LE SCANDALE DU VALPROATE DE SODIUM – LA DÉPAKINE

Dans le monde de « la santé » il existe des dossiers bien particuliers, le valproate en fait partie !

Les Galilée et les Copernic d’antan sont remplacés allègrement par les Professeurs Joyeux  ou Benveniste d’alors,  avec le point commun que le procès qui leur est fait est de penser différemment que l’establishment, raison suffisamment valable pour les écarter et les ridiculiser jusqu’à la prochaine révolution scientifique !

valproate chez l'adulte : soit en monothérapie, soit en association à un autre traitement antiépileptique: Traitement des épilepsies généralisées: crises cloniques, toniques, tonico-cloniques, absences, crises myocloniques, atoniques, et syndrome de Lennox-Gastaut. Traitement des épilepsies partielles: crises partielles avec ou sans généralisation secondaire.
Le fait est, qu’il est aussi nuisible dans le milieu scientifique que dans le milieu religieux d’avoir raison trop tôt : c’est même mortel !
L’inquisition d’hier a été remplacée par la Certitude scientifique s’appuyant sur le concrètement tangible ; les sorcières qui survivaient miraculeusement à une épreuve mortelle pour une femme « normale » prouvaient donc ainsi leur essence démoniaque et étaient trucidée sur le bûcher des certitudes.
Bien sûr, plus de morts avérées de nos jours, du moins il n’existe plus de bûcher sur les places publiques, mais des morts symboliques au niveau des carrières, des parcours scientifiques avortés, interrompus sur les agoras publiques, l’histoire humaine moderne en foisonne d’exemples.
Les raisons en sont toujours les même : le Savoir, c’est le Pouvoir, qui contrôle le savoir contrôle également le reste, l’industrie pharmaceutique toute puissante est une gigantesque métaphore de ce concept !

Dépakine (valproate), Mediator, Thalidomide, Distilbène, citalopram, escitalopram, diclofénac, défibrotide, …,

Ci dessous, la liste noire de + de 70 Médicaments déclarés dangereux :
 

L’histoire de Lionel*, une victime de la Dépakine , (valproate)

Quand Lionel * arrive au monde en août 1995, il a, selon le compte rendu d’hospitalisation, le «visage évocateur du syndrome de valproate». Sa mère a pris jusqu’en 2010 ce médicament prescrit aux épileptiques et aux bipolaires, connu sous le nom de Dépakine, commercialisé en France par Sanofi depuis les années 1960. Or il est tératogène, c’est-à-dire que, pris par les femmes enceintes, il peut entraîner de graves malformations chez le fœtus. Commercialisée en France depuis 1960, la Dépakine (valproate) n’est déconseillée à la femme enceinte que depuis 2006. Dans ce même compte rendu cité par Le Figaro, il est noté que le bébé présente une «position des mains en col de cygne», l’une des déformations typiques liées au valproate. La maternité normande indique comme «points à surveiller: acquisitions neuromotrices». Ce sont les trois dernières lignes qui posent problème: «Ce document est confidentiel. Il ne doit pas être remis aux parents. Il contient des termes médicaux qu’il faut expliquer car des révélations inconsidérées peuvent nuire à l’enfant et sont contraires au bon respect du secret médical.» Rappelons que le secret médical n’est pas opposable au malade.
L’antiépileptique controversé, le valproate  est connu pour être responsable de malformations sur le fœtus quand il est pris lors d’une grossesse. Commercialisée en France depuis 1960, la Dépakine (valproate) n’est déconseillée à la femme enceinte que depuis 2006.
Depuis janvier 2016, des mesures de « protection » ont été timidement et discrètement instaurées, ce sera désormais la responsabilité des pharmaciens de refuser de vendre la Dépakine (valproate) si la prescription ne provient pas d’un médecin spécialiste tel un neurologue par exemple…
Ils devront, en plus, demander à la patiente qu’elle leur présente le «Formulaire d’accord de soins» ! C’est un document rédigé par l’Agence européenne du médicament, il a pour objectif que «les patientes qui sont en âge ou vont être en âge d’être enceintes soient pleinement informées et comprennent les risques de malformations congénitales et de troubles neuro-développementaux chez les enfants nés de femmes ayant pris du valproate [Dépakine]pendant la grossesse» !

Demande officielle de dérogation de responsabilité !

En clair, il est imposé aux patientes de reconnaître qu’elles prennent des risques inconnus en suivant le traitement prescrit par son spécialiste de la « santé »et qu’elles agissent en connaissance de cause, scellant ainsi leur responsabilité décisionnelle plus ou moins active en cas de « pépin ».
On comprend tout de suite qu’en cas de litige, il va être facile pour tout le monde de se tourner vers les autres, de les pointer du doigt et qu’en fin de compte, ce seront les patients à se débrouiller tous seuls !

Des multinationales pharmaceutiques qui incriminent l’État et vont chercher à échapper à leurs responsabilités.

C’est ce que fait Sanofi-Aventis, une enquête préliminaire est toujours en cours au parquet de Paris, elle concerne sept familles qui ont porté plainte contre le laboratoire pharmaceutique, propriétaire de la Dépakine. Ces plaignants, dont les enfants souffrent des effets secondaires de cet anti-épileptique, attaquent Sanofi au TGI de Bobigny. Le laboratoire compte mettre en cause l’Agence du médicament et mise sur la prescription des faits [NDR : la prescription est atteinte au bout de dix ans, ce qui est scandaleux !]
L’Inspection générale des affaires sociales, mandatée depuis fin juin, doit rendre prochainement un rapport. Il est très attendu.

Les pharmaciens délinquants renvoient la responsabilité aux Médecins qui ont toutes libertés de prescription.

Selon nos informations, nombreux sont les pharmaciens qui ne respectent pas cette double obligation. Ainsi Solène, 35 ans, raconte s’être rendue la semaine dernière dans deux pharmacies du Val-d’Oise munie de la prescription de son généraliste. L’apothicaire ne lui a pas demandé le protocole et lui a délivré son anticonvulsif sans sourciller. Solène lui a alors rappelé les deux nouvelles règles. Réponse: «Oui, mais vous êtes une habituée.» Solène s’emporte: «Je pourrais être une habituée et vouloir un autre bébé!» La jeune femme n’est que trop sensibilisée à cette question: ses deux enfants ont été exposés à la Dépakine(valproate) pendant la grossesse. Tous les deux ont des troubles du comportement et l’un d’eux souffre d’une malformation du rein ayant nécessité une intervention. Enquête préliminaire en cours
En mai dernier, l’Agence française du médicament a envoyé le fameux protocole aux médecins. Ces derniers avaient par ailleurs été informés des nouvelles règles de prescription depuis… décembre 2014. Pourquoi alors n’en tiennent-ils pas compte? Isabelle Adenot, la présidente du Conseil de l’ordre des pharmaciens, a diffusé le 1er décembre dernier une «alerte sanitaire» à toutes les officines. Elle estime que «la Dépakine(valproate)  est un dossier explosif, presque du même ordre que le thalidomide», cet antinausée donné aux femmes enceintes dans les années 1950 et responsables d’importantes malformations congénitales.

«Tout part quand même des médecins!» ce sont eux les prescripteurs !

Autre département, même histoire. Ingrid, 39 ans, prend de la Dépakine depuis une vingtaine d’années, toujours prescrite par son généraliste. Elle n’a pas fait d’électroencéphalogramme depuis 2000 alors qu’il s’agit de l’examen clé en matière de suivi de l’épilepsie. Elle est la maman de quatre enfants venus au monde grâce à la procréation médicale assistée dans un hôpital réputé pour la stérilité, Antoine Béclère (Hauts-de-Seine). Ses jumeaux ont 6 ans. Pourtant elle n’a appris le lien entre la prise de Dépakine et l’autisme qu’en novembre dernier, par… la presse.
À Béclère, on ne lui a jamais parlé des risques associés à la prise du médicament pendant la grossesse.
La semaine dernière, elle retire sans problème sa Dépakine dans une pharmacie de l’Essonne avec l’ordonnance de son généraliste. Sans qu’on lui demande de présenter le protocole signé. Même témoignages recueillis par l’asssociation Apesac en Alsace, en Auvergne, Nord-Pas-de-Calais, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Franche-Comté.
Chez les pharmaciens, cette nouvelle réglementation hérisse. «Tout part quand même des médecins! A un moment, il faudra quand même qu’ils se bougent», confie un pharmacien excédé. Un autre : «Leur liberté de prescription est intouchable, taboue. De sorte qu’ils se moquent de toute nouvelle réglementation. Mais nous, nous sommes pris en sandwich entre le patient et les médecins. Et si, faute d’ordonnance de spécialiste, nous ne délivrions pas de Dépakine (valproate) , puis que la patiente faisait une crise d’épilepsie?»

Mais… Lionel* dans tout ça ???

Pour en revenir à Lionel*, Martine*, la mère, découvre ce document «confidentiel» en 2013. Son fils a alors 17 ans. Elle comprend enfin que les problèmes rencontrés depuis toutes ces années portent un nom: Dépakine. Et ils sont nombreux, les problèmes de Lionel: troubles du comportement nécessitant un suivi psychiatrique, faiblesse musculaire, souffle au cœur, etc. «C’est une liste sans fin, confie Martine. Mon fils ne s’est jamais déplacé à quatre pattes en raison d’une hypotonie musculaire du côté gauche. Il a marché à 19 mois. Aujourd’hui, alors qu’il a 20 ans, il s’exprime comme un enfant de 12 ans.» Lionel redouble sa dernière section de maternelle, son niveau ne lui permettant pas d’intégrer l’école primaire, puis il est orienté vers une CLIS (classe pour l’inclusion scolaire).
Pendant des années, Martine a consulté pour comprendre pourquoi son fils avait un comportement d’autiste. Psychiatre, psychologue, orthophoniste, neurologue… personne ne pense à la Dépakine. La mère prendra ce médicament jusqu’à ce qu’elle change de médecin. Quand elle demande à son ancien neurologue, qui l’avait suivie pendant sa grossesse, de lui transmettre son dossier médical, il lui répond qu’il ne peut le lui donner car son cabinet a subi un dégât des eaux. Quand elle lui écrit pour lui demander le dossier concernant sa grossesse, il a été cette fois victime d’un incendie. Avec la Dépakine (valproate) comme avec le Mediator, beaucoup de cabinets médicaux ont connu des infortunes de ce type quand les patients ont réclamé leurs dossiers.
Contacté parLe Figaro, le pédiatre qui a signé le compte rendu d’hospitalisation «confidentiel» se défend et fait valoir qu’il s’agissait «d’un courrier type». Selon lui, la pathologie de Lionel, détectée à la naissance, était une information importante car elle permettait de mettre en place des soins nécessaires. Si les parents n’en ont pas été informés, c’est, toujours selon lui, que «la maman n’est pas rentrée dans le système de soins avec les consultations postnatales». Le problème est que ce pédiatre a reçu Martine et son fils en consultation… dix fois entre la date de sa naissance et novembre 1998. Il ne leur a jamais transmis ce fameux compte-rendu, ne les a jamais informés de la pathologie dont souffrait Lionel, n’a jamais alerté la mère des dangers de la Dépakine(valproate)  en cas de seconde grossesse

Prescription de dix ans

Cette histoire pose la question fondamentale de la prescription. Les parents apprennent généralement que leur enfant souffre du syndrome de valproate quand il arrive à l’école: l’apprentissage étant difficile, ils consultent des spécialistes. Parfois, la découverte se fait plus tard encore. La plupart n’étaient même pas au courant des dangers du médicament pris lors de la grossesse. Jusqu’en 2000, la notice à destination des patients indique qu’en cas de grossesse ou d’allaitement, il convient de consulter son médecin, mais elle n’évoque pas les risques encourus par le fœtus. Ce n’est qu’en 2006 qu’elle déconseille pour la première fois l’utilisation de la Dépakine (valproate) chez la femme enceinte, sans pour autant mentionner les risques de malformation et de troubles du développement. Ils étaient pourtant connus dans la littérature scientifique depuis 1982 pour les premiers et 1994 pour les seconds.
Les familles font donc valoir un défaut d’information. Mais selon l’article 1386-16 du Code civil, «sauf faute du producteur, la responsabilité de celui-ci est éteinte dix ans après la mise en circulation du produit même qui a causé le dommage à moins que, durant cette période, la victime n’ait engagé une action en justice». Sanofi utilise la prescription des dix ans dans les procédures actuellement engagées contre le laboratoire, mais la cour d’appel de Paris a validé il y a un an la tenue d’expertises pour des enfants nés il y a plus de dix ans.

En France, 80.000 femmes en âge de procréer prennent de la Dépakine (valproate).

Alors, quand on me dit que les réserves qui sont exprimées par des lanceurs d’alertes vis-à-vis de certains médicaments, certains « produits multivalents de vaccination », qui réclament l’application toute simple du principe de précaution – mesure tellement simple qu’elle semble en être ridicule – sont considérées comme peureuses, injustifiées, non pragmatiques dans le meilleur des cas, mais ça peut aller jusqu’à être taxé de ramassis de cochonneries, de désinformation dangereuse et être poursuivi pénalement je me dis que le monde marche à l’envers, au mieux — et au pire, une certaine catégorie de personnes soutiennent consciemment ou pas, un système mercantile, nihiliste et criminel dont les responsables devront un jour répondre de leurs actes …

UNE NOUVELLE FOIS, JE DEMANDE L’APPLICATION DU PRINCIPE DE PRÉCAUTION !!!

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