La puissance de la joie ; Frédéric Lenoir

Puissance de la joie : 10 attitudes pour la cultiver

La puissance de la joie : le dernier ouvrage de Frédéric Lenoir.

Pour commencer, écoutons-le nous en parler.

Continuer la lecture de « La puissance de la joie ; Frédéric Lenoir »

grandes femmes qui ont fait les grands hommes

Un exemple de grandes femmes ayant contribué à la célébrité d’un homme :

ANNA GRIGORIEVNA SNITKINA ET

FYODOR DOSTOÏEVSKI

Anna Dostoïevskaïa est décédée le 9 juin 1918. Elle est née à Saint-Pétersbourg, deuxième enfant d'une famille de petits fonctionnaires : la famille compte trois enfants (Maria, Anna et Ivan). Le père, Grigori Ivanovitch Snitkine (1799-1866), d'origine ukrainienne, est féru de littérature et de théâtre, grand lecteur de Dostoïevski. La mère est finlandaise1. L'enfance de la jeune Anna est bercée par les récits de Dostoïevski.
Une des grandes femmes : Anna Dostoïevskaïa
4 mois après avoir fait sa connaissance, une de ces grandes femmes épouse Dostoïevski : elle a 21 ans et l’écrivain 45.

Anna Dostoïevskya, une des plus grandes femmes, sur le secret d’un mariage heureux : Sagesse d’un des Amours le plus véritable et le plus beau de l’Histoire !

SOURCES : 
D’après traduction d’unecritique du livre « Reminiscences » de Anna Dostoïevskya (édition en russe ou en anglais exclusivement) par Maria Popova – pour ceux qui lisent l’anglais je vous conseille ce site référé par une amie lointaine mais proche… Je me comprend :

 

Le dernier roman de Dostoïevski, Les Frères Karamazov, lui est dédié. Après la mort de Dostoïevski en février 1881, Anna rassemble ses manuscrits, lettres, photos et documents divers, et publie à partir de 1906 plusieurs ouvrages relatifs à la vie de l'écrivain, sources importantes pour ses biographes.
Anna est la grande femme de Dostoïevski, elle lui a permis d’être le génie reconnu qu’il allait devenir,
La biographie de Dostoïevsky Par son épouse Anna, une des plus  grandes femmes
La descente aux enfers contient souvent le ferment du renouveau !
 Nous sommes à l’été de l’année 1865, juste après qu’il aitcommencé à écrire « Crime et châtiment », le plus grand romancier de tous les temps, Fédor Dostoïevsky, a touché le fond.
Récemment veuf et tourmenté par l’épilepsie, Fiodor Dostoïevsky (11 Novembre 1821 – 28 Janvier1881) se trouve dans une situation impossible : à la mort de son frère, Dostoïevsky, déjà profondément endetté en raison de sa dépendance au jeu, est contraint de prendre sur lui les dettes du magazine de son frère.
Les créanciers viennent rapidement frapper à sa porte, menaçant de l’envoyer en prison pour les dettes qui s’accumulent. Une décennie plus tôt, il avait échappé de justesse à la peine de mort pour la lecture de livres interdits, sa peine ayant été commuée en exil il a été condamné à quatre ans dans un camp de travail sibérien – de sorte que la perspective d’être emprisonné à nouveau était insupportablement terrifiante pour lui.

LES ÉPINES DU NOM DE LA ROSE : Umberto Eco est mort

Umberto Eco est décédé cette nuit. « Philosophe, écrivain et essayiste, Umberto Eco est mort à 84 ans, hier, vendredi soir 19 février, à son domicile, à Milan, d’un cancer, a confirmé sa famille au quotidien italien La Repubblica. »

 

La mort de l'écrivain italien Umberto Eco à l'âge de 84 ans, vendredi 19 février, a déclenché une quantité d'hommage de la part, notamment, de ses lecteurs. Sur Twitter ils ont salué la mémoire de l'auteur du "Nom de la rose" en se remémorant quelques une de ses citations les plus emblématiques, traduites dans toutes les langues.
Nous apprenons le décès d’un monstre de la littérature : Umberto Eco
« Si Dieu existait, il serait une bibliothèque » Umberto Eco

Umberto Eco, un artiste très connu du grand public pour son ouvrage « Le nom de la rose ».

Il est né dans le Piémont, à Alessandria, le 5 janvier 1932, au sein d’une famille de la petite bourgeoisie. Umberto Eco grandit sur fond de guerre et de maquis (« entre 11 ans et 13 ans, j’ai appris à éviter les balles », confiait exceptionnellement cet homme rétif à toute confidence intime). Au terme d’études supérieures de philosophie et d’esthétique à Turin, il soutient, en 1954, sous la direction du philosophe antifasciste Luigi Pareyson, une thèse de fin d’études sur l’esthétique chez Thomas d’Aquin, « Il Problema estetico in Tommaso d’Aquino », qui sera publiée en 1956.

Le nom de la Rose le chef-d’oeuvre d’Umberto Eco

Continuer la lecture de « LES ÉPINES DU NOM DE LA ROSE : Umberto Eco est mort »