité » convoquent de multiples disciplines : littérature, art, histoire, psychanalyse, économie, sociologie… : « Nous ne manquons pas de voie d’accès à l’éternelle monstruosité des hommes », écrit à ce propos Michel Onfray dans son introduction du canari du nazi, (p. 6). Car il n’est pas uniquement question, dans cet ouvrage, de créatures mythologiques et fabuleuses. La notion de monstruosité est aussi appliquée à l’être humain, et même à la société toute entière, remettant ainsi en cause le préjugé selon lequel le monstre est inhumain par nature : « le pire n’est pas que le monstre soit, mais qu’il n’ait pas toujours la tête de l’emploi… Quand il ressemble à ce qu’il est, la chose devient facile. Mais la plupart du temps, le monstre arbore une figure humaine… » (p. 5 du canari du nazi). Les enjeux majeurs de cet ouvrage seront donc de parvenir à situer et à définir la monstruosité, qu’elle soit extérieure ou propre à l’être humain, d’en étudier les manifestations mais aussi, et peut-être surtout, d’en comprendre les causes.
Je viens de terminer le livre de Werber, Les micro humains
En introduction du livre Les micro humains, figure cet article concernant le processus de la métamorphose.
<<La métamorphose d’un être obéit à plusieurs étapes successives.
La première phase est la prise de conscience qui entraîne la volonté de changement.
Dans la seconde phase, la chenille doit se purger du passé. Elle est prise de violentes coliques, diarrhées, de vomissements. C’est une purification nécessaire mais douloureuse.
Enfin nettoyée et allégée, elle s’accroche la tête en bas à une branche et tisse un cocon de soie protecteur. Derrière ce rideau épais et opaque qui va la dissimuler à la lumière et aux regards, elle se prépare.
Le temps venu le voile de soie se déchire. La chenille se révèle sous sa nouvelle forme : une chrysalide.
Immobile, respirant au ralenti, elle ressemble à une momie laquée. Cependant, la chrysalide est très vulnérable. Pour ne pas attirer l’attention elle se fond dans le décor ambiant en prenant la couleur mais aussi l’apparence d’un fruit, d’une feuille ou d’un bourgeon. Durant cette période elle se retrouve complètement aveugle et dépendante d’événements extérieurs sur lesquels elle n’a aucune prise et contre lesquels elle ne peut pas se défendre.
C’est le hasard qui fera que la chrysalide survivra à cette phase indispensable mais très délicate de son évolution.>>
Encyclopédie du Savoir relatif et absolu Edmond Wells, tome VII
Je me suis plongé dans le livre de l’auteur des Fourmis, Les micro humains
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