L’audace est faite de génie, de pouvoir… Et de magie
Johannes Wolfgang Von Goethe
“Dès l’instant où vous aurez foi en vous-même, vous saurez comment vivre.” Johannes Wolfgang Von Goethe
Johannes Wolfgang Von Goethe
Son Faust – (ses !) est un classique bien évidemment, mais je suis beaucoup plus impressionné par ses travaux réalisés sur les couleurs et la lumière ou même les plantes et le rapprochement très troublant qu’il fait du concept de la métamorphose, un autre sujet qui me fascine pour la métaphore que cela implique !
J’y ai rajouté une référence à un « autre géant » de la culture, germanophone également, en la personne de Rudolph Steiner qui a exploré les travaux de son illustre successeur pendant des années.
Pour ceux qui ont l’opportunité de passer proche de Dornach, je vous conseille d’aller vous imprégner de l’atmosphère du Goetheanum, une prouesse architecturale !!!
J’ai passé moi aussi quelques années à étudier et Goethe et Steiner, mais le moins que je puisse dire est que le panier était percé quelque part ; n’est pas un génie qui veut, mais j’ai ramené quelques bribes de mon périple et surtout cette formidable satisfaction d’avoir eu la sensation que je parvenais à des sommets de jubilation !
Les êtres exceptionnels ont tous ce point commun de susciter en nous d’incroyables ressources – que nul n’osait imaginer posséder – et de nous faire sentir importants.
Pablo Neruda, l’auteur de ce magnifique poème « Il meurt lentement« , nom de plume de Ricardo Eliécer Neftalí Reyes Basoalto, est un poète, écrivain, diplomate, homme politique et penseur chilien, né le 12 juillet 1904 à Parral (province de Linares, Chili), mort le 23 septembre 1973 à Santiago du Chili. Il est considéré comme l’un des quatre grands de la poésie chilienne (avec Gabriela Mistral, Pablo de Rokha et Vicente Huidobro).
Il meurt lentement, Pablo Neruda
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux. Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider. Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
ou ne parle jamais à un inconnu. Il meurt lentement
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