QUAND ON SE PLAINT, ON ALTÈRE DURABLEMENT NOTRE CERVEAU

Les sujets de mécontentement dans notre société sont de plus en plus nombreux. On dirait même que le temps s’accélère de plus en plus, que les insatisfactions s’expriment de plus en plus ouvertement et de plus en plus violemment, mettant notre cerveau à mal

 
Les mouvements sociaux actuellement qui se développent en France tels que le mouvement «Nuit Debout » expriment bien le mécontentement des citoyens européens et français plus particulièrement.
On peut toujours évidemment bien soupçonner que ce phénomène est manipulé par quelques organismes qui fonctionnent occultement et qui ont une idée derrière la tête qui va peut être au-delà du raz-le-bol social – il faut savoir à qui profite le crime -, il n’en demeure pas moins vrai que ces expressions vivantes sont tout à fait justifiés par le climat délétère qui règne actuellement un petit peu partout, ça nous prouve finalement que la société n’est pas encore totalement lobotomisée !!!

cerveau en ébullition ! Un élan populaire est en train de naître. Lycéen.ne.s, étudiant.e.s, salarié.e.s syndiqué.e.s ou non, chômeurs en colère, discriminé.e.s en tout genre, syndicalistes réprimé.e.s, paysan.ne.s et écolos zadistes, ça fuse de partout et c’est beau à voir.
 
Justement, à ce titre, le fait de se plaindre n’arrange pas toujours les choses et parfois même produit l’effet inverse.

Outre le fait que la plainte stérile, si elle n’est pas suivie d’action, ne sert absolument à rien ; nous connaissons tous quelqu’un qui fait sa révolution dans son salon devant son ordinateur, relayant des idées – ce qui est déjà une bonne chose en soi évidemment – mais je pense que c’est maintenant loin d’être suffisant, NUIT DEBOUT nous montre la voie que l’action sociale DOIT devenir une action de terrain, concrète et dans la rue, plus seulement dans nos chaumières !!!

« ceux qui ont le privilège de savoir ont le devoir d’agir. »

Albert Einstein a écrit : « ceux qui ont le privilège de savoir ont le devoir d’agir. ». Et, le fait de se plaindre, entretient en nous et en notre cerveau l’idée et le sentiment de ne rien pouvoir changer et donc, rien ne changera jamais effectivement.
Dans cet essai, le cerveau Stéphane Hessel appelle, en s'appuyant sur l'idée « sartrienne » d'engagement personnel, à ne pas accepter le creusement des inégalités de richesse, critique la politique d'immigration des gouvernements Fillon, regrette le poids du monde financier dans les choix politiques et dénonce l'affaiblissement de l'héritage social du Conseil national de la Résistance (sécurité sociale et régime de retraite). Sous le titre « Mon indignation à propos de la Palestine », un développement est consacré à la situation imposée par l'État d'Israël à la Palestine, et notamment à la Bande de Gaza.
Indignez-vous ! est un essai de Stéphane Hessel publié en 2010
 
Le ho’oponopono, nous explique d’ailleurs bien le processus spécifique selon lequel nos pensées influencent la construction physique de notre cerveau et des liaisons synaptiques dont la combinaison dépend directement des associations d’idées que nous entretenons dans notre esprit. Pire, se plaindre ou porter un jugement négatif même parfaitement fondé, contribuerait à entretenir une atmosphère intérieure maussade et rigide, et ces états d’âme pourraient bien devenir un état de conscience permanent fonctionnant en boucle, court-circuitant toute ouverture au changement pour se créer un nouvel état d’être.
 
Dans l’article qui va suivre, : « La science nous explique comment se plaindre influence négativement notre cerveau », Alex Pietrowski, sur le site wakingtimes.com, nous explique les processus mis en cause dans cette altération physique de nos neurones.
 
SE PLAINDRE INFLUENCE NÉGATIVEMENT NOTRE CERVEAU
Entendre quelqu’un ou soi-même se plaindre n’a jamais fait de bien. Certains diront que cela peut fonctionner comme une catharsis, une manière d’évacuer les émotions et expériences négatives et que tout laisser sortir de temps en temps peut sembler bénéfique, mais si on examine de près comment agissent les plaintes sur le cerveau nous aurons encore plus de raisons d’aspirer à un état d’esprit positif en stoppant ces récriminations.
 

Les synapses de notre cerveau stimulées en même temps se reconfigurent ensemble”

Le cerveau est un organe complexe qui travaille en tandem avec la conscience pour créer la personnalité de l’être humain par un perpétuel apprentissage, une recréation et une régénération constante. Il est aussi bien le produit que le créateur de la réalité et la science commence finalement à comprendre comment le cerveau crée en fait la réalité.
Auteur, informaticien et philosophe, Steven Parton, a étudié comment les émotions négatives manifestées sous forme de plaintes, tant celles exprimées soi-même que celles qu’on subit des autres, affectent le cerveau et le corps, en arrivant à plusieurs observations pertinentes qui aident à saisir pourquoi certaines personnes semblent ne pas pouvoir se défaire d’un état d’esprit négatif.
Sa théorie suggère que la négativité et le fait de se plaindre altèrent physiquement la structure et la fonction de l’esprit et du corps.
” Les synapses [point de contact entre deux neurones] stimulées en même temps se reconfigurent ensemble “ explique Parton, ce qui est une manière concise de comprendre les fondements de la plasticité neuronale (ou neuroplasticité), la science qui explique comment le cerveau se reconfigure en fonction de ce à quoi il est exposé de façon répétitive. Négativité et plaintes entraînent un résultat plus ou moins équivalent, comme le fait ressortir cette théorie.
Parton ajoute plus loin :
“Le principe est simple : il existe dans le cerveau une collection de synapses séparées par un espace vide nommé “fente synaptique”. Chaque pensée provoque l’émission d’une substance chimique par une synapse qui se transmettra à une autre synapse par l’intermédiaire de cette fente, bâtissant ainsi un pont permettant au signal électrique de passer et c’est cette charge électrique qui va transporter l’information en rapport avec votre pensée.
… Chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses croissent en se reliant progressivement pour réduire la distance que doit parcourir la charge électrique… Le cerveau reconfigure sa propre câblerie en se modifiant physiquement, afin de faciliter et donner plus de chances à ses propres synapses de partager la liaison chimique et de se déclencher alors en même temps, facilitant en substance la manifestation de la pensée.”
Sa vision de ce processus inclut par ailleurs l’idée que les connexions électriques les plus utilisées par le cerveau se raccourciront et seront donc plus fréquemment choisies dans l’activité cérébrale. C’est de cette manière que la personnalité se transforme.
Mais en tant qu’êtres conscients, nous avons le pouvoir de modifier ce processus, en étant simplement conscient de la manière dont le jeu universel de la dualité fonctionne au stade embryonnaire des pensées. Nous avons grâce à notre conscience le pouvoir de choisir la création de pensées d’amour, en dépassant les peurs, pour faire en sorte que le cerveau et la personnalité soient influencés positivement.
 
Empathie et effet de masse : cerveau global !
En dehors du seul effet personnel des plaintes, cette ligne de raisonnement scientifique s’étend à la dynamique relationnelle en expliquant comment les lamentations d’un individu retentissent sur ses interlocuteurs et les démoralisent.
Les “neurones-miroir” veillent à nous renseigner sur notre environnement et ils constituent l’élément biochimique essentiel de l’empathie. Le cerveau s’identifie à ce qu’exprime l’autre et la part empathique en nous y répond en “essayant” cette émotion comme une tentative pour se sentir proche de la scène qui se déroule à l’extérieur.
Donc, quand une personne arrive et vous déballe une cargaison de commérages et de négatif, vous pouvez être sûr d’en être affecté biochimiquement et de voir diminuer vos chances d’être heureux. S’exposer à ce genre de crise émotionnelle entraîne en fait du stress et comme le stress est destructeur, les plaintes et la négativité pourront sérieusement contribuer à une mort précoce.
Parton parle de cette perspective comme d’une “science du bonheur” et l’exemple du comportement des plaintifs est un cas approprié d’étude pour la connexion entre le pouvoir de la pensée et la qualité de contrôle qu’une personne peut exercer sur la création de sa réalité tri-dimensionnelle partagée avec les autres.
Parton résume cette vision globale de manière très précise :
“Si vous passez votre temps à vous plaindre et à rabaisser le pouvoir personnel que vous avez sur la réalité, il ne vous viendra pas à l’idée que vous avez le pouvoir de la changer. Et elle ne changera par conséquent jamais.”
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