« Ce livre est né de notre amitié. Nous avions le profond désir d’une conversation intime sur les sujets qui nous tiennent à cœur. »
Accepter n’est pas se résigner. Un moine, un philosophe, un psychiatre. Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.
Accepter n’est pas se résigner. Un extrait du livre de Matthieu Ricard « TROIS AMIS EN QUÊTE DE SAGESSE »
J’ai remarqué que l’on confond souvent l’acceptation, ou l’adaptation, avec la résignation. Récemment, lors d’une conversation avec des universitaires Nord-Américains, j’ai expliqué que l’entraînement de l’esprit au moyen de la méditation permettait de modifier notre perception des situations douloureuses et nous aidait à acquérir les facultés nécessaires pour mieux affronter les hauts et les bas de l’existence.
Accepter n’est pas se résigner.
On m’a répondu catégoriquement qu’il était dangereux de préconiser une telle adaptation à la souffrance. Pour eux, cela revenait à dire aux gens qui souffrent qu’ils n’ont qu’à s’habituer à leur condition, aux esclaves, aux femmes battues, à ceux qui croupissent injustement dans des prisons , et aux autres opprimés que ce qu’ils ont de mieux à faire, c’est de méditer pour apprendre à se satisfaire de leur sort, plutôt que de réclamer la justice et la fin de leur oppression.
Accepter n’est pas se résigner. Un moine, un philosophe, un psychiatre. Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, trois amis en quête de sagesse.
Cette réaction est fondée sur un malentendu. Acquérir la capacité de faire face avec courage et sérénité aux circonstances douloureuses, c’est se doter d’un atout précieux pour moins souffrir, cela ne signifie pas du tout se résigner. on évite simplement d’ajouter la détresse ou l’exaspération aux autres maux dont on souffre déjà. On s’évite de souffrir doublement.
Bien sûr, on ne peut lancer à un patient : » Je vous conseille d’accepter votre souffrance, et maintenant, je vous laisse vous débrouiller. » on doit lui dire qu’on va mettre en oeuvre tous les moyens possibles pour mettre fin à sa situation, mais qu’il lui sera très utile, de son côté, d’avoir une attitude différente envers cette situation.
J’ai un lien tout particulier avec la psychanalyse en général, Carl Gustav Jung, Wilhelm Reich et Sigmund Freud en particulier.
Ma rencontre avec Sigmund freud.
Sigmund Freud a une place de choix dans le volume # 1 de cette encyclopédie
Je devais avoir entre 8 et 11 ans pas plus quand j’ai « étudié »‘ Sigmund Freud ; L’explication est fort simple, dès mon plus jeune âge j’ai éprouvé un amour irraisonné pour la lecture et je dévorais tout ce qui avait une couverture et des pages, qu’il y en eut beaucoup ne me dérangeait pas, c’est ainsi que j’ai lu l’encyclopédie intitulée l’homme du XX° siècle et son esprit. Une collection de 6 volumes grands formats qui fait le tour des connaissances de l’époque concernant l’esprit de l’homme, au niveau individuel et social. Sigmund Freud y est cité abondamment il faut dire qu’à cette époque ses préceptes régnaient sans partage sur tout le domaine de la médecine neuropsychologique et son surnom de « père de la psychanalyse » n’est nullement usurpé.
Et si la vie a deux n’était pas un carcan rigide, mais le moyen de s’épanouir ensemble et chacun de son côté ?
C’est le crédo de Julia Kristeva et Philippe Sollers dans leur livre à l’usage des néo-romantiques.
La vie à deux, Philippe Sollers Julia Kristeva la connaissent, ici à Bordeaux photo Sophie Zhang
La vie à deux, carcan rigide ou non ? et si, à l’envers des rêves aseptisés de villa en banlieue avec option voiture à cinq portes et chien-chien qui court dans l’allée, s’allier pour la vie pouvait être un acte rebelle ?
vie à deux : Du mariage considéré comme un des beaux-arts de Julia Kristeva,Philippe Sollers
Presque cinquante ans après leur rencontre, toujours aussi épris – et toujours aussi libres –, Julia Kristeva et Philippe Sollers émettent cette hypothèse. le couple iconique d’intellectuels français vient de publier « du mariage considéré comme un des beaux-arts », un recueil de dialogues qu’ils ont eus ensemble entre 1990 et 2004 et qui n’a jamais semblé aussi pertinent qu’en 2015, donnant vie à l’utopie d’une alliance séditieuse, presque contestataire. c’est encore une source d’inspiration pour une poignée de jeunes femmes biberonnées au féminisme. sans jamais penser le mariage comme une valeur refuge rassurante parce que inaltérable, elles y voient elles aussi un lieu de liberté. « La vie à deux ne doit pas être un carcan rigide », dit Natacha, une trentenaire en couple depuis neuf ans. le choix du sujet de mémoire de cette prof de français en dit long : l’alliance Beauvoir-Sartre. son compagnon et elle ont construit leur relation sur la base du respect des aspirations de chacun. « je dirais qu’on a une vision libertaire du couple. on aspire à construire à deux, mais on ne veut surtout pas être enfermés. » a ceux qui croient que c’est incompatible, Natacha répond que, dès lors qu’il n’y a pas d’obligations, il n’y a que des libertés.
La peur de vieillir, une crainte qui passe pratiquement chez chacun d’entre nous, pour beaucoup, c’est en fait la crainte de la mort annoncée qui se rapproche inexorablement
La peur de vieillir n’affecte pas tout le monde de la même manière
La peur de vieillir, cette phrase nous donne la vraie dimension de ce que signifie vieillir et, au contraire, de ce que le fait de lutter contre le temps qui passe et d’avoir peur de vieillir a d’antinaturel.
Ces dernières années, la chirurgie esthétique a connu un essor, en permettant d’effacer les rides et les traces des années qui nous font si peur de vieillir.
Et si nous nous acceptions tels que nous sommes et que nous profitions de chaque moment, au lieu de penser autant à notre apparence ?
Humilité : une qualité si précieuse, nous aimons tous les gens nobles et humbles qui ne se croient pas au-dessus des autres, qui partagent le sentiment que l’important est de connaître ses propres limites et qui n’ont pas besoin de faire étalage de toutes leurs qualités.
humilité : une qualité si précieuse ! Comment ne pas se sentir humble devant le spectacle d’un ciel étoilé sans nuages ?
Les gens nobles fuient la fausse modestie, ne pensent pas qu’ils font tout mieux que tout le monde, ne souffrent pas d’un orgueil narcissique ou d’un égo démesuré.
S’il y a quelque chose qui nous transporte vraiment, c’est bien la curiosité et l’envie d’apprendre des choses, de découvrir des mondes, de faire des expériences nouvelles.
La curiosité naît en nous comme quelque chose d’inné et se maintient tout au long de notre vie : si nous sentons que nous ne sommes plus avides de curiosité, c’est qu’il y a un problème.
la vieillesse commence seulement quand on perds ses espoir, ses désirs et ses rêves, alors, oui, ici la vielles commence
C’est la raison pour laquelle l’écrivain portugais Saramago nous disait que : «la vieillesse commence quand la curiosité disparaît».
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