Ezio Bosso, artiste, génie au courage exemplaire

Ezio Bosso est ce qu’on pourrait qualifier de pianiste virtuose, de génie !

Né à Turin en Italie le 13 septembre 1971, à l’âge de quatre ans il était capable de lire la musique, mais ne savait pas encore lire les lettres.

Pour cette raison il a rapidement été appelé « le jeune génie », tout le monde lui prédisait un avenir brillant…

Son génie est immense, depuis tout petit, Ezio veut vivre pour la musique. Dès ses 16 ans, il a débuté comme soliste à Lyon, jouant dans plusieurs orchestres. Très vite, ses compositions ont attiré l’attention de plusieurs producteurs de films et sa renommée s’est étendue à l’international…
Le festival de la chanson italienne de Sanremo est un événement qui a lieu chaque année depuis 1951
Ce qui fut le cas…

Dès l’âge de seize ans, il fit ses débuts en tant que soliste à Paris puis il a rapidement enchaîné des concerts non seulement à Paris, mais aussi à Londres, Vienne, New York, Sydney…

Il a joué avec les meilleurs orchestres de la planète, été applaudi dans les salles de concert les plus réputées du monde entier !

C’est également un compositeur prolifique et recherché, il a notamment composé la musique du film “Rouge comme le ciel”

 Ce pianiste de génie a composé la musique de ce film dont l’action se déroule dans une petite ville paisible de Toscane où le jeune Mirco vit une enfance insouciante (le lénifiant plan d’ouverture donne immédiatement la couleur), aimé de ses deux parents dévoués et passionné de cinéma. Comme un tel tableau ne suffit pas à faire un film d’1h30, le réalisateur va saccager cet équilibre édifiant. Un après-midi comme les autres, le jeune garçon décide de décrocher le fusil suspendu au mur de la cuisine pour mieux l’observer.
“Rouge comme le ciel”, un film italien traitant du handicap

Mais, alors que sa carrière était exceptionnelle, prometteuse et que son succès était éclatant, en 2011 le destin en a décidé autrement, la maladie est venue frapper à sa porte.

Un être frappé en pleine gloire.

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Quand le cancer devient un ennemi intérieur

une maman, épouse, professeur et journaliste basée à Dallas, en train de recevoir un traitement pour le cancer de la thyroïde.

Témoignage très touchant de Kim Helminski Keller, 

Quand le cancer devient un ennemi intérieur : la communication d’un diagnostic de cancer implique donc de tenir compte de la souffrance psychologique qu’elle entraîne. Le malade doit percevoir qu’on est sensible à cet aspect de la question, qu’on est, d’une certaine façon, à ses côtés pour l’aider à surmonter l’épreuve. De la qualité de cette prise en charge dépendra la qualité de la relation médecin malade et la compliance au traitement.
Quand le cancer devient un ennemi intérieur, on a l’impression de livrer bataille contre soi-même

Les personnes atteintes de cancer sont censées être héroïques.

Parce que nous combattons une maladie qui terrifie la plupart du monde quand le cancer devient un ennemi intérieur.
Nous sommes forts parce que nous endurons des traitements dont les « désagréments » peuvent se révéler pire que les tumeurs malignes réelles.
Nous sommes courageux parce que nos tests de laboratoire reviennent la plupart du temps avec des nouvelles que nous ne voulons pas entendre.
La réalité de la vie avec le cancer est pourtant très différente de l’image que nous essayons de dépeindre.